Bercy veut baisser de 12% le prix auquel EDF rachète l’electricité photovoltaïque.

Le Ministère du Développement durable et Bercy ont averti ce lundi soir la Commission de régulation de l’énergie (la CRE) et le Conseil supérieur de l’énergie de leur intention de baisser de 12 % le prix d’achat par EDF de l’électricité photovoltaïque. Les projets professionnels et les grosses installations seront concernés par cet ajustement de tarifs, pas les petites installations domestiques inférieures à 30 mètres carré. L’arrêté pris en ce sens sera applicable le 1er septembre. En prenant cette décision, la France suit les pas de l’Allemagne et de l’Espagne, qui ont déjà procédé à des ajustements. «Aujourd’hui, la France est très en avance sur la mise en œuvre des objectifs du Grenelle de l’Environnement. Les tarifs resteront avantageux, mais le curseur est un peu repositionné pour éviter les effets d’aubaine spéculatifs», indique l’entourage de la ministre de l’Économie, Christine Lagarde.

 

60 euros par an

La décision de baisser les tarifs de 12% s’appuie sur les conclusions du rapport que l’IGF vient de remettre à Bercy. Celui-ci souligne que «la rentabilité du secteur photovoltaïque est devenue très attractive avec la baisse des coûts de production des panneaux (développement des capacités de production dans les pays d’Asie). Mais surtout le document rappelle que «l’écart entre le tarif d’achat (entre 414 et 580 euros par mégawatt/heure) et le prix du marché (56 euros par MW heure) est financé par les consommateurs d’électricité via la contribution au service public de l’électricité (CSPE)». Ses auteurs ont chiffré à environ 60 euros par an pour un ménage se chauffant à l’électricité les charges supplémentaires qui pourraient être répercutées sur la facture des consommateurs (soit 1,5 milliards d’euros par an dès 2012), si rien n’était fait. «C’est une question de pouvoir d’achat», insiste l’entourage de Christine Lagarde.

 

«Cette évolution tarifaire est la première étape d’une adaptation nécessaire du système de régulation des tarifs de rachat, Cette évolution, qui doit garantir à la filière des perspectives solides et durables de développement jusqu’en 2020, sera préparée à l’automne en concertation avec l’ensemble des acteurs du secteur», conclut-on à Bercy.

Les deux marchés les plus dynamiques dans le domaine de l’énergie photovoltaïque, en 2010

Le Royaume-Uni et l’Espagne deviennent les deux marchés les plus dynamiques dans le domaine de l’énergie photovoltaïque, en 2010.

 

Le Royaume-Uni devrait remporter cette année le titre de marché des installations photovoltaïques le plus dynamique au monde, selon des données de l’agence d’études de marché iSuppli publiées le 30 juillet. Selon iSuppli, le pays devrait installer des panneaux solaires fournissant 96 mégawatts (MW) au cours de l’année, ce qui représente un boom de 1 500% par rapport à 2009, où l’installation totale n’atteignait que 6 MW.

 

Sur la deuxième marche du podium, on devrait trouver l’Espagne, où le nombre d’installations photovoltaïques devrait augmenter de 730% d’ici fin 2010.


Les pays actuellement les mieux équipés en panneaux solaires sont l’Allemagne, qui devrait installer 6,6 gigawatts (GW) supplémentaires en 2010, l’Italie, grâce à l’installation de 1,3 GW en 2010, les États-Unis, qui ajoutent 1,1 GW à leur parc, puis la France et le Japon, qui devraient passer la barre des 1 GW pour la première fois.

Les pays européens encouragent l’installation de panneaux solaires sur les maisons privées pour réduire les émissions de CO2 et atteindre les objectifs fixés pour 2020 en matière d’énergies renouvelables.


Des études menées en Europe et en Amérique du Nord montrent que l’ajout de panneaux solaires à une maison accroît sa valeur sur le marché.

