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Actualités Solaire
Photovoltaïque |
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05/03/2010
: Électricité photovoltaïque : évitez de devenir une
victime !
Un site vient d’ouvrir pour prévenir les amateurs d’énergies propres
des dangers qui menacent.
La société BSP, installateur de panneaux photovoltaïques, allié à
l’organisme de crédit SOFEMO, a lésé quelques 500 victimes dans le
Midi. Les doléances vont d’aides promises et non perçues à des
chantiers abandonnés et inachevés pour la plupart des victimes. Une
expertise a révélé que les toutes les installations, réalisées à la
hâte, sont non conformes et dangereuses pour les personnes et les
biens.
Le Collectif 83, regroupement de victimes du Var, a créé un site
Internet pour dévoiler au grand public les agissements de BSP et
SOFEMO. Leurs pratiques frauduleuses sont exposées sur le site,
étayées de documents probants. Une importante revue de presse (TF1,
L’Expansion, AFP, etc.) vient l’illustrer ainsi qu’une galerie photos
catastrophes.
Ce site se destine à prévenir les particuliers désireux d’investir
dans le solaire que pièges et prédateurs dénaturent ce domaine, autant
en ce qui concerne les installateurs que les sociétés de financement.
http://sites.google.com/site/collectif83vaincrebspetsofemo/ :
gare aux arnaques ?? Si
vous en avez été victimes témoignez ici ....... |
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03/03/2010 : Surenchère du solaire : bientôt une centrale
photovoltaïque de 415 ha
Toujours plus de surface, toujours plus d'énergie produite ; cette
fois-ci, c'est la future centrale de Toul-Rosières, en
Meurthe-et-Moselle, qui pourrait se voir décerner le titre de « plus
importante centrale solaire de France ».
Assise sur une ancienne base militaire de l'OTAN désaffectée, cette
centrale solaire sera couverte de panneaux photovoltaïques sur une
surface de 415 hectares, et devrait en principe produire 143 mégawatts
- soit la consommation d'une ville de 62 000 habitants - ensuite
revendus à EDF.
S'agissant du terrain, EDF le louera à l'Etat, propriétaire du site,
environ 1 million d'euros par an.
Les collectivités locales, quant à elles, espèrent recouvrer 1,3
million d'euros par an grâce à cette centrale. |
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02/03/2010 : L’exploitation de toitures
photovoltaïques sur 11 lycées publics du département de l’Aude, vont
êtres confiés à SUNNCO
Le financement, la conception, l’installation et l’exploitation de
toitures photovoltaïques sur 11 lycées publics du département de
l’Aude, vont êtres confiés à SUNNCO, un des groupes leaders du
photovoltaïque en France, par la région Languedoc-Roussillon.
Le taux d’investissement de ce projet, s’élève à près de 20 millions
d’euros, pour l’installation de plus de 23000 m² de panneaux
photovoltaïques polycristallins. Le groupe devra aussi exploiter des
centrales photovoltaïques d’une puissance totale de 3MWc, peut on lire
dans un communiqué de presse.
Après avoir été tirée par l’électrification des sites isolés et
l’alimentation de matériel mobile, la demande est maintenant motivée
par la perspective de manquer d’énergie ou le souci d’éviter
l’émission de gaz à effet de serre, et concerne surtout les
installations connectées au réseau.
Depuis plusieurs années, les installations de panneaux photovoltaïques
sont accélérées par des programmes nationaux offrant des incitations
financières telles que des tarifs de rachats bonifiés de l’électricité
produite pour le réseau public, notamment en Allemagne, Japon,
Espagne, É.-U., Australie, France et dans d’autres pays (mais souvent
à des conditions particulières).
En 2006, les nouvelles installations solaires photovoltaïques ont
représenté, dans le monde, une puissance de 1500 MW, portant la
totalité des installations mondiales à 6700 MW. Le Japon (1750 MW),
l’Allemagne (3063 MW) et les États-Unis (610 MW) représentent ensemble
81 % du marché mondial. Les installations connectées aux réseaux (sans
stockage de l’électricité) représentent la majorité des nouvelles
installations.
Les cinq plus grandes firmes fabriquant des cellules photovoltaïques
se partagent 60 % du marché mondial. Il s’agit des sociétés japonaises
Sharp et Kyocera, des entreprises américaines BP Solar et Astropower,
et de l’allemande RWE Schott Solar. Le Japon produit près de la moitié
des cellules photovoltaïques du monde, mais c’est en Chine que la
grande majorité des panneaux sont assemblés. Le Japon est lui-même un
des plus grands consommateurs de panneaux solaires, mais largement
dépassé par l’Allemagne.
Avec ce nouveau projet en France, ces centrales permettront une
économie d’émission de CO2 de 1100 tonnes, chaque année. De plus, la
production électrique annuelle des installations photovoltaïques sera
d’environ 3 500 MWh, soit la consommation énergétique annuelle de 1400
foyers.
Par ailleurs, SUNNCO proposera à chaque lycée une présentation
annuelle d’une demi-journée sur le thème du développement durable et
de l’énergie photovoltaïque, permettant ainsi aux lycéens de mieux
comprendre les enjeux des installations réalisées, et d’apprendre
ainsi les caractéristiques des éléments techniques et les évolutions
des technologies du secteur. Rappelons que ce projet va permettre de
créer une 20ène d’emplois dans la région Languedoc Roussillon. |
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01/03/2010
: Repères sur les nouveaux tarifs photovoltaïques
Début janvier 2010, le gouvernement a annoncé de nouveaux tarifs
d'achat de l'électricité photovoltaïque. Il s'agit de freiner la
spéculation croissante qui s'est opérée notamment par les
propriétaires de bâtiments agricoles ou industriels : ceux-ci
revendaient leur électricité au même tarif que les particuliers ce qui
a vu naître des hangars "fantômes", construits uniquement dans ce but.
De plus ce même arrêté prévoit une baisse de 10% tous les ans à partir
de 2012 , et les projets engagés depuis le 1er novembre 2009 et
jusqu'à la date du décret sont annulés, la demande devra être
renouvelée.
•
0,58 € / kWh
intégration au bâti
Les modules doivent assurer le clos et couvert, ce tarif concerne les
habitations (immeuble ou maison particulière) et les bâtiments
d'enseignement et de santé achevés depuis au moins 2 ans.
•
0,50 € / kWh
intégration au bâti - autres
Les modules doivent assurer le clos et couvert, ce tarif concerne les
autres bâtiments tels que bureaux, sites industriels et agricoles
achevés depuis au moins 2 ans.
•
0,45 € / kWh
intégration simplifiée au bâti
Les modules n'assurent pas le clos et couvert
•
0,314 € / kWh à
0.3768 / kWh au sol
Tarif variable en fonction de la zone géographique. |
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20/02/2010 :
Le solaire en France : tarifs de rachat à toute épreuve pour objectifs
ambitieux.
Les engagements du Grenelle Environnement prévoient que d’ici 2020, 1%
de l’énergie électrique consommée devra être d’origine photovoltaïque,
soit environ 6 TWh, ce qui correspond à 4 fois la consommation
électrique de la ville de Nice. Pour cela, environ 5 400 MWc de
panneaux devront être installés. Ces objectifs sont d’autant plus
louables que la France accuse un certain retard par rapport à
l’Allemagne et l’Espagne qui disposent respectivement de 5 300 MWc et
de 3 200 MWc installés pour décarboner leur électricité . Pourtant,
ces engagements peuvent paraître inatteignables sachant que la France
ne disposait en 2007 que d’une puissance de 70 MWc raccordés au réseau
et qu’il reste encore aujourd’hui 5 000 MWc à pourvoir pour atteindre
la cible.
