Eteindre la lumière en partant, baisser le chauffage ou la climatisation : près de deux tiers des salariés (62%) du tertiaire se sentent peu ou pas encouragés à faire des économies d’énergie dans leur entreprise.
Une étude quantitative menée par Legrand et l’Ifop* a révélé que le développement durable et la préservation de l’environnement constituent un enjeu majeur, tant auprès des dirigeants (80%) que des salariés, ou le constat est quasi le même avec 89%.
62 % des salariés du tertiaire se sentent peu ou pas encouragés à faire des économies d’énergie dans leur entreprise. 40 % des salariés interrogés choisissent une note « en-dessous de la moyenne » lorsqu’il s’agit d’évaluer la mise en place d’actions concrètes en matière d’économies d’énergie.
La perception des actions mises en place est différente du côté des dirigeants. D’après l’étude ifop, les trois quarts (77 %) d’entre eux estiment que leur entreprise a encouragé ses salariés à plus d’efficacité énergétique.
L’efficacité énergétique au bureau
«Concernant l’efficacité énergétique», l’étude révèle qu’elle est un enjeu clé pour les entreprises, et montre aussi que les économies d’énergie sont des mesures à prendre en priorité tant par les salariés avec 37% que les dirigeants, «qui sont un peu plus conscients» avec 47%. C’est pour les salariés et les dirigeants, le premier chantier à mener devant la limitation de certains consommables, tels que le papier, l’impression en couleur… avec 25% pour les dirigeants et 30% pour les salariés. Viennent ensuite, la pratique du tri sélectif avec 22% pour les dirigeants et 18% pour les salariés, et la diminution des trajets et déplacements avec 5 et 15%, respectivement pour les dirigeants et les salariés.
De plus, 89% des salariés ont le sentiment d’avoir adopté des comportements pour réduire leur consommation d’énergie dans leur quotidien : l’extinction des lumières et des appareils électriques apparaissent en tête des bonnes pratiques, avec respectivement 90 et 82%. Vient ensuite, la réduction du chauffage avec 66%.
Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 401 dirigeants et d’un échantillon de 802 salariés représentatifs du secteur tertiaire (privé et public) dans des structures employant au moins 5 salariés. La représentativité des échantillons a été assurée par la méthode des quotas.