Non ! Le photovoltaïque ne présente pas de risque pour le réseau électrique

Michelle BELLON, Présidente d’ErDF, s’inquiète du risque que le développement des installations photovoltaïques pourrait faire courir au réseau électrique de distribution dans notre pays. Les professionnels de la filière tiennent à rassurer leurs concitoyens : il n’est pas nécessaire d’apporter des modifications majeures à notre réseau tant que la France ne disposera pas d’un parc d’une puissance 100 fois supérieure à celui d’aujourd’hui.

Il y a déjà un an, une étude européenne, regroupant distributeurs, producteurs, fabricants, agences nationales de l’énergie et laboratoires de recherche, intitulée « Intégration de source d’énergies décentralisées dans le système électrique d’aujourd’hui *» a été publiée. Cette étude conclut que les réseaux européens actuels peuvent accueillir aisément un grand nombre de sources de production d’électricité décentralisée. Le parc photovoltaïque allemand, qui représente plus de 10 000 MW, fait la preuve de la pertinence des résultats de cette étude.

Appliquée au cas français, cette étude démontre qu’aucun changement majeur n’est nécessaire jusqu’à ce que 10 % des consommateurs d’électricité soient équipés d’installations de 5 KW. Il serait nécessaire, en revanche, pour atteindre 20 %, de moderniser le système de gestion du réseau.

Le nombre de producteurs s’élève aujourd’hui à 0,1 % des consommateurs en France métropolitaine. Cela signifie qu’aucun risque de black-out n’est à craindre. Il faut néanmoins anticiper le développement de cette forme d’électricité et son accueil sur le réseau, même si la limite qui pourrait impliquer une nouvelle structuration du réseau est encore lointaine. « D’ores et déjà, les industriels travaillent sur les réseaux de demain qui permettront de gérer les flux d’électricité de façon beaucoup plus décentralisée qu’aujourd’hui », explique Arnaud MINE, Président de SER-SOLER.
Source : Syndicat des énergies renouvelables

Risques de coupures d’électricité ?

L’engouement actuel pour l’énergie solaire photovoltaïque fait courir des risques de coupures d’électricité au niveau local, si la production dépasse la demande et provoque une “surtension”, a mis en garde la présidente d’ErDF, Michelle Bellon, mardi.

 

“Il y a en France un engouement un peu intéressé” pour le photovoltaïque “car il y a quand même un effet d’aubaine assez fabuleux” dû notamment aux tarifs de rachat de l’électricité verte, a déclaré la présidente du gestionnaire du réseau de distribution d’électricité. Cet engouement conduit à une multiplication extrêmement rapide du nombre de panneaux solaires installés en France, a-t-elle souligné.

 

Il y avait ainsi 45 000 panneaux photovoltaïques raccordés au réseau électrique d’ErDF à la fin 2009, selon elle. “Nous nous attendons cette année à plus de 75 000 raccordements nouveaux, 120 000 l’année prochaine, 150 000 en 2012″, a estimé Michelle Bellon. “Ce qui veut dire qu’à fin 2013, nous devrions avoir plus de 50 000 producteurs décentralisés raccordés sur le réseau”.

 

“Comment va-t-on gérer toute cette production non prévisible, aléatoire ? Ca va être extrêmement complexe”, a-t-elle pointé, soulignant que, dans certains départements, “comme les Landes”, les projets de raccordements photovoltaïques “sont à hauteur de 5 fois la consommation de pointe du département”.

 

La présidente d’ErDF a estimé que cette situation faisait courir des “risques de ‘black-out’ complet par surtension” si les panneaux photovoltaïques se mettent à produire “plus que ce qu’on a besoin”. “Je suis assez inquiète car ça va très très vite. D’ici deux ou trois ans, on va être confronté à de vrais problèmes d’équilibre offre-demande de la boucle locale”, a-t-elle ajouté.