Ainsi, pour rattraper nos voisins européens, l’Etat a envoyé un signal
fort aux investisseurs : tout kWh d’électricité photovoltaïque produit
et injecté sur le réseau d’une installation intégrée au bâti était
alors racheté par EDF à 60c€, soit 6 fois le prix du kWh fourni aux
particuliers. Pour donner de la visibilité, ces tarifs sont garantis
pendant 20 ans ce qui assure une rentabilité élevée de
l’investissement. De plus, le fait que les installations doivent être
intégrées au bâti permet de faire d’une pierre deux coups : les
investisseurs, obligés de refaire les toits, peuvent en profiter pour
améliorer l’isolation, et donc la performance énergétique du bâtiment.
Les demandes de raccordement en attente laissent penser que les
objectifs ambitieux seront atteints. L’incitation était efficace et
les investissements ont suivi : la puissance installée a quasiment
triplé de 2008 à 2009. Entre autres, pour les particuliers, Sia
Conseil a calculé sur le graphique ci-dessous que le retour sur
investissement était bien supérieur à 10% (hors effet de levier
financier). |
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18/02/2010 :
Tarifs du photovoltaïque. Les agriculteurs rassurés
Le gouvernement français a décidé d'agir dans le secteur des tarifs de
rachat de l'électricité photovoltaïque, pour "supprimer les effets
d'aubaine" et "protéger le pouvoir d'achat". Le ministère du
Développement durable explique dans un communiqué que "l'annonce d'un
projet d'arrêté fixant les nouveaux tarifs de rachat de l'électricité
photovoltaïque a déclenché une bulle spéculative inattendue qui s'est
développée en novembre et décembre 2009 dans ce secteur". Il a été
calculé que l'engagement financier potentiel de cette bulle
spéculative a atteint plus de 50 Milliards d'Euros sur 20 ans, qui
aurait nécessité pour être pris en charge une hausse de plus de 10% du
prix de l'électricité.
Pour le ministère, le nouvel arrêté tarifaire du 12 janvier 2010
"assure une plus juste rémunération aux projets dans l'énergie
solaire, quel que soit le secteur". Il impose notamment que les
projets peu avancés devront faire l'objet d'une nouvelle demande
d'achat de l'électricité aux nouvelles conditions tarifaires.
Le gouvernement entend "traiter de manière différenciée les projets
abusifs ou spéculatifs d'une part, et les projets de taille
raisonnable menés de bonne foi, notamment dans le secteur agricole,
d'autre part". En outre, il apparaît que "le dépouillement des
milliers de demandes reçues par EDF et ErDF révèle que quelques
centaines de projets de grande puissance (supérieurs à 250 kW soit
2.500 m2 de panneaux), abusifs, représentent la majorité de la
puissance, et qu'à l'inverse, environ 15.000 projets de petite taille
(inférieurs à 36 kW) représentent une très faible puissance.
En conséquence, pourront bénéficier des anciens tarifs fixés en 2006
d'une part les installations pour lesquelles une demande de contrat
d'achat a été formulée avant le 1er novembre 2009, d'autre part les
installations de puissance inférieure à 36 kWc (soit 360 m2 de
panneaux) pour lesquelles une demande de contrat d'achat a été
formulée avant le 11 janvier 2010. Sont également concernées les
installations de puissance comprise entre 36 et 250 kWc (soit 2.500 m2
de panneaux) pour lesquelles une demande de contrat d'achat et une
demande complète de raccordement ont été formulées avant le 11 janvier
2010, et enfin les installations de puissance comprise entre 36 et 250
kWc pour lesquelles une demande de contrat d'achat a été formulée
avant le 11 janvier 2010. Dans ce cas, trois conditions cumulatives
doivent être remplies : l'installation doit être intégrée à un
bâtiment agricole, faire l'objet d'une déclaration préalable ou d'une
demande de permis de construire avant le 11 janvier 2010 et le
producteur doit disposer d'une attestation du préfet de département
certifiant que, au 11 janvier 2010, il est l'exploitant agricole de la
parcelle sur laquelle est située le bâtiment, il est propriétaire du
bâtiment ou en dispose dans le cadre d'un bail rural et que le
bâtiment est nécessaire au maintien et au développement de
l'exploitation agricole).
Par ailleurs, afin de tenir compte des enseignements de l'analyse des
dossiers reçus fin 2009, le bénéfice des tarifs d'intégration au bâti
(58 ou 50 centimes d'euro/kWh) sera désormais limité aux seules
installations de puissance inférieure à 250 kWc. "Avec ce dispositif
équitable et soutenable financièrement, le ministère du Développement
durable entend reconnaître le rôle déterminant du secteur agricole
pour l'atteinte des objectifs du Grenelle Environnement et la mutation
énergétique de notre pays", conclut-il. Ce dispositif sera fixé par
arrêté pour une publication du texte début mars 2010. |
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15/02/2010 :
Mitsubishi établit 2 nouveaux records :
Le japonais Mitsubishi Electric a indiqué avoir établi deux nouveaux
records d'efficacité pour une cellule solaire en silicium
polycristallin.
L'un des records concerne une cellule photovoltaïque en silicium
polycristallin d'une surperficie de 100 cm2 (dimensions 15 cm x 15 cm
) et d'une épaisseur de 200 micromètres. Le taux d'efficacité atteint
est de 19,3 %, supérieur de 0,2 % au précédent record (19,1 %).
Le deuxième record a été réalisé toujours pour une cellule
photovoltaïque en silicium polycristallin avec les mêmes technologies
dans un format ultra-mince. En effet, le taux d'efficacité atteint
18,1% pour des dimensions de 15 cm x 15 cm x 100 micromètres, soit
0,7% d'amélioration par rapport au précédent record.
Ces taux de conversion ont été confirmés par le "National Institute of
Advanced Industrial Science and Technology" (AIST), au Japon.
La société a expliqué qu'une partie de l'électricité produite par les
cellules solaires se dissipe en chaleur. Cela les a conduit à
améliorer la performance des contacts électriques de leurs plaquettes,
réduisant ainsi de 4% la perte de résistance. Grâce à cette avancée,
la cellule solaire de Mitsubishi Electric augmente sa production
électrique d'environ 1%, passant de 4,16 Watts à 4,2 watts pour 100
cm2, une taille standard dans l'industrie.
Mitsubishi a enregistré des ventes consolidées de 3,665.1 milliards de
yens (37,4 milliards de dollars) pour l'année fiscale 2009.
La production mondiale de systèmes solaires a atteint 5 500 mégawatts
(MW) en 2009 et devrait encore s'élever à 8 000 MW d'ici 2012. |
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14/02/2010 :
Vers une production de panneaux solaires « made in France »
Le consortium de recherche et développement PV 20 escompte produire à
terme 50 % des besoins du marché français en modules solaires
photovoltaïques
Le panorama mondial de l’industrie solaire photovoltaïque (dédiée à la
production d’électricité) est assez simple : 82 % de la production est
concentrée dans quatre pays : la Chine (29 %), le Japon (22 %),
l’Allemagne (20 %) et Taïwan (11 %).
Un consortium de recherche et développement, PV 20, a été créé pour 40
mois, avec un budget de 24,5 millions d’euros, afin de bâtir une
filière solaire française depuis la matière première (silicium)
jusqu’au panneau photovoltaïque. L’initiative en revient à
l’industriel MPO, spécialiste du disque optique, qui produit chaque
année 600 millions de CD et DVD.
L’entreprise va construire une nouvelle usine en Mayenne pour produire
dès cette année des cellules photovoltaïques d’une puissance cumulée
de 4 MW, avec une montée en puissance jusqu’à 500 MW en 2020, de quoi
satisfaire environ la moitié des besoins du marché français. |
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08/02/2010 :
Le cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers vient de publier son
2ème baromètre sur l’état de la filière photovoltaïque en France. Il
en résulte que cette dernière, qui est en passe de devenir un secteur
stratégique dans le paysage énergétique français, a connu un fort
essor en 2009 et devrait, en 2010, se consolider.
