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           Actualités Solaire Photovoltaïque
 

11/05/2010 : Grenelle 2 : le raccordement tardif d'une installation photovoltaïque devrait être sanctionné
Lors de l'examen du chapitre "Energies renouvelables " du Grenelle 2, jeudi 6 et vendredi 7 mai, à l'Assemblée nationale, des amendements ont été adoptés de manière à rassurer sur le développement des Energies renouvelables.

L'article 33 du projet de loi Grenelle 2 se termine comme suit : "À l'exception des cas où il est nécessaire d'entreprendre des travaux d'extension ou de renforcement du réseau, le délai de raccordement d'une installation de production d'électricité à partir de sources d'énergie renouvelable d'une puissance installée inférieure ou égale à trois kilovoltampères ne peut excéder deux mois à compter de l'acceptation, par le demandeur, de la convention de raccordement. La proposition de convention de raccordement doit être adressée, par le gestionnaire de réseau, dans le délai d'un mois à compter de la réception d'une demande complète de raccordement. Le non-respect de ces délais peut donner lieu au versement d'indemnités selon un barème fixé par décret en Conseil d'État."

Aussi, le code général des impôts est complété de manière à ce que les organismes d'habitations à loyer modéré mentionnés à l'article L. 411-2 du Code de la construction et de l'habitation, (à l'exception des sociétés anonymes de crédit immobilier, les sociétés d'économie mixte visées à l'article L. 481-1-1 du même Code et les sociétés anonymes de coordination entre les organismes d'habitations à loyer modéré mentionnées à l'article L. 423-1-1 du même Code) soient exonérés de l'impôt sur les sociétés pour "les produits provenant de la vente de l'électricité produite à partir d'installation d'une puissance n'excédant pas 3 kilowatts crête par logement, qui utilisent l'énergie radiative du soleil."

   

   

10/05/2010 : Energie solaire : 22% de l'électricité mondiale d'ici 2050 ?
En 2050, l'énergie solaire pourrait représenter environ 22% des besoins mondiaux en électricité. Seule condition requise, que les gouvernements continuent de subventionner cette énergie renouvelable dans les dix prochaines années a déclaré l'Agence Internationale de l'Energie (AIE).

Pour les pays qui possèdent le plus d'avance en matière d'installation de panneaux photovoltaïques, c'est le cas de l'Allemagne et l'Espagne, l'enjeu sera de construire de plus en plus de centrales solaires photovoltaïques afin de faire baisser les couts de production de cette énergie grâce à de très grandes superficies. Le but étant, dans les dix prochaines années, d'arriver à produire de l'électricité issue de panneaux solaires au même prix que l'électricité produite par des centrales nucléaires.

L'AIE est une agence autonome de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) chargée de faciliter la coordination des politiques énergétiques des pays membres. Lors d'une conférence organisée par le gouvernement espagnol à Valence, l'AIE a rendu publiques les conclusions de deux études qu'elle a menées.

Cette agence prévoit en effet qu'il sera très difficile de faire baisser le prix de l'électricité photovoltaïque au même prix que les énergies traditionnelles avant 2020. Rappelons également que ces 10 ans de baisse des prix de l'électricité ne pourront avoir lieu que si les gouvernements continuent de soutenir la filière. Or, force est de constater que les pays européens ont plutôt tendance à diminuer leurs aides plutôt qu'à les maintenir. C'est le cas en France, en Allemagne et surtout en Espagne. Ce pays subit en effet une grave crise en raison de la décision du gouvernement espagnol de diviser par deux les prix de rachat de l'électricité photovoltaïque.

Une nouvelle technologie en plein essor pourrait permettre d'atteindre cette parité des tarifs d'ici 2020, il s'agit de centrales solaires à concentration thermodynamique. Le solaire à concentration thermodynamique est une technologie différente du photovoltaïque classique. Des miroirs concentrent l'énergie solaire vers un tube contenant un fluide qui chauffe. La chaleur obtenue permet de former de la vapeur d'eau qui entraine une turbine couplée à un alternateur et de l´électricité est ainsi produite. Un énorme avantage avec le solaire à concentration thermodynamique est que la chaleur peut être stockée dans des sels fondus, et les centrales solaires peuvent ainsi produire de l'électricité la nuit.

Les deux technologies peuvent produire 9.000 terawatt-heure d'électricité d'ici 2050, presque le quart de la demande mondiale. Cela permettrait de réduire de près de six milliards de tonnes les émissions de gaz carbonique. L'AIE estime que la production d'énergie solaire sera de 37 TWh en 2010, en presque totalité provenant de panneaux solaires photovoltaïques.

   

  25/04/2010 : La mise en place de l’obligation CONSUEL (Comité National pour la Sécurité des Usagers de l’Electricité) appliquée depuis le 1er mars, constitue une avancée importante pour le consommateur. Depuis le 1er mars 2010 l’attestation du CONSUEL est obligatoire avant toute nouvelle mise en service d’installation photovoltaïque. Le SER-SOLER ( Syndicat des Energies Renouvelables) se réjouit que cette revendication mise en avant depuis plusieurs années ait été entendue : cette obligation va permettre d’éviter la pose de panneaux photovoltaïques par des installateurs qui ne respectent pas les normes de sécurité électrique.

Jusqu’en 2006, rappelle le SER, le marché du photovoltaïque dans le secteur résidentiel était pratiquement inexistant en France métropolitaine. Depuis, plus de 27 000 foyers se sont équipés en panneaux photovoltaïques. L’ADEME et SER-SOLER avaient élaboré un guide des spécifications techniques relatives à la protection des personnes et des biens dans les installations photovoltaïques, qui a servi de base à la mise en place d’une norme, d’application obligatoire, publiée en février 2008 et actuellement en vigueur. Dès la publication de cette norme, de nombreux professionnels ont mis en place une démarche volontaire de contrôle du respect de cette norme sur leurs installations.
Néanmoins, des nombreuses sociétés sont entrées sur ce nouveau marché et ont proposé des offres d’installations, sans nécessairement disposer des compétences indispensables d’électricien et de couvreur ( problème d’étanchéité, etc). SER-SOLER conseille aux particuliers qui souhaitent installer des panneaux solaires de demander copie de l’attestation de garantie décennale valide mentionnant « installation photovoltaïque » au futur installateur. Le consommateur doit s’assurer que l’installateur fait certifier ses installations par le CONSUEL, conformément à la nouvelle
réglementation en vigueur. IL doit demander à l’installateur des références précises et détaillées ou faire réaliser plusieurs devis. Il est possible de se renseigner auprès d’un Espace Info Energie : 0810 060 050 et il est nécessaire de vérifier que l’installateur bénéficie de l’appellation QualiPV

19/03/2010 : Plus d'une installation photovoltaïque sur trois souffre d'un défaut de conformité avec les normes de sécurité, engendrant un risque d'électrocution ou d'incendie. suite.....
   

   

15/04/2010 : Le système intégré Solésia Ardoise d’Eternit est une solution unique, à la pointe de la technologie, s’intégrant avec élégance aux couvertures tout en apportant les meilleures performances de production photovoltaïque.

Dans un marché en plein développement, Solésia Ardoise est garante de nombreux avantages :
• Une solution éco-responsable pour un environnement durable
• L’intégration au bâti, synonyme de tarif préférentiel
• Facile à poser, accompagnement Eternit : conseils techniques et administratifs
• Des couvertures qui gardent leur caractère et leurs fonctionnalités
• Un rendement élevé et garanti dans le temps
• Qualité des produits Eternit

Points forts :
Performance et rentabilité
Le rendement de la solution photovoltaïque Eternit est élevé et garanti dans le temps :
• Puissance photovoltaïque : 33 Wc par ardoise Solesia, soit 127 Wc par m2de couverture
• 90% minimum de puissance nominale au bout de 10 ans
• 80% minimum de puissance nominale au bout de 25 ans
• Retour sur investissement estimé à 10 ans dans les régions les moins exposées au soleil*.
* investissement calculé dans des conditions optimales (orientation plein sud en Bretagne,pente de 30°, sans ombrage) et intégrant les mesures incitatives.

Des couvertures qui gardent toutes leurs fonctionnalités
Les ardoises photovoltaïques Eternit s’adaptent aux architectures des habitats et préservent le confort d’utilisation :
• Possibilité de s’adapter sur les pans de toiture les mieux exposés au soleil à partir de l’étude des plans du projet et de son orientation.
• Rénovation possible de couverture en ardoises de format 45x30cm sans re-liteaunage de l’ensemble du versant de toiture (sauf état de vétusté constaté).
• Etanchéité éprouvée de l’ensemble de la couverture en ardoises photovoltaïques par des tests en soufflerie CTMNC.

Facile à poser
Les modules Solesia se fixent par vissage dans la continuité des ardoises 45x30 cm, sans accessoires d’étanchéité complémentaire ni modification de charpente.
Une solution environnementale, pour un développement durable
Solution d’avenir, renouvelable,propre et rentable, les systèmes photovoltaïques sont un choix engagé pour le respect de notre environnement.
L’intégration au bâti, synonyme de tarif préférentiel
Conforme aux critères d’éligibilité,la solution Solesia Ardoise permet de bénéficier de la prime d’intégration au bâti et du tarif préférentiel d’achat de l’électricité à 0,601€/kWh en 2009, avec revalorisation annuelle (cf arrêté ministériel du 16 juillet 2006).
 