Contrat à ERDF

Didier HELARY
didierhelary@aol.com | 77.199.217.108

J’ai décidé de faire mettre des panneaux photovoltaïques sur le toit de mon habitation dans le cadre d’une revente à ERDF.
L’installation a eu lieu en novembre 2009
En janvier 2010, j’ai renvoyé le contrat à ERDF pour le raccordement et la production
Depuis le 19 février, date où le chèque concernant les opérations de raccordement a été débité de mon compte, plus aucune nouvelle des services d’ERDF
S’agit-il d’un délai d’attente normal ?????
Sinon, y-a-t’il des pénalités qui peuvent s’exercer contre les services d’ERDF pour des délais de raccordement trop importants?
En attente de vos réponses, Merci d’avance

En France le parc photovoltaïque a été multiplié par quatre en un an (Puissance installée).

Le parc photovoltaïque a progressé de près de 300 % en 2009, passant de 69 mégawatts (MW) à 269 MW. Littoral méditerranéen, Ouest, Sud-ouest et Rhône-Alpes-Bourgogne en totalisent 70 %. L’électricité produite représente la consommation annuelle de 125 000 habitants.
Raccordements. Fin 2009, les demandes de raccordement approchaient 3 500 MW (+ 29 % en trois mois). La baisse des tarifs de rachat de l’électricité solaire pourrait freiner cette courbe.
Emplois. Le nombre d’emplois directs de la filière est passé de 4 500 à 8 500 (3 200 dans la fabrication d’équipements et 5 200 pour les études et installations).

L’exploitation de toitures photovoltaïques sur 11 lycées publics du département de l’Aude, vont êtres confiés à SUNNCO

Le financement, la conception, l’installation et l’exploitation de toitures photovoltaïques sur 11 lycées publics du département de l’Aude, vont êtres confiés à  SUNNCO, un des groupes leaders du photovoltaïque en France, par la région Languedoc-Roussillon.

Le taux d’investissement de ce projet, s’élève à près de 20 millions d’euros, pour l’installation de plus de 23000 m² de panneaux photovoltaïques polycristallins. Le groupe devra aussi exploiter des centrales photovoltaïques d’une puissance totale de 3MWc, peut on lire dans un communiqué de presse.

Après avoir été tirée par l’électrification des sites isolés et l’alimentation de matériel mobile, la demande est maintenant motivée par la perspective de manquer d’énergie ou le souci d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, et concerne surtout les installations connectées au réseau.

Depuis plusieurs années, les installations de panneaux photovoltaïques sont accélérées par des programmes nationaux offrant des incitations financières telles que des tarifs de rachats bonifiés de l’électricité produite pour le réseau public, notamment en Allemagne, Japon, Espagne, É.-U., Australie, France et dans d’autres pays (mais souvent à des conditions particulières).

En 2006, les nouvelles installations solaires photovoltaïques ont représenté, dans le monde, une puissance de 1500 MW, portant la totalité des installations mondiales à 6700 MW. Le Japon (1750 MW), l’Allemagne (3063 MW) et les États-Unis (610 MW) représentent ensemble 81 % du marché mondial. Les installations connectées aux réseaux (sans stockage de l’électricité) représentent la majorité des nouvelles installations.

Les cinq plus grandes firmes fabriquant des cellules photovoltaïques se partagent 60 % du marché mondial. Il s’agit des sociétés japonaises Sharp et Kyocera, des entreprises américaines BP Solar et Astropower, et de l’allemande RWE Schott Solar. Le Japon produit près de la moitié des cellules photovoltaïques du monde, mais c’est en Chine que la grande majorité des panneaux sont assemblés. Le Japon est lui-même un des plus grands consommateurs de panneaux solaires, mais largement dépassé par l’Allemagne.

Avec ce nouveau projet en France, ces centrales permettront une économie d’émission de CO2 de 1100 tonnes, chaque année. De plus, la production électrique annuelle des installations photovoltaïques sera d’environ 3 500 MWh, soit la consommation énergétique annuelle de 1400 foyers.