Selon
les acteurs du secteur, la filière photovoltaïque a plus que doublé sa
capacité installée, passant de 105 MW en 2008 à 250 MW en 2009, grâce
notamment à la baisse de 30% des prix des modules. En termes de taille
de marché, l’accroissement de la capacité installée et l’augmentation
des raccordements de centrales ont ainsi permis à la France de passer
de la 12ème à la 7ème place au niveau international en 2009, derrière
l’Italie et devant la Chine.
Pour 2010, le
cabinet d’audit souligne que les changements réglementaires de ce
début d’année devraient se traduire par une croissance moindre mais
plus saine, avec un rééquilibrage des projets de centrale au sol entre
les régions plus ou moins ensoleillées, mais un déséquilibre en faveur
du sud de la France sur les toitures. "L’arrêté du 12 janvier 2010
devrait, selon notre rapport, améliorer l’attractivité de
l’intégration au bâti sans laisser de marge à la spéculation. En 2010,
le marché restera solide et ressortira probablement avec une
croissance plus modérée, mais aussi plus saine. Sur les cinq
prochaines années, nous anticipons une croissance à deux chiffres pour
l’ensemble du secteur", commente Alain Calmé, Associé en charge du
Conseil en Stratégie chez PricewaterhouseCoopers.
2010 : une année
de consolidation
Du côté des installateurs et distributeurs, la consolidation risque de
se focaliser plus tôt que prévu autour de grands acteurs structurés et
de petits acteurs locaux. Cette consolidation sera impulsée, d’une
part, par la forte croissance de 2009 qui provoque des difficultés de
financement, et, d’autre part, par les ajustements tarifaires qui,
couplés à leur rétroactivité à novembre 2009, vont tempérer le marché,
limiter sa capacité d’accueil et impacter le chiffre d’affaires de
nombreux acteurs. "La physionomie du marché pourrait changer au cours
de l’année 2010. De grands groupes regardent le secteur et on devrait
ainsi voir arriver de nouveaux entrants, soit en accès direct, soit
via des acquisitions et des partenariats", précise Benjamin Cros,
Senior manager, en charge de l’énergie au sein du pôle Conseil en
Stratégie de PricewaterhouseCoopers.
Cette étude révèle également qu’en amont de la filière, les
technologies continuent d’évoluer et que la compétition entre les
constructeurs a commencé. Pour le cabinet d’audit, le défi majeur est
d’atteindre le plus rapidement possible la parité réseau c’est-à-dire
un coût de production du kWh photovoltaïque égal au coût d’achat de
l’électricité au détail. La filière silicium et les transitions
technologiques attendues devraient aller dans ce sens et soutenir la
croissance du secteur amont et la baisse des coûts de production.
Enfin, concernant l’emploi, PricewaterhouseCoopers prévoit que la
filière photovoltaïque française devrait compter 15.000 emplois
directs en 2012, générés principalement par l’aval de la chaîne de
valeur. |
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03/02/2010:
Alpha-InnoTec présente LW
90(A) Solar, la première pompe à chaleur solaire pour le neuf et la
rénovation
Acteur majeur européen sur le marché des pompes à chaleur, Alpha-InnoTec
lance à l’occasion d’Interclima, salon de référence de l’efficacité
énergétique, une nouvelle pompe à chaleur Air/Eau monobloc combinée à
un système solaire : la LW 90 (A) Solar, une pompe à chaleur solaire
exclusive aux performances énergétiques assurées, pour une
installation intérieure ou extérieure, dans le neuf comme la
rénovation.
LW 90(A) Solar par Alpha-InnoTec, l’alliance parfaite d’une pompe à
chaleur et d’un système solaire pour des performances toujours plus
importantes.
Fort
de son savoir-faire dans l’univers des économies d’énergie, le
fabricant allemand de pompes à chaleur propose avec sa nouvelle PAC,
un produit inédit qui associe, avec succès, les qualités d’un système
de pompe à chaleur et les avantages d’une installation solaire.
Dédiée au chauffage et à la production d’eau chaude sanitaire (ECS),
cette PAC solaire Air/Eau se différencie d’une pompe à chaleur
classique puisqu’elle dispose d’un échangeur double circuit qui
travaille sur l’air : le premier circuit fonctionne avec un fluide
frigorigène, le second avec un fluide caloporteur solaire pour un
résultat toujours réussi. En plus de l’énergie apportée par l’air, le
fluide caloporteur solaire amène l’énergie produite par le solaire
pour améliorer, de façon significative, les performances du système et
également réduire le temps de dégivrage de la pompe à chaleur.
Prévue pour fonctionner à des températures extérieures allant jusqu’à
– 20 °C, et des températures de départ d’eau de chauffage jusqu’à 60
°C, la nouvelle LW 90(A) Solar associe parfaitement les performances
d’un système solaire et d’une pompe à chaleur et ainsi conforte la
politique menée par Alpha-InnoTec sur l’efficacité énergétique de
l’habitat.
Elle affiche de très bonnes performances : une puissance calorifique
de 10,5 kW et un COP qui atteint 3,9 (A7/W35 selon EN14511), capacités
qui peuvent être augmentées, grâce à l’appui du solaire, réduisant
ainsi la consommation et le coût du chauffage au quotidien.
Avec
la LW 90(A) Solar, Alpha-InnoTec revisite le principe d’installation
solaire traditionnel
Cette solution globale, de pompe à chaleur combinée à un système
solaire va complètement revisiter le principe d’installation solaire
traditionnelle (type SCC) : en effet, les températures les plus
élevées générées par le système solaire sont utilisées pour la
production d’ECS.
Les températures intermédiaires, quant à elles, sont exploitées pour
le chauffage des locaux par le réseau d’émetteurs (radiateurs,
plancher chauffant, ventilo-convecteurs).
Ainsi, lorsque les panneaux solaires ne peuvent plus fournir l’énergie
suffisante pour la production d’ECS et de chauffage, la pompe à
chaleur prend le relais.
La PAC solaire proposée par le spécialiste de la pompe à chaleur
permet alors au professionnel, installateur, de proposer à ses clients
une offre complète et optimisée à deux niveaux : d’une part, le
solaire contribue à améliorer les performances de la pompe à chaleur,
d’autre part la PAC optimise l’appoint au système solaire traditionnel
(SCC).
LW 90(A) Solar, un complément de gamme de qualité signée Alpha-InnoTec
Soucieux des nouvelles attentes des consommateurs et des installateurs
en matière d’économies d’énergies et de protection de l’environnement,
Alpha-InnoTec avec la LW90 (A) complète, sa gamme existante de pompes
à chaleur, aux qualités reconnues et prouvées sur le marché. Cette
nouvelle PAC bénéficie ainsi de toute l’expertise et du savoir-faire
du fabricant allemand : les pompes à chaleur sont fabriquées avec le
plus grand soin et soumises à un contrôle qualité strict. De plus,
garantie de sa traçabilité, chaque machine fait l’objet d’une série de
tests avant sa sortie d’usine et dispose de son propre numéro de
série.
Technologie innovante, performance et fiabilité, confort
d’utilisation, la nouvelle pompe à chaleur solaire d’Alpha-InnoTec est
une solution de qualité qui permet de réelles économies d’énergie pour
l’utilisateur final, et un investissement durable et eco-citoyen pour
l’habitat.
Caractéristiques techniques
• Installation : extérieur ou intérieur
• Neuf et rénovation
• Plages d’utilisation :
Température maximale de départ chauffage : 60 °C
Température maximale de l’air : - 20 °C
• Dimensions (Largeur x Profondeur x Hauteur) : 1943 x 746 x 1523 mm
• Fluide frigorigène : R407C
• Surface d’échangeur solaire (évaporateur PAC) : 1,18 m2
• Type compresseur : SCROLL
• Niveau de pression acoustique à 1 m :
54 dB(A)
• Prix : sur devis
Site Internet :
www.alpha-InnoTec.fr |
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08/01/2010:
Sans doute le plus grand bâtiment
solaire au monde a ouvert ses portes le 27 Novembre 2009 à Dezhou,
dans la province du Shandong, au nord-est de la Chine. Le bâtiment,
qui a une surface totale de 75 000 mètres carrés, comporte un centre
d'exposition, des infrastructures de recherches scientifiques, des
salles de réunions et un hôtel.