La preuve en chiffres
Solution Solesia Ardoise
Située à Rennes - Exposée plein sud
Inclinaison 31°
• Nombre d'ardoises Solesia : 90 unités soit 23,3 m²
• Puissance installée : 2970 Wc
• Production estimée annuelle : 2673 kWh/an
• Production équivalente de CO2 évitée : 848 kg/an*
Types de bâtiments :  Agricole / Commerce & hôtellerie / Equipement Public / Industriel / Logement collectif / Maison Individuelle / Tertiaire
Pose :  Sur liteaux et écran de sous-toiture

   

 

21/03/2010 : Des panneaux solaires photovoltaïques de couleur pour votre maison ?
Oui! Grâce à  l'éco-design des panneaux solaires proposés par E+Color. Alliant la nano à un concept d'intégration (ou à l'inverse de fantaisie) des panneaux photovoltaïques à votre toit , ils révolutionnent le petit monde du panneau solaire photovoltaïque!
Proposés par E+Color, les panneaux solaires photovoltaïques sont une petite révolution éco-design du genre! Ces panneaux rassemblent effet couleur et technologie avancée dans un même produit, le tout pour votre maison écologique!
Du rose au vert en passant par le rouge orangé des tuiles et au bleu du ciel (en fait de l’invisible au funky!) tout est possible. Fini l’ennui du bleu désormais classique des panneaux solaires photovoltaïques… Finis aussi, si on le désire les toits "dépareillés" par les panneaux de vos maisons écologiques.

Une technologie de pointe utilisant les nanotechnologies
Utilisant la nano, ces panneaux solaires font appel à une nouvelle technologie qui, en plus de capter le rayonnement solaire visible, capte aussi les infra-rouges! Le tout pour une efficacité de conversion augmentée de 30% par rapport à une installation de panneaux solaires en plastique classique. De plus, le prix de l'installation de ces panneaux solaires de couleur varie: de 23 000 à 25 000€ pour une installation moyenne de 20 m². Des prix qui se situent donc dans la norme (de 20 000 à 25 000 pour 20 m²).
Les panneaux d’E+Color sont bleu ardoise, jaune crépis, rouge tuile. Des couleurs qui vont vous permettre de ne pas dénaturer le toit de votre maison, ou en rompre l'harmonie, avec vos panneaux solaires photovoltaïques ! Ces panneaux de couleur, sont aussi un avantage aussi pour obtenir les autorisations d'installation, ou passer à la production d'énergies renouvelables dans les zones classées.
Si vous n'êtes pas un adepte de la norme, et préférez l'originalité à la discrétion, ces panneaux sont faits pour vous! Du rose au vert, en passant par le bleu ciel, bienvenu dans le monde coloré et design de la haute technologie! Il ne vous reste plus qu'à faire votre choix sur
le site de E+Color...

   

  20/03/2010 : En France le parc photovoltaïque a été multiplié par quatre en un an (Puissance installée).
Le parc photovoltaïque a progressé de près de 300 % en 2009, passant de 69 mégawatts (MW) à 269 MW. Littoral méditerranéen, Ouest, Sud-ouest et Rhône-Alpes-Bourgogne en totalisent 70 %. L'électricité produite représente la consommation annuelle de 125 000 habitants.
Raccordements. Fin 2009, les demandes de raccordement approchaient 3 500 MW (+ 29 % en trois mois). La baisse des tarifs de rachat de l'électricité solaire pourrait freiner cette courbe.
Emplois. Le nombre d'emplois directs de la filière est passé de 4 500 à 8 500 (3 200 dans la fabrication d'équipements et 5 200 pour les études et installations).
   

 

19/03/2010 : Plus d'une installation photovoltaïque sur trois souffre d'un défaut de conformité avec les normes de sécurité, engendrant un risque d'électrocution ou d'incendie.
C'est le message d'alerte que lance le Comité national pour la sécurité des usagers de l'électricité (Consuel). Un organisme, reconnu d'utilité publique et placé sous la tutelle de la direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), dépendant du ministère de l'écologie et de l'énergie, qui a pour mission de vérifier la conformité des installations.

Ce comité vient de rendre public le bilan des contrôles qu'il a effectués en 2009. Sur 2 341 installations photovoltaïques passées au crible, 864, soit 37 %, ne satisfont pas aux règlements et normes de sécurité en vigueur. Ce pourcentage marque un léger progrès par rapport à 2008, où 45 % des équipements contrôlés avaient été épinglés. Mais, compte tenu de la forte croissance du parc, le nombre d'installations hors normes est en réalité en hausse. Encore le Consuel n'a-t-il expertisé que 8 % des quelque 30 000 nouveaux systèmes photovoltaïques mis en service en France en 2009.

Dans la très grande majorité des cas, il s'agit d'installations de faible puissance, inférieure à 3 kilowatts. C'est-à-dire de panneaux solaires posés chez des particuliers, sur le toit de leur maison, avec les équipements électriques qui leur sont associés : boîtiers de jonction, onduleur (transformant le courant électrique continu produit par les cellules photovoltaïques en courant alternatif), compteur de production (pour l'électricité générée), compteur de consommation (pour l'électricité du foyer), raccordement au réseau...

Les anomalies constatées sont multiples. Dans 53 % des cas, il s'agit de l'absence d'étiquette avertissant du danger présenté par toute installation électrique. Autres infractions : des prises de terre distinctes non interconnectées (18 %), des câbles ou des connexions inadaptées (18 %), une valeur de la prise de terre incorrecte (10 %), l'absence de parafoudres dans des zones où ils sont obligatoires (7 %), ou encore une section inadéquate du circuit entre l'onduleur et le réseau (6 %).

Selon l'organisme de certification, "parmi les 864 installations non conformes, 72 % présentent un risque d'électrocution et les 28 % restants un risque d'incendie". Le ministère de l'écologie et de l'énergie considère qu'il s'agit d'un "risque réel" : quelques cas non pas d'électrocution mais d'électrisation ou de début d'incendie ont été signalés, sans victime.

Ces déficiences mettent en évidence une double lacune, commente Michel Faure, directeur général du Consuel : "L'absence de contrôle obligatoire et le manque de qualification des installateurs." La réglementation actuelle, qui repose sur un décret de 1972, impose une attestation de conformité, visée par un organisme agréé, pour toute installation électrique neuve dans un logement. Mais cette exigence ne vaut que pour les équipements classiques du consommateur : raccordement au réseau, compteur, circuits électriques intérieurs. Elle ne s'applique pas aux installations de production d'électricité, comme les systèmes photovoltaïques. Lorsqu'il s'agit d'installations de forte puissance, mises en œuvre par des industriels ou des collectivités, d'autres procédures de contrôle existent. Les capteurs photovoltaïques des particuliers, eux, passent à travers les mailles du filet.

La DGEC, consciente du problème, indique qu'une modification du décret de 1972 est en préparation. Etendant aux systèmes électriques photovoltaïques l'obligation d'attestation de conformité, elle pourrait entrer en vigueur, espère le ministère, "d'ici quelques semaines". Il n'y manque que la signature du premier ministre, François Fillon.

Cette contrainte devrait favoriser la qualité des installations. Face à l'explosion de la demande, de nombreuses entreprises artisanales (couvreurs, électriciens...) se sont réorientées vers le photovoltaïque, sans toujours avoir la formation et les compétences requises. Le nouveau décret les forcera à acquérir cette qualification, escomptent le ministère et son organisme d'agrément. Celui-ci observe que la proportion d'installations non conformes est très inférieure dans les départements d'outre-mer - Guadeloupe, Martinique et Réunion - qu'en métropole (21 % contre 51 %), car les gestionnaires de réseau s'y montrent plus stricts et que "les attestations de conformité visées par le Consuel sont fournies systématiquement par les installateurs".

Les risques pour les usagers devraient en être sensiblement réduits. Fin 2009, près de 60 000 demandes de raccordement d'installations photovoltaïques au réseau électrique étaient en attente.

   

  05/03/2010 :  Électricité photovoltaïque : évitez de devenir une victime !
Un site vient d’ouvrir pour prévenir les amateurs d’énergies propres des dangers qui menacent.
La société BSP, installateur de panneaux photovoltaïques, allié à l’organisme de crédit SOFEMO, a lésé quelques 500 victimes dans le Midi. Les doléances vont d’aides promises et non perçues à des chantiers abandonnés et inachevés pour la plupart des victimes. Une expertise a révélé que les toutes les installations, réalisées à la hâte, sont non conformes et dangereuses pour les personnes et les biens.
Le Collectif 83, regroupement de victimes du Var, a créé un site Internet pour dévoiler au grand public les agissements de BSP et SOFEMO. Leurs pratiques frauduleuses sont exposées sur le site, étayées de documents probants. Une importante revue de presse (TF1, L’Expansion, AFP, etc.) vient l’illustrer ainsi qu’une galerie photos catastrophes.
Ce site se destine à prévenir les particuliers désireux d’investir dans le solaire que pièges et prédateurs dénaturent ce domaine, autant en ce qui concerne les installateurs que les sociétés de financement.
http://sites.google.com/site/collectif83vaincrebspetsofemo/ :

gare aux arnaques ??  Si vous en avez été victimes témoignez ici .......
   