Par ailleurs, SUNNCO proposera à chaque lycée une présentation annuelle d’une demi-journée sur le thème du développement durable et de l’énergie photovoltaïque, permettant ainsi aux lycéens de mieux comprendre les enjeux des installations réalisées, et d’apprendre ainsi les caractéristiques des éléments techniques et les évolutions des technologies du secteur. Rappelons que ce projet va permettre de créer une 20ène d’emplois dans la région Languedoc Roussillon.

Baromètre 2009 sur les Français et les énergies renouvelables

L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) a dévoilé les résultats de son baromètre 2009 sur les Français et les énergies renouvelables. L’énergie solaire (68%) et l’énergie éolienne (57%) sont les deux sources renouvelables les plus connues du public.

Il perçoit d’ailleurs ces énergies avant tout comme saines et respectueuses de l’environnement. Les Français aimeraient les voir se développer à 68% pour le solaire et 43% pour l’éolien.

Concernant les énergies géothermique et hydraulique, les sondés les mentionnent respectivement à 31% et 22% seulement comme énergie renouvelable. Quant à la biomasse, elle n’est citée que par 18% des Français.

Pour 90% des Français, l’énergie renouvelable “productible à domicile” est l’énergie solaire. La géothermie, quant à elle, rassemble la moitié des suffrages. 21% des interrogés ont déclaré posséder un équipement permettant d’utiliser des énergies renouvelables et 9% envisagent d’acquérir ce genre d’installation, notamment solaire, dans les mois à venir.

Les Français justifient leur choix d’investissement dans les énergies renouvelables par trois points. 44% d’entre eux veulent faire des économies. L’envie d’agir pour protéger la planète arrive en deuxième position avec 18% des sondés. Enfin, 11% ayant constaté l’augmentation du prix des autres énergies tels que le pétrole ou le gaz, préfèrent investir dans les énergies renouvelables.

Les freins à ce nouveau mode de vie sont tout de même nombreux. 77% des Français sont favorables à l’installation d’éoliennes en France mais l’esthétique (61% des sondés) et les nuisances sonores (pour 58%) font obstacles à leur mise en place. Le coût de l’aménagement est trop élevé pour 37% des répondants et les difficultés techniques liées à l’installation (36%) posent encore problème.

Cette étude a été conduite par le Cabinet BVA pour l’ADEME sur 1.001 enquêtes téléphoniques d’une durée de 16 minutes avec un panel de la population française de 18 ans et plus. Elle a été menée entre le 23 juin et le 9 juillet 2009.

http://www.mamaisoneconome.com/MME/Sondages_consacres_aux_energies_renouvelables.htm

Tarifs du photovoltaïque. Les agriculteurs rassurés

Le gouvernement français a décidé d’agir dans le secteur des tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque, pour “supprimer les effets d’aubaine” et “protéger le pouvoir d’achat”. Le ministère du Développement durable explique dans un communiqué que “l’annonce d’un projet d’arrêté fixant les nouveaux tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque a déclenché une bulle spéculative inattendue qui s’est développée en novembre et décembre 2009 dans ce secteur”. Il a été calculé que l’engagement financier potentiel de cette bulle spéculative a atteint plus de 50 Milliards d’Euros sur 20 ans, qui aurait nécessité pour être pris en charge une hausse de plus de 10% du prix de l’électricité.

 

Pour le ministère, le nouvel arrêté tarifaire du 12 janvier 2010 “assure une plus juste rémunération aux projets dans l’énergie solaire, quel que soit le secteur”. Il impose notamment que les projets peu avancés devront faire l’objet d’une nouvelle demande d’achat de l’électricité aux nouvelles conditions tarifaires.