L'architecture du bâtiment a été conçue à partir de la forme d'un
cadran solaire pour souligner l'urgence de rechercher des sources
d'énergie renouvelables pour remplacer les combustibles fossiles. La
conception comprend également les caractères chinois du soleil et de
la lune, et la couleur blanche prédomine, symbolisant l'énergie
propre.
Des technologies respectueuses des contraintes environnementales et du
développement durable ont été appliquées tout au long de la
construction. La structure extérieure de l'édifice utilise seulement
un pour cent de l'acier utilisé pour le Nid d'oiseau, grand stade
olympique de Pékin. Les éléments du toit et l'isolation des murs
permettent d'obtenir des économies d'énergie 30% plus élevées par
rapport aux standards nationaux d'économies d'énergie.
Le bâtiment hébergera le 4ème Congrès Mondial sur les Villes Solaires
- World Solar City Congress. La construction de cet édifice
avant-gardiste du point de vue des technologies d'énergie solaire et
d'économie d'énergies, a mis en œuvre plusieurs avancées techniques,
dont certaines ont déjà été brevetées. |
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30/12/2009:
En cette
fin d'année, la Belgique vient de décrocher un record du monde. Le
fabricant de modules solaires chinois, Trina Solar, a inauguré à
Anvers une centrale de 40 MW intégrée au bâti.
Cette installation est présentée comme la plus puissante d'Europe et
établit même un record mondial en termes de puissance installée. Le
système devrait être pleinement opérationnel dans les prochains jours.
Il représente un investissement de 166 millions d'euros.
En France, des projets solaires intégrés au bâti ambitieux sont aussi
en cours de développement mais ils restent beaucoup plus modestes : le
Port de Marseille va se doter d'une centrale de 12 MW, qui doit entrer
en service en 2012, et le parking du Parc des expositions de Bordeaux
sera aussi couvert par une centrale de 12 MW, opérationnelle fin 2010.
Ces deux installations sont développées par EDF Energies Nouvelles,
avec des entreprises locales.
Le projet d'Anvers a été monté par la société belge Invictus,
spécialisée dans le solaire photovoltaïque. Un partenariat commercial,
portant sur la vente de modules solaires, a été signé en septembre
2008 entre Trina Solar et Invictus, d'une durée de deux ans à partir
de 2009.
Les 40 MW sont installés sur le toit du siège social de Kaoten Natie,
une multinationale belge spécialisée dans la logistique. Ils
représentent 800 000 m2 de panneaux solaires.
Trina Solar est l'un des plus gros producteurs de panneaux solaires
chinois. Il affiche de l'ambition sur le marché mondial et ses
résultats récents confirment sa bonne santé économique et financière.
Il propose notamment des panneaux solaires conçus pour une intégration
au bâti. Il a fourni des modules pour la plus grande toiture solaire
d'Italie par exemple, installée par ErgyCapital, d'une puissance de
4,7 MW.
Invictus est une jeune société créée en février 2007 et basée à
Wilrijk (près d'Anvers). Elle développe des projets d'énergie verte et
notamment des installations de toitures solaires clés en main. |
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29/12/2009:
L'arrêté ministériel fixant les tarifs d'achats de l'électricité
photovoltaïque n'avait toujours pas été signé mardi 29 décembre à
12h00. Or il doit entrer en application dans deux jours.
L'arrêté ministériel fixant les conditions d'achat de l'électricité
photovoltaïque n'avait toujours pas été signé par le ministre de
l'écologie le 29 décembre à 12h00 alors qu'il doit entrer en vigueur
le 1er janvier prochain. D'ultimes négociations sont responsables de
ce retard.
Dans un premier
projet écrit mi-décembre le gouvernement avait décidé de sortir les
bâtiments industriels et agricoles de la prime d'intégration au bâti,
ce qui revenait à réduire le tarif d'achat de l'électricité produite
par ces toitures à 0,45 €/kWh. Une décision motivée par un avis de la
Commission de régulation de l'énergie daté du 3 décembre qui dénonçait
une rentabilité très élevée des projets, évoquant un taux de
rentabilité sur fonds propres de 35 à 45%, ainsi que l'absence d'une
prise en compte de la baisse importante du prix des équipements
intervenue en cours d'année.
Surpris par cette
annonce, le Syndicat des énergies renouvelables a tenté de faire
valoir ses arguments auprès du ministère. Dans une lettre a ses
adhérents datée du 22 décembre André Antolini, président du syndicat,
affirme avoir obtenu du directeur de cabinet de Jean-Louis Borloo de
nouveaux tarifs : 0,58 €/kWh pour les panneaux intégrés aux bâtis des
bâtiments d'habitation, de bureaux, de santé et d'enseignements ; 0,50
€/kWh pour les autres bâtiments ; 0,45 €/kWh pour les centrales à
intégration simplifiée et 0,314 €/kWh pour les centrales au sol.
De plus la
dégressivité de ces tarifs serait repoussée au 30 juin 2012. Ce sont
ces chiffres qui devraient être entérinés, sauf surprise de dernière
minute comme ce dossier n'en manque pas... |
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26/11/2009: Un décret
relatif aux procédures administratives applicables à certains
ouvrages de production d'électricité va entrer en vigueur le 1er
décembre 2009. En modifiant le code de l'urbanisme et de
l'environnement, il offre un cadre réglementaire à l'implantation
de centrale solaire au sol.
Le 9
septembre dernier, alors que le ministre de l'Ecologie dévoilait
le projet d'arrêté fixant les conditions d'achat de l'électricité
produite par des panneaux photovoltaïques au 1er janvier 2010, il
mentionnait également la publication prochaine de ce décret. Le
ministre d'Etat, Jean-Louis Borloo, avait alors déclaré que ce
texte précisant que les installations au sol d'une puissance
supérieure à 250 KW doivent faire l'objet d'une demande de permis
de construire, d'une étude d'impact et d'une enquête publique,
devrait "garantir une bonne insertion environnementale des
centrales solaires, prévenir les éventuels conflits d'usage et
améliorer la concertation locale".
Lire la suite.... |
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23/11/2009:
EdF ENR et Ravoyard s'associent dans la tôle solaire
EdF Energies nouvelles réparties (EdF ENR) et le charpentier
métallique Ravoyard investissent ensemble plus de 2 millions d'euros
dans la tôle solaire photovoltaïque.
La filiale d'EdF a financé une ligne de production d'une capacité
journalière de 600 m² de modules en aluminium et zinc, équipés en
usine d'un film de silicium collé. L'industriel a pris en charge la
construction d'un bâtiment de 3 000 m² et déposé le brevet du produit
baptisé Photon Steel.
Jeudi 19 novembre à Vaudrey (Jura), Photon Technologies (35 millions
d'euros de chiffre d'affaires) a inauguré un hangar agricole de 775
m², devant générer 34 060 KWh et 22 600 euros de recettes par an. La
filiale d'EdF ENR développe une solution de bail emphytéotique : EdF
ENR finance l'installation, en devient propriétaire pour 20 ans,
perçoit les revenus de la vente d'électricité et restitue le bâtiment
à l'agriculteur à la fin du bail.
Pour Ravoyard, également installé à Vaudrey (35 millions d'euros de
chiffre d'affaires, 100 salariés), la tôle solaire est une niche
génératrice de valeur ajoutée dans le secteur très concurrentiel de la
charpente métallique |
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20/11/2009:
La puissance du parc de panneaux solaires photovoltaïques français a
plus que triplé entre septembre 2008 et septembre 2009, a annoncé
lundi le syndicat des énergies renouvelables (SER).