  03/03/2010 : Surenchère du solaire : bientôt une centrale photovoltaïque de 415 ha
Toujours plus de surface, toujours plus d'énergie produite ; cette fois-ci, c'est la future centrale de Toul-Rosières, en Meurthe-et-Moselle, qui pourrait se voir décerner le titre de « plus importante centrale solaire de France ».
Assise sur une ancienne base militaire de l'OTAN désaffectée, cette centrale solaire sera couverte de panneaux photovoltaïques sur une surface de 415 hectares, et devrait en principe produire 143 mégawatts - soit la consommation d'une ville de 62 000 habitants - ensuite revendus à EDF.
S'agissant du terrain, EDF le louera à l'Etat, propriétaire du site, environ 1 million d'euros par an.
Les collectivités locales, quant à elles, espèrent recouvrer 1,3 million d'euros par an grâce à cette centrale.
   

   

02/03/2010 : L’exploitation de toitures photovoltaïques sur 11 lycées publics du département de l’Aude, vont êtres confiés à SUNNCO
Le financement, la conception, l’installation et l’exploitation de toitures photovoltaïques sur 11 lycées publics du département de l’Aude, vont êtres confiés à  SUNNCO, un des groupes leaders du photovoltaïque en France, par la région Languedoc-Roussillon.
Le taux d’investissement de ce projet, s’élève à près de 20 millions d’euros, pour l’installation de plus de 23000 m² de panneaux photovoltaïques polycristallins. Le groupe devra aussi exploiter des centrales photovoltaïques d’une puissance totale de 3MWc, peut on lire dans un communiqué de presse.
Après avoir été tirée par l’électrification des sites isolés et l’alimentation de matériel mobile, la demande est maintenant motivée par la perspective de manquer d’énergie ou le souci d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, et concerne surtout les installations connectées au réseau.
Depuis plusieurs années, les installations de panneaux photovoltaïques sont accélérées par des programmes nationaux offrant des incitations financières telles que des tarifs de rachats bonifiés de l’électricité produite pour le réseau public, notamment en Allemagne, Japon, Espagne, É.-U., Australie, France et dans d’autres pays (mais souvent à des conditions particulières).
En 2006, les nouvelles installations solaires photovoltaïques ont représenté, dans le monde, une puissance de 1500 MW, portant la totalité des installations mondiales à 6700 MW. Le Japon (1750 MW), l’Allemagne (3063 MW) et les États-Unis (610 MW) représentent ensemble 81 % du marché mondial. Les installations connectées aux réseaux (sans stockage de l’électricité) représentent la majorité des nouvelles installations.
Les cinq plus grandes firmes fabriquant des cellules photovoltaïques se partagent 60 % du marché mondial. Il s’agit des sociétés japonaises Sharp et Kyocera, des entreprises américaines BP Solar et Astropower, et de l’allemande RWE Schott Solar. Le Japon produit près de la moitié des cellules photovoltaïques du monde, mais c’est en Chine que la grande majorité des panneaux sont assemblés. Le Japon est lui-même un des plus grands consommateurs de panneaux solaires, mais largement dépassé par l’Allemagne.
Avec ce nouveau projet en France, ces centrales permettront une économie d’émission de CO2 de 1100 tonnes, chaque année. De plus, la production électrique annuelle des installations photovoltaïques sera d’environ 3 500 MWh, soit la consommation énergétique annuelle de 1400 foyers.
Par ailleurs, SUNNCO proposera à chaque lycée une présentation annuelle d’une demi-journée sur le thème du développement durable et de l’énergie photovoltaïque, permettant ainsi aux lycéens de mieux comprendre les enjeux des installations réalisées, et d’apprendre ainsi les caractéristiques des éléments techniques et les évolutions des technologies du secteur. Rappelons que ce projet va permettre de créer une 20ène d’emplois dans la région Languedoc Roussillon.

   

  01/03/2010 : Repères sur les nouveaux tarifs photovoltaïques
Début janvier 2010, le gouvernement a annoncé de nouveaux tarifs d'achat de l'électricité photovoltaïque. Il s'agit de freiner la spéculation croissante qui s'est opérée notamment par les propriétaires de bâtiments agricoles ou industriels : ceux-ci revendaient leur électricité au même tarif que les particuliers ce qui a vu naître des hangars "fantômes", construits uniquement dans ce but.
De plus ce même arrêté prévoit une baisse de 10% tous les ans à partir de 2012 , et les projets engagés depuis le 1er novembre 2009 et jusqu'à la date du décret sont annulés, la demande devra être renouvelée.
0,58 € / kWh intégration au bâti
Les modules doivent assurer le clos et couvert, ce tarif concerne les habitations (immeuble ou maison particulière) et les bâtiments d'enseignement et de santé achevés depuis au moins 2 ans.
0,50 € / kWh intégration au bâti - autres
Les modules doivent assurer le clos et couvert, ce tarif concerne les autres bâtiments tels que bureaux, sites industriels et agricoles achevés depuis au moins 2 ans.
0,45 € / kWh intégration simplifiée au bâti
Les modules n'assurent pas le clos et couvert
0,314 € / kWh à 0.3768 / kWh au sol
Tarif variable en fonction de la zone géographique.
   

 

20/02/2010 : Le solaire en France : tarifs de rachat à toute épreuve pour objectifs ambitieux.
Les engagements du Grenelle Environnement prévoient que d’ici 2020, 1% de l’énergie électrique consommée devra être d’origine photovoltaïque, soit environ 6 TWh, ce qui correspond à 4 fois la consommation électrique de la ville de Nice. Pour cela, environ 5 400 MWc de panneaux devront être installés. Ces objectifs sont d’autant plus louables que la France accuse un certain retard par rapport à l’Allemagne et l’Espagne qui disposent respectivement de 5 300 MWc et de 3 200 MWc installés pour décarboner leur électricité . Pourtant, ces engagements peuvent paraître inatteignables sachant que la France ne disposait en 2007 que d’une puissance de 70 MWc raccordés au réseau et qu’il reste encore aujourd’hui 5 000 MWc à pourvoir pour atteindre la cible.

Ainsi, pour rattraper nos voisins européens, l’Etat a envoyé un signal fort aux investisseurs : tout kWh d’électricité photovoltaïque produit et injecté sur le réseau d’une installation intégrée au bâti était alors racheté par EDF à 60c€, soit 6 fois le prix du kWh fourni aux particuliers. Pour donner de la visibilité, ces tarifs sont garantis pendant 20 ans ce qui assure une rentabilité élevée de l’investissement. De plus, le fait que les installations doivent être intégrées au bâti permet de faire d’une pierre deux coups : les investisseurs, obligés de refaire les toits, peuvent en profiter pour améliorer l’isolation, et donc la performance énergétique du bâtiment.

Les demandes de raccordement en attente laissent penser que les objectifs ambitieux seront atteints. L’incitation était efficace et les investissements ont suivi : la puissance installée a quasiment triplé de 2008 à 2009. Entre autres, pour les particuliers, Sia Conseil a calculé sur le graphique ci-dessous que le retour sur investissement était bien supérieur à 10% (hors effet de levier financier).

   

   

18/02/2010 : Tarifs du photovoltaïque. Les agriculteurs rassurés
Le gouvernement français a décidé d'agir dans le secteur des tarifs de rachat de l'électricité photovoltaïque, pour "supprimer les effets d'aubaine" et "protéger le pouvoir d'achat". Le ministère du Développement durable explique dans un communiqué que "l'annonce d'un projet d'arrêté fixant les nouveaux tarifs de rachat de l'électricité photovoltaïque a déclenché une bulle spéculative inattendue qui s'est développée en novembre et décembre 2009 dans ce secteur". Il a été calculé que l'engagement financier potentiel de cette bulle spéculative a atteint plus de 50 Milliards d'Euros sur 20 ans, qui aurait nécessité pour être pris en charge une hausse de plus de 10% du prix de l'électricité.

Pour le ministère, le nouvel arrêté tarifaire du 12 janvier 2010 "assure une plus juste rémunération aux projets dans l'énergie solaire, quel que soit le secteur". Il impose notamment que les projets peu avancés devront faire l'objet d'une nouvelle demande d'achat de l'électricité aux nouvelles conditions tarifaires.

Le gouvernement entend "traiter de manière différenciée les projets abusifs ou spéculatifs d'une part, et les projets de taille raisonnable menés de bonne foi, notamment dans le secteur agricole, d'autre part". En outre, il apparaît que "le dépouillement des milliers de demandes reçues par EDF et ErDF révèle que quelques centaines de projets de grande puissance (supérieurs à 250 kW soit 2.500 m2 de panneaux), abusifs, représentent la majorité de la puissance, et qu'à l'inverse, environ 15.000 projets de petite taille (inférieurs à 36 kW) représentent une très faible puissance.

En conséquence, pourront bénéficier des anciens tarifs fixés en 2006 d'une part les installations pour lesquelles une demande de contrat d'achat a été formulée avant le 1er novembre 2009, d'autre part les installations de puissance inférieure à 36 kWc (soit 360 m2 de panneaux) pour lesquelles une demande de contrat d'achat a été formulée avant le 11 janvier 2010. Sont également concernées les installations de puissance comprise entre 36 et 250 kWc (soit 2.500 m2 de panneaux) pour lesquelles une demande de contrat d'achat et une demande complète de raccordement ont été formulées avant le 11 janvier 2010, et enfin les installations de puissance comprise entre 36 et 250 kWc pour lesquelles une demande de contrat d'achat a été formulée avant le 11 janvier 2010. Dans ce cas, trois conditions cumulatives doivent être remplies : l'installation doit être intégrée à un bâtiment agricole, faire l'objet d'une déclaration préalable ou d'une demande de permis de construire avant le 11 janvier 2010 et le producteur doit disposer d'une attestation du préfet de département certifiant que, au 11 janvier 2010, il est l'exploitant agricole de la parcelle sur laquelle est située le bâtiment, il est propriétaire du bâtiment ou en dispose dans le cadre d'un bail rural et que le bâtiment est nécessaire au maintien et au développement de l'exploitation agricole).