 

Le gouvernement entend “traiter de manière différenciée les projets abusifs ou spéculatifs d’une part, et les projets de taille raisonnable menés de bonne foi, notamment dans le secteur agricole, d’autre part”. En outre, il apparaît que “le dépouillement des milliers de demandes reçues par EDF et ErDF révèle que quelques centaines de projets de grande puissance (supérieurs à 250 kW soit 2.500 m2 de panneaux), abusifs, représentent la majorité de la puissance, et qu’à l’inverse, environ 15.000 projets de petite taille (inférieurs à 36 kW) représentent une très faible puissance.

 

En conséquence, pourront bénéficier des anciens tarifs fixés en 2006 d’une part les installations pour lesquelles une demande de contrat d’achat a été formulée avant le 1er novembre 2009, d’autre part les installations de puissance inférieure à 36 kWc (soit 360 m2 de panneaux) pour lesquelles une demande de contrat d’achat a été formulée avant le 11 janvier 2010. Sont également concernées les installations de puissance comprise entre 36 et 250 kWc (soit 2.500 m2 de panneaux) pour lesquelles une demande de contrat d’achat et une demande complète de raccordement ont été formulées avant le 11 janvier 2010, et enfin les installations de puissance comprise entre 36 et 250 kWc pour lesquelles une demande de contrat d’achat a été formulée avant le 11 janvier 2010. Dans ce cas, trois conditions cumulatives doivent être remplies : l’installation doit être intégrée à un bâtiment agricole, faire l’objet d’une déclaration préalable ou d’une demande de permis de construire avant le 11 janvier 2010 et le producteur doit disposer d’une attestation du préfet de département certifiant que, au 11 janvier 2010, il est l’exploitant agricole de la parcelle sur laquelle est située le bâtiment, il est propriétaire du bâtiment ou en dispose dans le cadre d’un bail rural et que le bâtiment est nécessaire au maintien et au développement de l’exploitation agricole).

 

Par ailleurs, afin de tenir compte des enseignements de l’analyse des dossiers reçus fin 2009, le bénéfice des tarifs d’intégration au bâti (58 ou 50 centimes d’euro/kWh) sera désormais limité aux seules installations de puissance inférieure à 250 kWc. “Avec ce dispositif équitable et soutenable financièrement, le ministère du Développement durable entend reconnaître le rôle déterminant du secteur agricole pour l’atteinte des objectifs du Grenelle Environnement et la mutation énergétique de notre pays”, conclut-il. Ce dispositif sera fixé par arrêté pour une publication du texte début mars 2010.

La Norvège veut construire la plus grande éolienne du monde

La Norvège vient d’annoncer son intention de développer la plus haute éolienne du monde, qui sera capable de fournir l’électricité à 2.000 ménages. L’objectif de cette entreprise est aussi de développer une technologie permettant de réduire le coût des éoliennes flottantes en mer. Afin d’augmenter la rentabilité des chères fermes éoliennes en mer, la Norvège va construire la plus puissante éolienne au monde. Les partenaires du projet ont présenté le prototype, qui aura un rotor de 145 m de diamètre, et une puissance de 10 MW, soit environ trois fois celle des éoliennes communément en service aujourd’hui, selon Enova, l’agence du ministère norvégien de l’Energie chargée de promouvoir les énergies propres. D’une hauteur totale de 162,5 m, cette éolienne géante pourrait fournir de l’électricité à 2.000 ménages et coûterait 400 millions de couronnes (50 millions d’euros).

C’est la société norvégienne Sway qui aura la charge de construire l’éolienne, montée dès 2011 à terre à Oeygarden, dans le sud-ouest de la Norvège. Le gain de puissance par rapport aux éoliennes existantes devrait notamment être obtenu grâce à une réduction du poids de la turbine et du nombre de pièces mobiles.

L’objectif à terme est de développer une technologie permettant de réduire le coût des éoliennes flottantes en mer en augmentant leur puissance, selon les concepteurs. «La Norvège est loin devant lorsqu’il s’agit de développer l’éolien en mer. J’espère et je crois que cela fournira de grosses opportunités aux entreprises norvégiennes», a indiqué le ministre de l’Energie, Terje Riis-Johansen.