En septembre 2009, le parc français raccordé au réseau, DOM
COM compris, s’élève à 175 MW contre 54 MW fin septembre 2008. 80 %
des installations se situent en France métropolitaine. Le syndicat des
énergies renouvelables (SER) se base pour ce constat sur les résultats
de l’analyse trimestrielle des données des gestionnaires du réseau
électrique – ERDF et EDF SEI – concernant le développement du parc
photovoltaïque et son raccordement au réseau électrique.
Actuellement, le potentiel de production d’électricité de source
photovoltaïque atteint 190 000 MWh par an, de quoi alimenter la ville
de Poitiers pendant un an (près de 85 000 habitants). Le développement
concerne l’ensemble des régions. Néanmoins, trois grands territoires
se partagent 65 % de la puissance installée : le pourtour
méditerranéen dans les Régions PACA et Languedoc Roussillon, l’Ouest
avec la Bretagne, les Pays de la Loire et Poitou-Charentes et l’Outre-
Mer.
En métropole, 42 % de la puissance installée se situe chez les
particuliers, 37 % sur des toitures de moyenne surface comme celles
des écoles, des mairies ou encore des hangars. Les 21 % restants
concernent les grandes toitures telles celles des centres commerciaux
ou des usines, et les centrales au sol comme celles de Vinon-sur-Verdon
dans le Var, de Lunel et Narbonne dans l’Hérault et de Lauzet-Ubaye
dans les Alpes de Haute-Provence. |
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19/11/2009:
Le décret
«centrales photovoltaïques au sol» est paru
Le décret sur les "centrales photovoltaïques au sol" est paru. Sous le
nom, discret, de décret n° 2009-1414 du 19 novembre 2009 relatif aux
procédures administratives applicables à certains ouvrages de
production d'électricité, il a été publié ce matin, au Journal
officiel.
Comme prévu, il impose une étude d'impact et un permis de construire
pour les installations de production d'électricité d'origine
photovoltaïque d'une puissance supérieure à 250 kWc. En revanche, pour
celles qui sont inférieures à 3 KWc, il n'y a aucune formalité.
On notera aussi (article 7) que la CRE ne rédige plus le cahier des
charges de l'appel d'offres mais rédige "un projet de cahier des
charges de l'appel d'offres (qu'elle) communique le projet de cahier
des charges au ministre chargé de l'énergie. Ce dernier y apporte les
modifications qu'il juge nécessaires et arrête définitivement le
cahier des charges."
télécharger (PDF) le Décret no 2009-1414 du 19 novembre 2009 relatif
aux procédures administratives applicables à certains ouvrages de
production d’électricité, dit "centrales photovoltaïques au sol"
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16/11/2009:
Une centrale solaire photovoltaïque à Merville dans le nord
Le
département du Nord va accueillir sa première centrale solaire
photovoltaïque.
Prévue pour entrer en production dès l’été 2010, la centrale solaire,
de 5Mw, sera installée sur 5 hectares de terrain sur la commune de
Merville, dans le Nord. 27.000 panneaux solaires photovoltaïques
seront mis en place.
Le Maire, Jacques Parent, a signé avec la société Puissance Watt,
installateur spécialisé en énergie solaire. Le siège social de la
société va également être implanté à côté de l’installation; une
publicité intéressante pour Puissance Watt.
La production attendue est l’équivalent de la consommation de plus de
4.000 habitations. |
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12/11/2009:
SunGlad et Hyundai s’associent dans le photovoltaïque
Le distributeur
français de produits et solutions solaires, SunGlad, et la filiale du
groupe de Corée du Sud Hyundai, Hyundai Heavy Industries (HHI) ont
signé un accord pour commercialiser des panneaux et modules
photovoltaïques en France.
Un accord cadre vient d’être signé entre SunGlad et HHI pour la
fourniture de panneaux et modules photovoltaïques sur le territoire
français. Les produits du fabricant sud-coréen disposent de
certificats internationaux, gages de leur qualité technique et
environnementale, et sont notamment adaptés aux marchés agricole et
tertiaire.
Fort d’une
capacité de production annuelle de 300 MW, Hyundai Heavy Industries,
qui a débuté la fabrication de modules et panneaux photovoltaïques en
2005, entend se développer sur le marché français, avec un résultat de
5 à 10% de part de marché et ainsi devenir un des leaders d’ici à
2010. Profitant du contexte du Grenelle de l’environnement et de ses
objectifs d’un parc photovoltaïque national de 5.400 MW en 2020.
Avec cet accord, SunGlad devient le plus gros partenaire de HHI dans
le solaire en France. |
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06/11/2009:
Tenesol rejoint le GIE "Enjeu Energie Positive"
Le groupe Tenesol filiale à 50/50 des groupes Total et EDF, s'associe
aux actions du GIE « Enjeu Energie Positive » créé à l'initiative de
Bouygues Immobilier.
Les membres du GIE ont décidé de conjuguer leurs compétences afin
d'avancer ensemble sur l'objectif du GIE : diminuer la consommation
énergétique des futurs immeubles de bureaux dans leur phase
d’exploitation, contribuer à l’augmentation de leur capacité de
production d’énergies renouvelables, et optimiser le bilan carbone du
cycle de vie d’un immeuble.
Tenesol rejoint le GIE afin de partager son expertise de l'énergie
solaire photovoltaïque avec les autres entreprises du groupe, et
mettre en œuvre des solutions concrètes pour réduire la facture
énergétique du secteur du bâtiment, qui représente 21% des émissions
de CO2, et près de 43% de la consommation totale d’énergie en France.
"Nous travaillions déjà sur les réflexions qui sont menées par le GIE,
et notre intégration va permettre une synergie des travaux, pour
aboutir rapidement à ses propositions concrètes", commente Benoît
Rolland, DG de Tenesol. Il ajoute : "Notre objectif est d’intégrer
très en amont les solutions photovoltaïques, dès la conception des
bâtiments de bureaux".
Tenesol est membre de PV Cycle, et travaille à optimiser le bilan
carbone de ses solutions photovoltaïques : depuis la production des
cellules, des panneaux, en passant par l’installation et le
démantèlement, le recyclage et la valorisation des matériaux,
l’entreprise contribue activement à développer des cycles de vie
vertueux pour ses solutions. |
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03/11/2009:
Batimat d'Or : Systaic France récompensé pour son collecteur
aéraulique photovoltaïque.
La
remise des prix du Concours de l'Innovation, qui récompense les
innovations techniques sur les marchés de la construction, a eu lieu
lundi 2 novembre 2009 au théâtre Marigny, à Paris.
Un jury d'experts, composé de maîtres d'ouvrage, maîtres d'œuvre,
entrepreneurs, artisans et organismes techniques, a déterminé les
gagnants des récompenses suprêmes : les Batimat d'Or, d'Argent et de
Bronze.
Les projets gagnants du concours d’innovation de Batimat 2009
reflètent la tendance écolo du moment. Ainsi, le Batimat d’or est
revenu à la société Systaic France pour son collecteur d’air chaud
destiné aux logements et à l'hôtellerie dont la mise sur le marché est
prévue pour le mois de décembre. Plus précisément, il s’agit d’un
système qui récupère l’air chaud dégagé par les panneaux
photovoltaïques pour optimiser une pompe à chaleur à laquelle il est
couplé, en doublant son coefficient de performance. Le système
pourrait être utilisé même en été pour le refroidissement intérieur du
logement.
Le Batimat d’argent a été conquis par Energain du Pont de Nemours, un
produit qui permet la récupération de la chaleur dans les pièces
exposées à des charges thermiques ou des gains solaires importants. En
fait, il s’agit des plaques de 1x1,20 m et 5,26 mmd'épaisseur
contenant de la paraffine encapsulée dans un copolymère, laminées sur
les deux faces avec des feuilles d’aluminium. La paraffine fond a 22°
en absorbant de la chaleur qu’elle restitue en revenant à l’état
solide.
Enfin, le Batimat de bronze a récompense la gamme de menuiseries
multimatériaux Ekhome de Millet, optimisée sur le plan thermique,
prévue à être lancée sur le marché en mars 2010. Ce produit a reçu
également le prix EDF mention efficacité énergétique.