Par ailleurs, afin de tenir compte des enseignements de l'analyse des dossiers reçus fin 2009, le bénéfice des tarifs d'intégration au bâti (58 ou 50 centimes d'euro/kWh) sera désormais limité aux seules installations de puissance inférieure à 250 kWc. "Avec ce dispositif équitable et soutenable financièrement, le ministère du Développement durable entend reconnaître le rôle déterminant du secteur agricole pour l'atteinte des objectifs du Grenelle Environnement et la mutation énergétique de notre pays", conclut-il. Ce dispositif sera fixé par arrêté pour une publication du texte début mars 2010.

   

   

15/02/2010 : Mitsubishi établit 2 nouveaux records : Le japonais Mitsubishi Electric a indiqué avoir établi deux nouveaux records d'efficacité pour une cellule solaire en silicium polycristallin.

L'un des records concerne une cellule photovoltaïque en silicium polycristallin d'une surperficie de 100 cm2 (dimensions 15 cm x 15 cm ) et d'une épaisseur de 200 micromètres. Le taux d'efficacité atteint est de 19,3 %, supérieur de 0,2 % au précédent record (19,1 %).

Le deuxième record a été réalisé toujours pour une cellule photovoltaïque en silicium polycristallin avec les mêmes technologies dans un format ultra-mince. En effet, le taux d'efficacité atteint 18,1% pour des dimensions de 15 cm x 15 cm x 100 micromètres, soit 0,7% d'amélioration par rapport au précédent record.

Ces taux de conversion ont été confirmés par le "National Institute of Advanced Industrial Science and Technology" (AIST), au Japon.

La société a expliqué qu'une partie de l'électricité produite par les cellules solaires se dissipe en chaleur. Cela les a conduit à améliorer la performance des contacts électriques de leurs plaquettes, réduisant ainsi de 4% la perte de résistance. Grâce à cette avancée, la cellule solaire de Mitsubishi Electric augmente sa production électrique d'environ 1%, passant de 4,16 Watts à 4,2 watts pour 100 cm2, une taille standard dans l'industrie.

Mitsubishi a enregistré des ventes consolidées de 3,665.1 milliards de yens (37,4 milliards de dollars) pour l'année fiscale 2009.

La production mondiale de systèmes solaires a atteint 5 500 mégawatts (MW) en 2009 et devrait encore s'élever à 8 000 MW d'ici 2012.

   

   

14/02/2010 : Vers une production de panneaux solaires « made in France »
Le consortium de recherche et développement PV 20 escompte produire à terme 50 % des besoins du marché français en modules solaires photovoltaïques

Le panorama mondial de l’industrie solaire photovoltaïque (dédiée à la production d’électricité) est assez simple : 82 % de la production est concentrée dans quatre pays : la Chine (29 %), le Japon (22 %), l’Allemagne (20 %) et Taïwan (11 %).

Un consortium de recherche et développement, PV 20, a été créé pour 40 mois, avec un budget de 24,5 millions d’euros, afin de bâtir une filière solaire française depuis la matière première (silicium) jusqu’au panneau photovoltaïque. L’initiative en revient à l’industriel MPO, spécialiste du disque optique, qui produit chaque année 600 millions de CD et DVD.

L’entreprise va construire une nouvelle usine en Mayenne pour produire dès cette année des cellules photovoltaïques d’une puissance cumulée de 4 MW, avec une montée en puissance jusqu’à 500 MW en 2020, de quoi satisfaire environ la moitié des besoins du marché français.

   

 

08/02/2010 : Le cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers vient de publier son 2ème baromètre sur l’état de la filière photovoltaïque en France. Il en résulte que cette dernière, qui est en passe de devenir un secteur stratégique dans le paysage énergétique français, a connu un fort essor en 2009 et devrait, en 2010, se consolider.

Selon les acteurs du secteur, la filière photovoltaïque a plus que doublé sa capacité installée, passant de 105 MW en 2008 à 250 MW en 2009, grâce notamment à la baisse de 30% des prix des modules. En termes de taille de marché, l’accroissement de la capacité installée et l’augmentation des raccordements de centrales ont ainsi permis à la France de passer de la 12ème à la 7ème place au niveau international en 2009, derrière l’Italie et devant la Chine.

Pour 2010, le cabinet d’audit souligne que les changements réglementaires de ce début d’année devraient se traduire par une croissance moindre mais plus saine, avec un rééquilibrage des projets de centrale au sol entre les régions plus ou moins ensoleillées, mais un déséquilibre en faveur du sud de la France sur les toitures. "L’arrêté du 12 janvier 2010 devrait, selon notre rapport, améliorer l’attractivité de l’intégration au bâti sans laisser de marge à la spéculation. En 2010, le marché restera solide et ressortira probablement avec une croissance plus modérée, mais aussi plus saine. Sur les cinq prochaines années, nous anticipons une croissance à deux chiffres pour l’ensemble du secteur", commente Alain Calmé, Associé en charge du Conseil en Stratégie chez PricewaterhouseCoopers.

2010 : une année de consolidation
Du côté des installateurs et distributeurs, la consolidation risque de se focaliser plus tôt que prévu autour de grands acteurs structurés et de petits acteurs locaux. Cette consolidation sera impulsée, d’une part, par la forte croissance de 2009 qui provoque des difficultés de financement, et, d’autre part, par les ajustements tarifaires qui, couplés à leur rétroactivité à novembre 2009, vont tempérer le marché, limiter sa capacité d’accueil et impacter le chiffre d’affaires de nombreux acteurs. "La physionomie du marché pourrait changer au cours de l’année 2010. De grands groupes regardent le secteur et on devrait ainsi voir arriver de nouveaux entrants, soit en accès direct, soit via des acquisitions et des partenariats", précise Benjamin Cros, Senior manager, en charge de l’énergie au sein du pôle Conseil en Stratégie de PricewaterhouseCoopers.

Cette étude révèle également qu’en amont de la filière, les technologies continuent d’évoluer et que la compétition entre les constructeurs a commencé. Pour le cabinet d’audit, le défi majeur est d’atteindre le plus rapidement possible la parité réseau c’est-à-dire un coût de production du kWh photovoltaïque égal au coût d’achat de l’électricité au détail. La filière silicium et les transitions technologiques attendues devraient aller dans ce sens et soutenir la croissance du secteur amont et la baisse des coûts de production.

Enfin, concernant l’emploi, PricewaterhouseCoopers prévoit que la filière photovoltaïque française devrait compter 15.000 emplois directs en 2012, générés principalement par l’aval de la chaîne de valeur.

   

    03/02/2010: Alpha-InnoTec présente LW 90(A) Solar, la première pompe à chaleur solaire pour le neuf et la rénovation
Acteur majeur européen sur le marché des pompes à chaleur, Alpha-InnoTec lance à l’occasion d’Interclima, salon de référence de l’efficacité énergétique, une nouvelle pompe à chaleur Air/Eau monobloc combinée à un système solaire : la LW 90 (A) Solar, une pompe à chaleur solaire exclusive aux performances énergétiques assurées, pour une installation intérieure ou extérieure, dans le neuf comme la rénovation.
LW 90(A) Solar par Alpha-InnoTec, l’alliance parfaite d’une pompe à chaleur et d’un système solaire pour des performances toujours plus importantes.

Fort de son savoir-faire dans l’univers des économies d’énergie, le fabricant allemand de pompes à chaleur propose avec sa nouvelle PAC, un produit inédit qui associe, avec succès, les qualités d’un système de pompe à chaleur et les avantages d’une installation solaire.
Dédiée au chauffage et à la production d’eau chaude sanitaire (ECS), cette PAC solaire Air/Eau se différencie d’une pompe à chaleur classique puisqu’elle dispose d’un échangeur double circuit qui travaille sur l’air : le premier circuit fonctionne avec un fluide frigorigène, le second avec un fluide caloporteur solaire pour un résultat toujours réussi. En plus de l’énergie apportée par l’air, le fluide caloporteur solaire amène l’énergie produite par le solaire pour améliorer, de façon significative, les performances du système et également réduire le temps de dégivrage de la pompe à chaleur.

Prévue pour fonctionner à des températures extérieures allant jusqu’à – 20 °C, et des températures de départ d’eau de chauffage jusqu’à 60 °C, la nouvelle LW 90(A) Solar associe parfaitement les performances d’un système solaire et d’une pompe à chaleur et ainsi conforte la politique menée par Alpha-InnoTec sur l’efficacité énergétique de l’habitat.

Elle affiche de très bonnes performances : une puissance calorifique de 10,5 kW et un COP qui atteint 3,9 (A7/W35 selon EN14511), capacités qui peuvent être augmentées, grâce à l’appui du solaire, réduisant ainsi la consommation et le coût du chauffage au quotidien.

Avec la LW 90(A) Solar, Alpha-InnoTec revisite le principe d’installation solaire traditionnel
Cette solution globale, de pompe à chaleur combinée à un système solaire va complètement revisiter le principe d’installation solaire traditionnelle (type SCC) : en effet, les températures les plus élevées générées par le système solaire sont utilisées pour la production d’ECS.
Les températures intermédiaires, quant à elles, sont exploitées pour le chauffage des locaux par le réseau d’émetteurs (radiateurs, plancher chauffant, ventilo-convecteurs).
Ainsi, lorsque les panneaux solaires ne peuvent plus fournir l’énergie suffisante pour la production d’ECS et de chauffage, la pompe à chaleur prend le relais.
La PAC solaire proposée par le spécialiste de la pompe à chaleur permet alors au professionnel, installateur, de proposer à ses clients une offre complète et optimisée à deux niveaux : d’une part, le solaire contribue à améliorer les performances de la pompe à chaleur, d’autre part la PAC optimise l’appoint au système solaire traditionnel (SCC).

LW 90(A) Solar, un complément de gamme de qualité signée Alpha-InnoTec
Soucieux des nouvelles attentes des consommateurs et des installateurs en matière d’économies d’énergies et de protection de l’environnement, Alpha-InnoTec avec la LW90 (A) complète, sa gamme existante de pompes à chaleur, aux qualités reconnues et prouvées sur le marché. Cette nouvelle PAC bénéficie ainsi de toute l’expertise et du savoir-faire du fabricant allemand : les pompes à chaleur sont fabriquées avec le plus grand soin et soumises à un contrôle qualité strict. De plus, garantie de sa traçabilité, chaque machine fait l’objet d’une série de tests avant sa sortie d’usine et dispose de son propre numéro de série.
Technologie innovante, performance et fiabilité, confort d’utilisation, la nouvelle pompe à chaleur solaire d’Alpha-InnoTec est une solution de qualité qui permet de réelles économies d’énergie pour l’utilisateur final, et un investissement durable et eco-citoyen pour l’habitat.

Caractéristiques techniques
• Installation : extérieur ou intérieur
• Neuf et rénovation
• Plages d’utilisation :
Température maximale de départ chauffage : 60 °C
Température maximale de l’air : - 20 °C
• Dimensions (Largeur x Profondeur x Hauteur) : 1943 x 746 x 1523 mm
• Fluide frigorigène : R407C
• Surface d’échangeur solaire (évaporateur PAC) : 1,18 m2
• Type compresseur : SCROLL
• Niveau de pression acoustique à 1 m :
54 dB(A)
• Prix : sur devis
Site Internet : www.alpha-InnoTec.fr
   

  08/01/2010: Sans doute le plus grand bâtiment solaire au monde a ouvert ses portes le 27 Novembre 2009 à Dezhou, dans la province du Shandong, au nord-est de la Chine. Le bâtiment, qui a une surface totale de 75 000 mètres carrés, comporte un centre d'exposition, des infrastructures de recherches scientifiques, des salles de réunions et un hôtel.

L'architecture du bâtiment a été conçue à partir de la forme d'un cadran solaire pour souligner l'urgence de rechercher des sources d'énergie renouvelables pour remplacer les combustibles fossiles. La conception comprend également les caractères chinois du soleil et de la lune, et la couleur blanche prédomine, symbolisant l'énergie propre.

Des technologies respectueuses des contraintes environnementales et du développement durable ont été appliquées tout au long de la construction. La structure extérieure de l'édifice utilise seulement un pour cent de l'acier utilisé pour le Nid d'oiseau, grand stade olympique de Pékin. Les éléments du toit et l'isolation des murs permettent d'obtenir des économies d'énergie 30% plus élevées par rapport aux standards nationaux d'économies d'énergie.

Le bâtiment hébergera le 4ème Congrès Mondial sur les Villes Solaires - World Solar City Congress. La construction de cet édifice avant-gardiste du point de vue des technologies d'énergie solaire et d'économie d'énergies, a mis en œuvre plusieurs avancées techniques, dont certaines ont déjà été brevetées.
   

   

30/12/2009: En cette fin d'année, la Belgique vient de décrocher un record du monde. Le fabricant de modules solaires chinois, Trina Solar, a inauguré à Anvers une centrale de 40 MW intégrée au bâti.

Cette installation est présentée comme la plus puissante d'Europe et établit même un record mondial en termes de puissance installée. Le système devrait être pleinement opérationnel dans les prochains jours. Il représente un investissement de 166 millions d'euros.

En France, des projets solaires intégrés au bâti ambitieux sont aussi en cours de développement mais ils restent beaucoup plus modestes : le Port de Marseille va se doter d'une centrale de 12 MW, qui doit entrer en service en 2012, et le parking du Parc des expositions de Bordeaux sera aussi couvert par une centrale de 12 MW, opérationnelle fin 2010. Ces deux installations sont développées par EDF Energies Nouvelles, avec des entreprises locales.

Le projet d'Anvers a été monté par la société belge Invictus, spécialisée dans le solaire photovoltaïque. Un partenariat commercial, portant sur la vente de modules solaires, a été signé en septembre 2008 entre Trina Solar et Invictus, d'une durée de deux ans à partir de 2009.
Les 40 MW sont installés sur le toit du siège social de Kaoten Natie, une multinationale belge spécialisée dans la logistique. Ils représentent 800 000 m2 de panneaux solaires.

Trina Solar est l'un des plus gros producteurs de panneaux solaires chinois. Il affiche de l'ambition sur le marché mondial et ses résultats récents confirment sa bonne santé économique et financière.

Il propose notamment des panneaux solaires conçus pour une intégration au bâti. Il a fourni des modules pour la plus grande toiture solaire d'Italie par exemple, installée par ErgyCapital, d'une puissance de 4,7 MW.

Invictus est une jeune société créée en février 2007 et basée à Wilrijk (près d'Anvers). Elle développe des projets d'énergie verte et notamment des installations de toitures solaires clés en main.

   

   

29/12/2009: L'arrêté ministériel fixant les tarifs d'achats de l'électricité photovoltaïque n'avait toujours pas été signé mardi 29 décembre à 12h00. Or il doit entrer en application dans deux jours.

L'arrêté ministériel fixant les conditions d'achat de l'électricité photovoltaïque n'avait toujours pas été signé par le ministre de l'écologie le 29 décembre à 12h00 alors qu'il doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain. D'ultimes négociations sont responsables de ce retard.

Dans un premier projet écrit mi-décembre le gouvernement avait décidé de sortir les bâtiments industriels et agricoles de la prime d'intégration au bâti, ce qui revenait à réduire le tarif d'achat de l'électricité produite par ces toitures à 0,45 €/kWh. Une décision motivée par un avis de la Commission de régulation de l'énergie daté du 3 décembre qui dénonçait une rentabilité très élevée des projets, évoquant un taux de rentabilité sur fonds propres de 35 à 45%, ainsi que l'absence d'une prise en compte de la baisse importante du prix des équipements intervenue en cours d'année.

Surpris par cette annonce, le Syndicat des énergies renouvelables a tenté de faire valoir ses arguments auprès du ministère. Dans une lettre a ses adhérents datée du 22 décembre André Antolini, président du syndicat, affirme avoir obtenu du directeur de cabinet de Jean-Louis Borloo de nouveaux tarifs : 0,58 €/kWh pour les panneaux intégrés aux bâtis des bâtiments d'habitation, de bureaux, de santé et d'enseignements ; 0,50 €/kWh pour les autres bâtiments ; 0,45 €/kWh pour les centrales à intégration simplifiée et 0,314 €/kWh pour les centrales au sol.

De plus la dégressivité de ces tarifs serait repoussée au 30 juin 2012. Ce sont ces chiffres qui devraient être entérinés, sauf surprise de dernière minute comme ce dossier n'en manque pas...

   

    26/11/2009: Un décret relatif aux procédures administratives applicables à certains ouvrages de production d'électricité va entrer en vigueur le 1er décembre 2009. En modifiant le code de l'urbanisme et de l'environnement, il offre un cadre réglementaire à l'implantation de centrale solaire au sol.
Le 9 septembre dernier, alors que le ministre de l'Ecologie dévoilait le projet d'arrêté fixant les conditions d'achat de l'électricité produite par des panneaux photovoltaïques au 1er janvier 2010, il mentionnait également la publication prochaine de ce décret. Le ministre d'Etat, Jean-Louis Borloo, avait alors déclaré que ce texte précisant que les installations au sol d'une puissance supérieure à 250 KW doivent faire l'objet d'une demande de permis de construire, d'une étude d'impact et d'une enquête publique, devrait "garantir une bonne insertion environnementale des centrales solaires, prévenir les éventuels conflits d'usage et améliorer la concertation locale". Lire la suite....
   

    23/11/2009: EdF ENR et Ravoyard s'associent dans la tôle solaire
EdF Energies nouvelles réparties (EdF ENR) et le charpentier métallique Ravoyard investissent ensemble plus de 2 millions d'euros dans la tôle solaire photovoltaïque.


La filiale d'EdF a financé une ligne de production d'une capacité journalière de 600 m² de modules en aluminium et zinc, équipés en usine d'un film de silicium collé. L'industriel a pris en charge la construction d'un bâtiment de 3 000 m² et déposé le brevet du produit baptisé Photon Steel.
Jeudi 19 novembre à Vaudrey (Jura), Photon Technologies (35 millions d'euros de chiffre d'affaires) a inauguré un hangar agricole de 775 m², devant générer 34 060 KWh et 22 600 euros de recettes par an. La filiale d'EdF ENR développe une solution de bail emphytéotique : EdF ENR finance l'installation, en devient propriétaire pour 20 ans, perçoit les revenus de la vente d'électricité et restitue le bâtiment à l'agriculteur à la fin du bail.
Pour Ravoyard, également installé à Vaudrey (35 millions d'euros de chiffre d'affaires, 100 salariés), la tôle solaire est une niche génératrice de valeur ajoutée dans le secteur très concurrentiel de la charpente métallique
   

    20/11/2009: La puissance du parc de panneaux solaires photovoltaïques français a plus que triplé entre septembre 2008 et septembre 2009, a annoncé lundi le syndicat des énergies renouvelables (SER).
En septembre 2009, le parc français raccordé au réseau, DOM COM compris, s’élève à 175 MW contre 54 MW fin septembre 2008. 80 % des installations se situent en France métropolitaine. Le syndicat des énergies renouvelables (SER) se base pour ce constat sur les résultats de l’analyse trimestrielle des données des gestionnaires du réseau électrique – ERDF et EDF SEI – concernant le développement du parc photovoltaïque et son raccordement au réseau électrique.