La remise des prix a eu lieu le 2 novembre 2009 au théâtre Marigny à
Paris. |
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03/11/2009:
Photovoltaïque : Total s’allie au MIT pour développer des batteries de
stockage
Le
pétrolier va participer au développement d’une nouvelle génération de
batteries à longue durée de vie et faible coût, destinées à stocker
l’énergie produite par les panneaux photovoltaïques.
Le
groupe Total, dans le cadre de son développement sur le marché des
énergies nouvelles, signe un contrat de recherche avec le
Massachusetts Institue of Technologies (MIT) pour le développement
d'une nouvelle technologie de batteries stationnaires pour le stockage
de l'énergie solaire.
Ce
contrat, d'un montant de 4 millions de dollars sur cinq ans, s'inscrit
dans le cadre de la MIT Energy Initative, dont Total est partenaire
depuis un an. L'objectif est de mettre au point une batterie à longue
durée de vie et faible coût, adaptée au stockage de l'électricité
produite par des panneaux solaires. Un point primordial pour le
développement du solaire photovoltaïque à grande échelle.
L'emphase sur le solaire
Total montre ainsi un peu plus son intérêt pour les énergies
renouvelables, notamment solaire. Un domaine où le groupe est déjà
présent à travers ses participations dans Photovoltech et Tenesol. La
première société produit des cellules photovoltaïques à partir d'une
technologie de silicium cristallin, alors que la seconde est
spécialisée dans le développement et l'exploitation de systèmes
photovoltaïques.
Le
groupe est aussi présent en tant qu'actionnaire industriel de
référence à hauteur de 20 % dans le capital de la start-up Konarka,
spécialisée dans une technologie photovoltaïque organique.
La
MIT Energy initiative (MITEI) est une initiative du MIT conçue pour
aider à modifier le système énergétique mondial, afin qu'il réponde
aux challenge de l'avenir. Cette initiative comprend des activités de
recherche, d'éducation, de gestion de l'énergie du campus et des
programmes de proximité, avec une approche interdisciplinaire qui
couvre tous les aspects de la chaîne énergétique, même
environnementaux.
Outre ces aspects, cette initiative fournira aussi aux gouvernements,
aux législateurs et au grand public une source d'informations et
d'analyses pertinentes sur le futur de l’énergie. |
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03/11/2009:
Le CEA et 3S
vont élaborer une nouvelle génération de panneaux photovoltaïques
Le
CEA-Liten et le groupe suisse 3S (Swiss Solar System) ont signé un
partenariat commun de trois ans portant sur la mise au point de
modules photovoltaïques intégrant des cellules solaires à
hétérojonction*, et d'outils associés pour produire ce type de
modules.
Les recherches concernent toutes les améliorations permettant de
rendre efficace les cellules solaires. Cela passe aussi bien par
l'optimisation des processus de fabrication, que par l'introduction de
nouveaux designs de cellules basés sur les micro et nanotechnologies.
A l'INES*, le CEA-Liten* travaille sur les cellules photovoltaïques en
silicium à hétérojonction qui permettent d'atteindre un taux de
rendement supérieur à 20% (actuellement, le rendement des cellules
solaires classiques, dites à homojonction, avoisine les 17%).
L'objectif du
programme de recherche commun est d'accélérer le développement de
panneaux solaires (ou modules) utilisant ces cellules à hétérojonction
en trouvant le mode d'assemblage le plus efficace. Les défis
techniques posés par la mise au point de tels modules photovoltaïques
concernent l'interconnexion et l'encapsulation des cellules à
hétérojonction, ainsi que les tests consécutifs des modules.
Selon les termes
du partenariat, 3S livrera l'expertise et les équipements nécessaires
à l'interconnexion et l'encapsulation des cellules à hétérojonction.
Ces équipements seront installés à l'INES, au Bourget-du-Lac (Savoie,
Rhône-Alpes), où le CEA-Liten travaille sur de nouvelles méthodes
d'encapsulation et d'interconnexion visant à réaliser des modules
photovoltaïques moins chers et plus simples à recycler.
La prochaine
étape consistera à exploiter tout le potentiel des cellules à
hétérojonction. Cette technologie offre la possibilité de recueillir
l'énergie du soleil à partir des deux côtés de la cellule. Quand ce
potentiel bifacial est pleinement exploité durant la conception et la
fabrication d'un module, l'efficacité du module peut être accrue de
30%.
3S : fabriquant de lignes de production manuelles et
semi-automatiques de panneaux solaires
Liten
: Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energie Nouvelles
et les Nanomatériaux
INES
: Institut National de l'Energie Solaire
Hétérojonction
: utilisation de deux semi-conducteurs matériels (silicium cristallin
et silicium amorphe) afin d’obtenir une meilleure efficacité de
conversion des cellules photovoltaïques. La technologie de
l’hétérojonction nécessite un développement technologique plus avancé
et spécialisé que celle de l’homojonction. Cette dernière technique,
conventionnelle, est utilisée pour produire un effet photovoltaïque en
combinant deux surfaces fabriquées à partir du même matériau. |
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28/10/2009:
Solaire: état du
parc raccordé au réseau
Le SOLER, branche photovoltaïque du Syndicat des énergies
renouvelables, a publié sa note trimestrielle consacrée à l'état du
parc photovoltaïque raccordé au réseau, à la date du 30 septembre
2009.
S'appuyant sur les données d'ERDF et EDF SEI (services électriques
insulaires), le Soler fait état d'un parc de 175 MW, dont 141 MW en
métropole et 34 MW en outre-mer et Corse. La région PACA arrive en
tête avec 48 MW, suivie par le grand Ouest (31,8 MW) et le sud-ouest
(17,4 MW).
La progression
du parc raccordé entre fin juin et fin septembre est de 30 %. La
production annuelle est estimée à 190 GWh, soit la consommation en
électricité de quelque 85 000 habitants. Le parc est largement diffus,
avec 90 % des systèmes photovoltaïques en service qui sont des
installations de moins de 3 kW. Celles-ci représentent 42 % de la
puissance installée, tandis que les installations comprises entre 10
et 100 kW représentent 31 % de la puissance installée. Mais, note le
Soler, "ce segment de marché connait depuis 6 mois une croissance
importante".
Et après ?
La file d’attente au 30 septembre 2009 est importante: 2616 MW, dont
1659 MW en métropole et 957 MW en outre-mer et Corse. Le Soler met en
avant un "fait remarquable : depuis le début de l’année, chaque
trimestre en moyenne, ERDF enregistre deux fois plus de demandes de
raccordement qu’il ne raccorde d’installations". |
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28/10/2009:
Certisolis TC,
une nouvelle filiale pour la certification des modules solaires
photovoltaïques
Le
Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) et le Laboratoire
national de métrologie et d’essais (LNE) se sont associés pour créer
Certisolis TC, une filiale dédiée aux tests et à la certification de
performances des modules solaires photovoltaïques.
Le CSTB et le LNE viennent de lancer Certisolis TC, une filiale dédiée
aux tests et à la certification de performances des modules solaires
photovoltaïques. Celle-ci sera dans la capacité de «proposer à ses
clients les méthodes de test les plus à la pointe dans le domaine»,
souligne un communiqué commun des deux organismes. Elle offrira la
possibilité aux acteurs de la filière photovoltaïque (sociétés de
production d’énergie, fabricants de modules, maîtres d’ouvrage,
particuliers…) «de choisir les produits présentant la meilleure
garantie de qualité et de performance dans le temps».A noter que
Certisolis TC dispose du soutien de l’Ademe, du Commissariat à
l'Energie Atomique(CEA) et de l’Institut National de l’Energie Solaire
(INES). |
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21/10/2009:
Un bâtiment
haussmannien se pare de panneaux photovoltaïques.