Actuellement, le potentiel de production d’électricité de source photovoltaïque atteint 190 000 MWh par an, de quoi alimenter la ville de Poitiers pendant un an (près de 85 000 habitants). Le développement concerne l’ensemble des régions. Néanmoins, trois grands territoires se partagent 65 % de la puissance installée : le pourtour méditerranéen dans les Régions PACA et Languedoc Roussillon, l’Ouest avec la Bretagne, les Pays de la Loire et Poitou-Charentes et l’Outre- Mer.

En métropole, 42 % de la puissance installée se situe chez les particuliers, 37 % sur des toitures de moyenne surface comme celles des écoles, des mairies ou encore des hangars. Les 21 % restants concernent les grandes toitures telles celles des centres commerciaux ou des usines, et les centrales au sol comme celles de Vinon-sur-Verdon dans le Var, de Lunel et Narbonne dans l’Hérault et de Lauzet-Ubaye dans les Alpes de Haute-Provence.
 
 

    19/11/2009: Le décret «centrales photovoltaïques au sol» est paru
Le décret sur les "centrales photovoltaïques au sol" est paru. Sous le nom, discret, de décret n° 2009-1414 du 19 novembre 2009 relatif aux procédures administratives applicables à certains ouvrages de production d'électricité, il a été publié ce matin, au Journal officiel.
Comme prévu, il impose une étude d'impact et un permis de construire pour les installations de production d'électricité d'origine photovoltaïque d'une puissance supérieure à 250 kWc. En revanche, pour celles qui sont inférieures à 3 KWc, il n'y a aucune formalité.

On notera aussi (article 7) que la CRE ne rédige plus le cahier des charges de l'appel d'offres mais rédige "un projet de cahier des charges de l'appel d'offres (qu'elle) communique le projet de cahier des charges au ministre chargé de l'énergie. Ce dernier y apporte les modifications qu'il juge nécessaires et arrête définitivement le cahier des charges."
télécharger (PDF) le Décret no 2009-1414 du 19 novembre 2009 relatif aux procédures administratives applicables à certains ouvrages de production d’électricité, dit "centrales photovoltaïques au sol"
 
 

   

16/11/2009: Une centrale solaire photovoltaïque à Merville dans le nord
Le département du Nord va accueillir sa première centrale solaire photovoltaïque.
Prévue pour entrer en production dès l’été 2010, la centrale solaire, de 5Mw, sera installée sur 5 hectares de terrain sur la commune de Merville, dans le Nord. 27.000 panneaux solaires photovoltaïques seront mis en place.
Le Maire, Jacques Parent, a signé avec la société Puissance Watt, installateur spécialisé en énergie solaire. Le siège social de la société va également être implanté à côté de l’installation; une publicité intéressante pour Puissance Watt.
La production attendue est l’équivalent de la consommation de plus de 4.000 habitations.

   

   

12/11/2009: SunGlad et Hyundai s’associent dans le photovoltaïque
Le distributeur français de produits et solutions solaires, SunGlad, et la filiale du groupe de Corée du Sud Hyundai, Hyundai Heavy Industries (HHI) ont signé un accord pour commercialiser des panneaux et modules photovoltaïques en France.
Un accord cadre vient d’être signé entre SunGlad et HHI pour la fourniture de panneaux et modules photovoltaïques sur le territoire français. Les produits du fabricant sud-coréen disposent de certificats internationaux, gages de leur qualité technique et environnementale, et sont notamment adaptés aux marchés agricole et tertiaire.

Fort d’une capacité de production annuelle de 300 MW, Hyundai Heavy Industries, qui a débuté la fabrication de modules et panneaux photovoltaïques en 2005, entend se développer sur le marché français, avec un résultat de 5 à 10% de part de marché et ainsi devenir un des leaders d’ici à 2010. Profitant du contexte du Grenelle de l’environnement et de ses objectifs d’un parc photovoltaïque national de 5.400 MW en 2020.
Avec cet accord, SunGlad devient le plus gros partenaire de HHI dans le solaire en France.

 
 

   

06/11/2009: Tenesol rejoint le GIE "Enjeu Energie Positive"
Le groupe Tenesol filiale à 50/50 des groupes Total et EDF, s'associe aux actions du GIE « Enjeu Energie Positive »  créé à l'initiative de Bouygues Immobilier.

Les membres du GIE ont décidé de conjuguer leurs compétences afin d'avancer ensemble sur l'objectif du GIE : diminuer la consommation énergétique des futurs immeubles de bureaux dans leur phase d’exploitation, contribuer à l’augmentation de leur capacité de production d’énergies renouvelables, et optimiser le bilan carbone du cycle de vie d’un immeuble.

Tenesol rejoint le GIE afin de partager son expertise de l'énergie solaire photovoltaïque avec les autres entreprises du groupe, et mettre en œuvre des solutions concrètes pour réduire la facture énergétique du secteur du bâtiment, qui représente 21% des émissions de CO2, et près de 43% de la consommation totale d’énergie en France.

"Nous travaillions déjà sur les réflexions qui sont menées par le GIE, et notre intégration va permettre une synergie des travaux, pour aboutir rapidement à ses propositions concrètes", commente Benoît Rolland, DG de Tenesol. Il ajoute : "Notre objectif est d’intégrer très en amont les solutions photovoltaïques, dès la conception des bâtiments de bureaux".

Tenesol est membre de PV Cycle, et travaille à optimiser le bilan carbone de ses solutions photovoltaïques : depuis la production des cellules, des panneaux, en passant par l’installation et le démantèlement, le recyclage et la valorisation des matériaux, l’entreprise contribue activement à développer des cycles de vie vertueux pour ses solutions.

 
 

   

03/11/2009: Batimat d'Or : Systaic France récompensé pour son collecteur aéraulique photovoltaïque. La remise des prix du Concours de l'Innovation, qui récompense les innovations techniques sur les marchés de la construction, a eu lieu lundi 2 novembre 2009 au théâtre Marigny, à Paris.

Un jury d'experts, composé de maîtres d'ouvrage, maîtres d'œuvre, entrepreneurs, artisans et organismes techniques, a déterminé les gagnants des récompenses suprêmes : les Batimat d'Or, d'Argent et de Bronze.

Les projets gagnants du concours d’innovation de Batimat 2009 reflètent la tendance écolo du moment.  Ainsi, le Batimat d’or est revenu à la société Systaic France pour son collecteur d’air chaud destiné aux logements et à l'hôtellerie dont la mise sur le marché est prévue pour le mois de décembre. Plus précisément, il s’agit d’un système qui récupère l’air chaud dégagé par les panneaux photovoltaïques pour optimiser une pompe à chaleur à laquelle il est couplé, en doublant son coefficient de performance. Le système pourrait être utilisé même en été pour le refroidissement intérieur du logement.

Le Batimat d’argent a été conquis par Energain du Pont de Nemours, un produit qui permet la récupération de la chaleur dans les pièces exposées à des charges thermiques ou des gains solaires importants. En fait, il s’agit des plaques de 1x1,20 m et 5,26 mmd'épaisseur contenant de la paraffine encapsulée dans un copolymère, laminées sur les deux faces avec des feuilles d’aluminium. La paraffine fond a 22° en absorbant de la chaleur qu’elle restitue en revenant à l’état solide.

Enfin, le Batimat de bronze a récompense la gamme de menuiseries multimatériaux Ekhome de Millet, optimisée sur le plan thermique, prévue à être lancée sur le marché en mars 2010. Ce produit a reçu également le prix EDF mention efficacité énergétique.
La remise des prix a eu lieu le 2 novembre 2009 au théâtre Marigny à Paris.

 
 

   

Le stockage efficace et économique de l'énergie conditionne le succès du photovoltaïque. 03/11/2009: Photovoltaïque : Total s’allie au MIT pour développer des batteries de stockage
Le pétrolier va participer au développement d’une nouvelle génération de batteries à longue durée de vie et faible coût, destinées à stocker l’énergie produite par les panneaux photovoltaïques.

Le groupe Total, dans le cadre de son développement sur le marché des énergies nouvelles, signe un contrat de recherche avec le Massachusetts Institue of Technologies (MIT) pour le développement d'une nouvelle technologie de batteries stationnaires pour le stockage de l'énergie solaire.

Ce contrat, d'un montant de 4 millions de dollars sur cinq ans, s'inscrit dans le cadre de la MIT Energy Initative, dont Total est partenaire depuis un an. L'objectif est de mettre au point une batterie à longue durée de vie et faible coût, adaptée au stockage de l'électricité produite par des panneaux solaires. Un point primordial pour le développement du solaire photovoltaïque à grande échelle.