En
plein de cœur de Paris, un bâtiment haussmannien est en train de subir
une restauration alliant préservation patrimoniale et préoccupation
environnementale. Au programme : ravalement de façades, restauration
et surtout pose de panneaux photovoltaïques en toiture. Visite du
chantier.
Au cœur d’un quartier haussmannien parisien, le chantier du 10 rue de
la Boétie est en train de s’achever dans un climat d’exemplarité
patrimoniale et environnementale.
Ces deux
préoccupations, qui n’ont jamais quitté l’architecte Pierre Weiler à
la tête de ce programme de réhabilitation d’immobilier de bureaux, ont
permis de déboucher sur un projet ambitieux. Parmi les travaux les
plus importants, on peut citer la restauration des façades sur cour :
«Les particularités patrimoniales des façades étaient liées à la
présence d’un enduit plâtre et chaux avec un décor très fin de tables
saillantes, bandeaux moulurés, encadrements de baies, corniche (…)
Compte tenu du mauvais état sanitaire des enduits, une restauration en
recherche était exclue ; le projet s’est immédiatement concentré sur
la réfection à l’identique en plâtre et en chaux teintée dans la masse
de tous les enduits et modénature de la façade», explique
l’architecte. Concernant l’intérieur, le travail devait s’accommoder
d’une contrainte de la part du maître d’ouvrage, Aréas Assurances,
celle de l’aménagement d’open space. Toutefois, l’architecte a fait en
sorte de conserver une pièce disposant des éléments historiques :
«Dans cette pièce, on trouve un parquet, des moulures, une cheminée…
et nous avons préservé et rénové au maximum. Aujourd’hui, on pourrait
presque tourner un film Napoléon III si c’était nécessaire», s’amuse
Pierre Weiler.
Des
panneaux photovoltaïques sur le toit
S’il
était difficile de respecter l’environnement dans cette pièce, les
autres parties du bâtiment ont été repensées dans un esprit «vert». Au
programme : menuiserie isolante, isolation des combles, double
vitrage… Mais l’originalité de ce chantier se situe au sommet de
l’immeuble puisque la toiture à double pente a été refaite en y
intégrant des panneaux photovoltaïques. Ainsi, le choix s’est porté
sur le système Rheinzink PV, «un produit qui s’intègre bien dans la
toiture», précise l’architecte. De plus, les panneaux sont en silicium
amorphe, ce qui assure un fonctionnement toute l’année même quand il
pleut», indique Pierre Weiler. Seul bémol, le rendement de ces
équipements est inférieur à celui des autres panneaux. Au total, 42
bacs (18 orientés au nord et 24 au sud) couvrant 49 m2 de surface
photovoltaïque ont été posés. L’installation est d’une puissance de
2,85 KWc avec une production annuelle théorique de 2.600 KWh hors
influence des ombres. Et ce procédé semble avoir de l’avenir car le
couvreur du chantier, Francis Arsene, de couverture GF, et
l’architecte s'accordent à dire que ce type de pose peut s’appliquer à
de nombreux toits parisiens. |
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16/10/2009:
A Bordeaux, un
parking va produire de l’électricité solaire
Le
parking du parc des expositions de Bordeaux va être partiellement
recouvert pour accueillir 92.000 m2 de panneaux solaires, et devenir
ainsi la plus grande centrale solaire intégrée au bâti de l’Hexagone.
Bordeaux va accueillir la plus grande centrale solaire française
intégrée au bâti dès 2010, selon EDF et ses partenaires qui ont
annoncé ce projet de 60 millions d’euros. Environ 60.000 panneaux
photovoltaïques d’une capacité de 12 mégawatts par an seront installés
sur le parking du parc des expositions de Bordeaux-Lac, soit 92.000 m2
de panneaux solaires. Ils produiront l’électricité consommée chaque
année par 5.000 foyers.
Le parking, qui était jusqu’ici à ciel ouvert, sera partiellement
recouvert. «C’est une première en milieu urbain, un site accessible au
public», a indiqué Francis Cardete, l’architecte du projet. «C’est une
nouvelle façon d’habiter qui naît aujourd’hui à Bordeaux». |
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10/10/2009:
La
tour Eiffel pourrait revêtir des panneaux solaires
A l'occasion de la réunion
interne annuelle de la Fédération des grandes tours du monde, la
Société d'exploitation de la Tour Eiffel (Sete) a évoqué un projet
d'installation de panneaux solaires sur la dame de fer.
Les panneaux photovoltaïques pourraient être très prochainement mis en
place puisque le projet devrait voir le jour à l'occasion de la
rénovation du premier étage en 2011. Cette installation pourrait
produire jusqu'à 26,4 kilowatts avec une intensité solaire et une
température optimale. "Compte tenu de l'ensoleillement à Paris, c'est
l'équivalent de la consommation d'une dizaine de foyers hors
chauffage" a précisé Wael Elamine, responsable de la branche solaire
du Syndicat des énergies renouvelables.
Les panneaux photovoltaïques ne pourront toutefois fournir que 0,4 %
de la consommation électrique de la tour qui dévore 6,8 gigawattheures
par an. Mais comme le rappelle la Sete, la Tour Eiffel consomme une
électricité déjà 100% renouvelable depuis 2006. Contre un tarif plus
élevé, son fournisseur s’engage en effet à produire l’équivalent de sa
consommation en énergie propre.
Toutefois, si la Dame de fer a décidé de se mettre au vert, ce passage
ne se fera pas au détriment de son habillage d’acier puisque la
condition sine qua non à cette implantation reste la discrétion.
Trois équipes sont en concurrence pour présenter leurs projets suite à
l'appel d'offres lancé par la Sete, et c'est en février prochain que
le dossier retenu devrait être connu. |
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Un
nouveau type de cellule solaire développé à Jérusalem par la Start-up
GreenSun Energy, possède la particularité de générer de l'énergie à
partir de l'absorption de lumière dite diffuse tout en utilisant des
panneaux solaires colorés.
La société affirme ainsi que les tons colorés présents sur la cellule
solaire permettent de saisir les différentes ondes du spectre de
lumière.
Dans un premier temps, la lumière du soleil directe ou indirecte
frappe le panneau coloré. Elle est ensuite collectée grâce aux
nanoparticules de métal et redirigée sur les rebords où est déposé le
silicium.
Ces
panneaux sont donc moins chers à produire car ils utilisent 80% de
silicium en moins. La société prétend pouvoir les produire à un coût
de 2,10 dollars le watt, contre environ 4,54 dollars le watt pour des
panneaux conventionnels.
Jusqu'à présent, GreenSun a réussi à atteindre un taux de rendement de
l'ordre de 12%, loin des 35 à 40% des cellules solaires
conventionnelles - obtenus en laboratoire. Mais à terme, elle espère
atteindre un taux de rendement de 20%, pour un coût inférieur à 0,94
dollar par watt.
Un autre avantage à mettre au crédit de ces nouveaux panneaux reste la
possibilité de les insérer sur des surfaces existantes comme des
fenêtres et des murs. (src:GreenSun) |
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Naissance
du premier store photovoltaïque.
Présentée en avant-première au salon R+T de Stuttgart la semaine
dernière, la première toile de store photovoltaïque a fait sensation.
Enroulable, cette protection solaire intelligente et génératrice
d'électricité, devrait être commercialisée dès 2010. Ou comment
s'équiper facilement en énergie renouvelable sur bâti ancien.
Imaginez... Elle protège de l'ombre, produit de l'électricité,
s'enroule sur elle-même, donc ne génère aucun impact architectural...
Le cocorico est de rigueur ! Présentée en avant-première à l'occasion
du Salon R+T de Stuttgart, la première toile de store photovoltaïque a
en effet vu le jour. Une production 100% française signée Dickson,
fabricant de textiles techniques et de plein air, en partenariat avec
Somfy, spécialisé dans les moteurs et automatismes pour l'animation
des ouvertures de la maison.
2005 : le département Recherche et Développement de Dickson commence à
travailler sur l'idée de créer un store générant une énergie
renouvelable et surtout facilement intégrable aux bâtiments existants.