L'emphase sur le solaire
Total montre ainsi un peu plus son intérêt pour les énergies renouvelables, notamment solaire. Un domaine où le groupe est déjà présent à travers ses participations dans Photovoltech et Tenesol. La première société produit des cellules photovoltaïques à partir d'une technologie de silicium cristallin, alors que la seconde est spécialisée dans le développement et l'exploitation de systèmes photovoltaïques.

Le groupe est aussi présent en tant qu'actionnaire industriel de référence à hauteur de 20 % dans le capital de la start-up Konarka, spécialisée dans une technologie photovoltaïque organique.

La MIT Energy initiative (MITEI) est une initiative du MIT conçue pour aider à modifier le système énergétique mondial, afin qu'il réponde aux challenge de l'avenir. Cette initiative comprend des activités de recherche, d'éducation, de gestion de l'énergie du campus et des programmes de proximité, avec une approche interdisciplinaire qui couvre tous les aspects de la chaîne énergétique, même environnementaux.

Outre ces aspects, cette initiative fournira aussi aux gouvernements, aux législateurs et au grand public une source d'informations et d'analyses pertinentes sur le futur de l’énergie.

 
 

   

03/11/2009: Le CEA et 3S vont élaborer une nouvelle génération de panneaux photovoltaïques
Le CEA-Liten et le groupe suisse 3S (Swiss Solar System) ont signé un partenariat commun de trois ans portant sur la mise au point de modules photovoltaïques intégrant des cellules solaires à hétérojonction*, et d'outils associés pour produire ce type de modules.
Les recherches concernent toutes les améliorations permettant de rendre efficace les cellules solaires. Cela passe aussi bien par l'optimisation des processus de fabrication, que par l'introduction de nouveaux designs de cellules basés sur les micro et nanotechnologies. A l'INES*, le CEA-Liten* travaille sur les cellules photovoltaïques en silicium à hétérojonction qui permettent d'atteindre un taux de rendement supérieur à 20% (actuellement, le rendement des cellules solaires classiques, dites à homojonction, avoisine les 17%).

L'objectif du programme de recherche commun est d'accélérer le développement de panneaux solaires (ou modules) utilisant ces cellules à hétérojonction en trouvant le mode d'assemblage le plus efficace. Les défis techniques posés par la mise au point de tels modules photovoltaïques concernent l'interconnexion et l'encapsulation des cellules à hétérojonction, ainsi que les tests consécutifs des modules.

Selon les termes du partenariat, 3S livrera l'expertise et les équipements nécessaires à l'interconnexion et l'encapsulation des cellules à hétérojonction. Ces équipements seront installés à l'INES, au Bourget-du-Lac (Savoie, Rhône-Alpes), où le CEA-Liten travaille sur de nouvelles méthodes d'encapsulation et d'interconnexion visant à réaliser des modules photovoltaïques moins chers et plus simples à recycler.

La prochaine étape consistera à exploiter tout le potentiel des cellules à hétérojonction. Cette technologie offre la possibilité de recueillir l'énergie du soleil à partir des deux côtés de la cellule. Quand ce potentiel bifacial est pleinement exploité durant la conception et la fabrication d'un module, l'efficacité du module peut être accrue de 30%.

3S : fabriquant de lignes de production manuelles et semi-automatiques de panneaux solaires
Liten : Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energie Nouvelles et les Nanomatériaux
INES : Institut National de l'Energie Solaire
Hétérojonction : utilisation de deux semi-conducteurs matériels (silicium cristallin et silicium amorphe) afin d’obtenir une meilleure efficacité de conversion des cellules photovoltaïques. La technologie de l’hétérojonction nécessite un développement technologique plus avancé et spécialisé que celle de l’homojonction. Cette dernière technique, conventionnelle, est utilisée pour produire un effet photovoltaïque en combinant deux surfaces fabriquées à partir du même matériau.

 
 

   

28/10/2009: Solaire: état du parc raccordé au réseau
Le SOLER, branche photovoltaïque du Syndicat des énergies renouvelables, a publié sa note trimestrielle consacrée à l'état du parc photovoltaïque raccordé au réseau, à la date du 30 septembre 2009.
S'appuyant sur les données d'ERDF et EDF SEI (services électriques insulaires), le Soler fait état d'un parc de 175 MW, dont 141 MW en métropole et 34 MW en outre-mer et Corse. La région PACA arrive en tête avec 48 MW, suivie par le grand Ouest (31,8 MW) et le sud-ouest (17,4 MW).

La progression du parc raccordé entre fin juin et fin septembre est de 30 %. La production annuelle est estimée à 190 GWh, soit la consommation en électricité de quelque 85 000 habitants. Le parc est largement diffus, avec 90 % des systèmes photovoltaïques en service qui sont des installations de moins de 3 kW. Celles-ci représentent 42 % de la puissance installée, tandis que les installations comprises entre 10 et 100 kW représentent 31 % de la puissance installée. Mais, note le Soler, "ce segment de marché connait depuis 6 mois une croissance importante".

Et après ?
La file d’attente au 30 septembre 2009 est importante: 2616 MW, dont 1659 MW en métropole et 957 MW en outre-mer et Corse. Le Soler met en avant un "fait remarquable : depuis le début de l’année, chaque trimestre en moyenne, ERDF enregistre deux fois plus de demandes de raccordement qu’il ne raccorde d’installations".

 
 

   

28/10/2009: Certisolis TC, une nouvelle filiale pour la certification des modules solaires photovoltaïques
Le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) et le Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE) se sont associés pour créer Certisolis TC, une filiale dédiée aux tests et à la certification de performances des modules solaires photovoltaïques.

Le CSTB et le LNE viennent de lancer Certisolis TC, une filiale dédiée aux tests et à la certification de performances des modules solaires photovoltaïques. Celle-ci sera dans la capacité de «proposer à ses clients les méthodes de test les plus à la pointe dans le domaine», souligne un communiqué commun des deux organismes. Elle offrira la possibilité aux acteurs de la filière photovoltaïque (sociétés de production d’énergie, fabricants de modules, maîtres d’ouvrage, particuliers…) «de choisir les produits présentant la meilleure garantie de qualité et de performance dans le temps».A noter que Certisolis TC dispose du soutien de l’Ademe, du Commissariat à l'Energie Atomique(CEA) et de l’Institut National de l’Energie Solaire (INES).

 
 

   

21/10/2009: Un bâtiment haussmannien se pare de panneaux photovoltaïques.
En plein de cœur de Paris, un bâtiment haussmannien est en train de subir une restauration alliant préservation patrimoniale et préoccupation environnementale. Au programme : ravalement de façades, restauration et surtout pose de panneaux photovoltaïques en toiture. Visite du chantier.

Au cœur d’un quartier haussmannien parisien, le chantier du 10 rue de la Boétie est en train de s’achever dans un climat d’exemplarité patrimoniale et environnementale.

Ces deux préoccupations, qui n’ont jamais quitté l’architecte Pierre Weiler à la tête de ce programme de réhabilitation d’immobilier de bureaux, ont permis de déboucher sur un projet ambitieux. Parmi les travaux les plus importants, on peut citer la restauration des façades sur cour : «Les particularités patrimoniales des façades étaient liées à la présence d’un enduit plâtre et chaux avec un décor très fin de tables saillantes, bandeaux moulurés, encadrements de baies, corniche (…) Compte tenu du mauvais état sanitaire des enduits, une restauration en recherche était exclue ; le projet s’est immédiatement concentré sur la réfection à l’identique en plâtre et en chaux teintée dans la masse de tous les enduits et modénature de la façade», explique l’architecte. Concernant l’intérieur, le travail devait s’accommoder d’une contrainte de la part du maître d’ouvrage, Aréas Assurances, celle de l’aménagement d’open space. Toutefois, l’architecte a fait en sorte de conserver une pièce disposant des éléments historiques : «Dans cette pièce, on trouve un parquet, des moulures, une cheminée… et nous avons préservé et rénové au maximum. Aujourd’hui, on pourrait presque tourner un film Napoléon III si c’était nécessaire», s’amuse Pierre Weiler.

Des panneaux photovoltaïques sur le toit
S’il était difficile de respecter l’environnement dans cette pièce, les autres parties du bâtiment ont été repensées dans un esprit «vert». Au programme : menuiserie isolante, isolation des combles, double vitrage… Mais l’originalité de ce chantier se situe au sommet de l’immeuble puisque la toiture à double pente a été refaite en y intégrant des panneaux photovoltaïques. Ainsi, le choix s’est porté sur le système Rheinzink PV, «un produit qui s’intègre bien dans la toiture», précise l’architecte. De plus, les panneaux sont en silicium amorphe, ce qui assure un fonctionnement toute l’année même quand il pleut», indique Pierre Weiler. Seul bémol, le rendement de ces équipements est inférieur à celui des autres panneaux. Au total, 42 bacs (18 orientés au nord et 24 au sud) couvrant 49 m2 de surface photovoltaïque ont été posés. L’installation est d’une puissance de 2,85 KWc avec une production annuelle théorique de 2.600 KWh hors influence des ombres. Et ce procédé semble avoir de l’avenir car le couvreur du chantier, Francis Arsene, de couverture GF, et l’architecte s'accordent à dire que ce type de pose peut s’appliquer à de nombreux toits parisiens.

   

La toiture a été rénovée en y intégrant des panneaux photovoltaïques.    La solution choisie est le système Rheinzink PV, «un produit qui s’intègre bien dans la toiture», selon l’architecte du chantier.    La toiture à double pente a été refaite en conservant les brisis en ardoise et le terrasson en zinc.   Selon le couvreur du chantier, Francis Arsene, poser cette feuille photovoltaïque est similaire à la pose d'une feuille normale.