Il s'allie avec l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Industries
textiles (ENSAIT) et, deux ans plus tard, les premières esquisses sont
rendues. En tout, dix personnes sont mobilisées sur ce projet phare.
Le prototype est mis au point en 2008, avec l'aide de Somfy et
dévoilé... à la fin de la semaine dernière à Stuttgart.
Des cellules photovoltaïques à couche mince par pulvérisation de
silicium
Son principe ? Des cellules photovoltaïques légères (900g/m2) et
ultrafines (<1mm) sont intégrées directement à la toile de store. De
type silicium amorphe (ASI), elles sont également souples, ce qui
permet l'enroulement du store. L'équipement est complété par le moteur
d'enroulement, un onduleur pour réinjecter l'énergie au réseau, la
commande et enfin le système de transmission. Elément également
important, une centrale météo permet d'optimiser la production
d'énergie et d'allonger la durée de vie des cellules : le moteur qui y
est relié "actionne le store lors d'éclaircies, explique Dickson, et
l'enroule lors d'épisodes de vent (ceci lorsque la température est
supérieure à 2°C, pour éviter l'actionnement par conditions
givrantes)." A noter que la durée de vie des cellules photovoltaïques
utilisées par Dickson est annoncée de 20 ans.
Un rendement estimé à 40Wc/m2
Côté rendement, l'estimation de production du store, fondée sur un
ensoleillement de 1000w/m2, est de 40 Wc/m2 (Watt crête par m2, soit
4%). Sa commercialisation est programmée pour 2010, Dickson tablant
sur un prix de vente public "bien sûr plus élevé que celui d'un store
classique", environ deux fois le prix d'un store classique moyen de
gamme. "Le levier principal sera composé, selon les pays, d'une
incitation fiscale et d'un prix de revente avantageux du kw/h produit
à l'opérateur national", note le fabricant qui estime ainsi un retour
sur investissement dès sept ans. |
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Le
store vénitien : panneau solaire de demain ?
Un
nouveau type de panneaux solaires pourrait très bientôt apparaitre sur
le marché du photovoltaïque. En effet, la société Blight, en
partenariat avec le designer belge Gerkens, vient de mettre au point
une technique innovante qui permettrait de capter l'énergie solaire
tout gardant la vocation première du produit développé, filtrer la
lumière. Si vous pensez qu'il y a un paradoxe, ne vous inquiétez pas,
il n'y en a pas. Le produit développé par Blight est en fait un
produit relativement ancien appelé couramment « store vénitien » remis
au goût du jour par le designer belge. Celui-ci a d'ailleurs tenu à
préciser : « Avec Blight, nous n'avons pas produit un nouvel objet, on
vient de créer le design d'un produit éternel : le store vénitien.
Nous utilisons toutes les fonctions actuelles de cet objet et nous lui
ajoutons un peu de technologie afin de lui donner une nouvelle
fonction - pour capturer l'énergie solaire et la transformer en
électricité. »
Ce store de bureau, que tout le monde connait, possèderait des
lamelles métalliques sur lesquelles seraient appliqués des films
souples composés de cellules photovoltaïques. Les films
photovoltaïques capteraient l'énergie solaire la journée pour
alimenter le logement en électricité la nuit. La nuit tombée,
l'énergie emmagasinée la journée serait transférée sur des feuilles
électroluminescentes capables d'alimenter l'éclairage intérieur de
l'habitation. Ce principe de remettre au goût du jour des anciens
produits n'est pas nouveau mais fera sans doute beaucoup d'heureux
parmi les particuliers qui habitent des appartements et ne pouvaient
jusqu'à maintenant espérer protéger l'environnement en consommant une
énergie propre faute de toit ! Ce problème sera bientôt résolu. |
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Le
photovoltaïque a le vent en poupe !
On
connaissait de nombreux petits gadgets intégrant des capteurs solaires
afin de recharger un ordinateur portable ou des téléphones portables
n'importe où, mais on n'avait pas encore inventé un panneau solaire
photovoltaïque adapté à une superficie particulièrement réduite. Ce
panneau solaire photovoltaïque, baptisé « Solar Tree », a le mérite de
pouvoir être installé par un particulier dans son jardin sans avoir à
toucher à son toit (au bâti). Ce système ressemblant à une table de
ping-pong pourrait s'avérer très utile pour des locataires ne
disposant pas des autorisations nécessaires (propriétaires, mairie) à
l'installation de panneaux solaires mais désirant tout de même
s'équiper afin de produire leur propre électricité. Pourrait également
être intéressés par cette solution les propriétaires d'appartement en
rez de chaussée possédant un jardin mais pas de toit où installer des
panneaux solaires !
Ce panneau solaire est très novateur car il permettra surement à de
nombreux ménages de franchir le pas les menant à l'énergie solaire
alors qu'ils n'auraient pas pu l'envisager avant cela. Cette
innovation, surnommée « arbre solaire » par son inventeur Gurdeep
Sandhu, est très facile à transporter. En effet, ce panneau solaire ne
mesure que 2.8 mètres de longueur, 0.8 mètre de largeur et 2.4 mètres
de haut. Il pourra donc vous suivre en cas de déménagement. Le "Solar
Tree" est vendu prêt à l'emploi et peut être utilisé dès lors que vous
disposez d'une surface de 16 m2 minimum de terrain (nécessaire à un
ensoleillement maximum tout au long de la journée). Par ailleurs, si
la technologie du photovoltaïque évolue, notamment avec l'apparition
des couches minces de silicium, vous pourrez réaliser sur votre
panneau une « mise à niveau », c'est-à-dire une adaptation rendue
possible par son inventeur, pour obtenir de meilleurs rendements
électriques. L'énergie que vous allez produire grâce à votre panneau
solaire photovoltaïque « Solar Tree » pourra servir à alimenter vos
appareils ménagers durant la journée ou être stockée afin d'être
consommée ultérieurement. |
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Le photovoltaïque
poursuit sa croissance en 2008.
Avec 105 mégawatts (MW) installés en 2008, contre 35 MW en 2007,
l’énergie solaire photovoltaïque continue son ascension en France.
Cette performance a notamment été portée par le tarif d’achat, la
prime d’intégration au bâti et le crédit d’impôt.
Le
marché de l’énergie solaire photovoltaïque continue sa progression en
France. Ainsi, 105 mégawatts (MW) ont été installés en 2008, dont 75
en métropole et 30 dans les DOM-TOM, contre 35 MW en 2007 (*). De
même, la puissance du parc a été amplifiée passant de 70 MW fin 2007 à
175 MW en 2008.
Le marché a été soutenu par différents dispositifs dont le tarif
d’achat, la prime d’intégration au bâti, et le crédit d’impôt.
Sollicités par les particuliers, les panneaux photovoltaïques ont
fleuri sur les toitures des maisons en 2008. Et cette tendance devrait
s’accentuer en 2009 avec la mise en place de simplification des
démarches annoncées par le ministre d’Etat, Jean-Louis Borloo, le 17
novembre dernier.
Les centres commerciaux s’équipent
Autres acteurs à plébisciter ces installations : les centres
commerciaux, les hangars et les bâtiments de stockage. Ils ont été
nombreux à disposer des équipements sur leur toit.
Le Grenelle de l’environnement, actuellement examiné au Sénat, vise le
développement d’un parc de 5.400 MW d’ici à 2020.
Enfin, ce marché, porteur d’emplois, devrait encore jouer un rôle
important en 2009.
Quant à la dynamique du secteur pour l’emploi, elle semble bien
présente avec la création, l’année dernière, de plus de 1.500 emplois
directs. Les professionnels français sont optimistes pour l’avenir et
évaluent à 1.500 leurs embauches en 2009 pour répondre à la croissance
du marché intérieur.
* Enquête annuelle de SER (syndicat des énergies renouvelables) /
Soler (groupement français des professionnels du solaire
photovoltaïque, auprès de ses adhérents. |
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