 
 

   

16/10/2009: A Bordeaux, un parking va produire de l’électricité solaire
Le parking du parc des expositions de Bordeaux va être partiellement recouvert pour accueillir 92.000 m2 de panneaux solaires, et devenir ainsi la plus grande centrale solaire intégrée au bâti de l’Hexagone.
Bordeaux va accueillir la plus grande centrale solaire française intégrée au bâti dès 2010, selon EDF et ses partenaires qui ont annoncé ce projet de 60 millions d’euros. Environ 60.000 panneaux photovoltaïques d’une capacité de 12 mégawatts par an seront installés sur le parking du parc des expositions de Bordeaux-Lac, soit 92.000 m2 de panneaux solaires. Ils produiront l’électricité consommée chaque année par 5.000 foyers.
Le parking, qui était jusqu’ici à ciel ouvert, sera partiellement recouvert. «C’est une première en milieu urbain, un site accessible au public», a indiqué Francis Cardete, l’architecte du projet. «C’est une nouvelle façon d’habiter qui naît aujourd’hui à Bordeaux».

 
 

   

10/10/2009: La tour Eiffel pourrait revêtir des panneaux solaires
A l'occasion de la réunion interne annuelle de la Fédération des grandes tours du monde, la Société d'exploitation de la Tour Eiffel (Sete) a évoqué un projet d'installation de panneaux solaires sur la dame de fer.

Les panneaux photovoltaïques pourraient être très prochainement mis en place puisque le projet devrait voir le jour à l'occasion de la rénovation du premier étage en 2011. Cette installation pourrait produire jusqu'à 26,4 kilowatts avec une intensité solaire et une température optimale. "Compte tenu de l'ensoleillement à Paris, c'est l'équivalent de la consommation d'une dizaine de foyers hors chauffage" a précisé Wael Elamine, responsable de la branche solaire du Syndicat des énergies renouvelables.

Les panneaux photovoltaïques ne pourront toutefois fournir que 0,4 % de la consommation électrique de la tour qui dévore 6,8 gigawattheures par an. Mais comme le rappelle la Sete, la Tour Eiffel consomme une électricité déjà 100% renouvelable depuis 2006. Contre un tarif plus élevé, son fournisseur s’engage en effet à produire l’équivalent de sa consommation en énergie propre.
Toutefois, si la Dame de fer a décidé de se mettre au vert, ce passage ne se fera pas au détriment de son habillage d’acier puisque la condition sine qua non à cette implantation reste la discrétion.

Trois équipes sont en concurrence pour présenter leurs projets suite à l'appel d'offres lancé par la Sete, et c'est en février prochain que le dossier retenu devrait être connu.

 
 

    Un nouveau type de cellule solaire développé à Jérusalem par la Start-up GreenSun Energy, possède la particularité de générer de l'énergie à partir de l'absorption de lumière dite diffuse tout en utilisant des panneaux solaires colorés.
La société affirme ainsi que les tons colorés présents sur la cellule solaire permettent de saisir les différentes ondes du spectre de lumière.
Dans un premier temps, la lumière du soleil directe ou indirecte frappe le panneau coloré. Elle est ensuite collectée grâce aux nanoparticules de métal et redirigée sur les rebords où est déposé le silicium.
Ces panneaux sont donc moins chers à produire car ils utilisent 80% de silicium en moins. La société prétend pouvoir les produire à un coût de 2,10 dollars le watt, contre environ 4,54 dollars le watt pour des panneaux conventionnels.
Jusqu'à présent, GreenSun a réussi à atteindre un taux de rendement de l'ordre de 12%, loin des 35 à 40% des cellules solaires conventionnelles - obtenus en laboratoire. Mais à terme, elle espère atteindre un taux de rendement de 20%, pour un coût inférieur à 0,94 dollar par watt.
Un autre avantage à mettre au crédit de ces nouveaux panneaux reste la possibilité de les insérer sur des surfaces existantes comme des fenêtres et des murs. (src:GreenSun)
 
 

   

Naissance du premier store photovoltaïque.
Présentée en avant-première au salon R+T de Stuttgart la semaine dernière, la première toile de store photovoltaïque a fait sensation. Enroulable, cette protection solaire intelligente et génératrice d'électricité, devrait être commercialisée dès 2010. Ou comment s'équiper facilement en énergie renouvelable sur bâti ancien.

Imaginez... Elle protège de l'ombre, produit de l'électricité, s'enroule sur elle-même, donc ne génère aucun impact architectural... Le cocorico est de rigueur ! Présentée en avant-première à l'occasion du Salon R+T de Stuttgart, la première toile de store photovoltaïque a en effet vu le jour. Une production 100% française signée Dickson, fabricant de textiles techniques et de plein air, en partenariat avec Somfy, spécialisé dans les moteurs et automatismes pour l'animation des ouvertures de la maison.

2005 : le département Recherche et Développement de Dickson commence à travailler sur l'idée de créer un store générant une énergie renouvelable et surtout facilement intégrable aux bâtiments existants. Il s'allie avec l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Industries textiles (ENSAIT) et, deux ans plus tard, les premières esquisses sont rendues. En tout, dix personnes sont mobilisées sur ce projet phare. Le prototype est mis au point en 2008, avec l'aide de Somfy et dévoilé... à la fin de la semaine dernière à Stuttgart.

Des cellules photovoltaïques à couche mince par pulvérisation de silicium

Son principe ? Des cellules photovoltaïques légères (900g/m2) et ultrafines (<1mm) sont intégrées directement à la toile de store. De type silicium amorphe (ASI), elles sont également souples, ce qui permet l'enroulement du store. L'équipement est complété par le moteur d'enroulement, un onduleur pour réinjecter l'énergie au réseau, la commande et enfin le système de transmission. Elément également important, une centrale météo permet d'optimiser la production d'énergie et d'allonger la durée de vie des cellules : le moteur qui y est relié "actionne le store lors d'éclaircies, explique Dickson, et l'enroule lors d'épisodes de vent (ceci lorsque la température est supérieure à 2°C, pour éviter l'actionnement par conditions givrantes)." A noter que la durée de vie des cellules photovoltaïques utilisées par Dickson est annoncée de 20 ans.

Un rendement estimé à 40Wc/m2
Côté rendement, l'estimation de production du store, fondée sur un ensoleillement de 1000w/m2, est de 40 Wc/m2 (Watt crête par m2, soit 4%). Sa commercialisation est programmée pour 2010, Dickson tablant sur un prix de vente public "bien sûr plus élevé que celui d'un store classique", environ deux fois le prix d'un store classique moyen de gamme. "Le levier principal sera composé, selon les pays, d'une incitation fiscale et d'un prix de revente avantageux du kw/h produit à l'opérateur national", note le fabricant qui estime ainsi un retour sur investissement dès sept ans.

   

         

 
 

   

Le store vénitien : panneau solaire de demain ?
Un nouveau type de panneaux solaires pourrait très bientôt apparaitre sur le marché du photovoltaïque. En effet, la société Blight, en partenariat avec le designer belge Gerkens, vient de mettre au point une technique innovante qui permettrait de capter l'énergie solaire tout gardant la vocation première du produit développé, filtrer la lumière. Si vous pensez qu'il y a un paradoxe, ne vous inquiétez pas, il n'y en a pas. Le produit développé par Blight est en fait un produit relativement ancien appelé couramment « store vénitien » remis au goût du jour par le designer belge. Celui-ci a d'ailleurs tenu à préciser : « Avec Blight, nous n'avons pas produit un nouvel objet, on vient de créer le design d'un produit éternel : le store vénitien. Nous utilisons toutes les fonctions actuelles de cet objet et nous lui ajoutons un peu de technologie afin de lui donner une nouvelle fonction - pour capturer l'énergie solaire et la transformer en électricité. »

Ce store de bureau, que tout le monde connait, possèderait des lamelles métalliques sur lesquelles seraient appliqués des films souples composés de cellules photovoltaïques. Les films photovoltaïques capteraient l'énergie solaire la journée pour alimenter le logement en électricité la nuit. La nuit tombée, l'énergie emmagasinée la journée serait transférée sur des feuilles électroluminescentes capables d'alimenter l'éclairage intérieur de l'habitation. Ce principe de remettre au goût du jour des anciens produits n'est pas nouveau mais fera sans doute beaucoup d'heureux parmi les particuliers qui habitent des appartements et ne pouvaient jusqu'à maintenant espérer protéger l'environnement en consommant une énergie propre faute de toit ! Ce problème sera bientôt résolu.

 
 

   

Le photovoltaïque a le vent en poupe !
On connaissait de nombreux petits gadgets intégrant des capteurs solaires afin de recharger un ordinateur portable ou des téléphones portables n'importe où, mais on n'avait pas encore inventé un panneau solaire photovoltaïque adapté à une superficie particulièrement réduite. Ce panneau solaire photovoltaïque, baptisé « Solar Tree », a le mérite de pouvoir être installé par un particulier dans son jardin sans avoir à toucher à son toit (au bâti). Ce système ressemblant à une table de ping-pong pourrait s'avérer très utile pour des locataires ne disposant pas des autorisations nécessaires (propriétaires, mairie) à l'installation de panneaux solaires mais désirant tout de même s'équiper afin de produire leur propre électricité. Pourrait également être intéressés par cette solution les propriétaires d'appartement en rez de chaussée possédant un jardin mais pas de toit où installer des panneaux solaires !

Ce panneau solaire est très novateur car il permettra surement à de nombreux ménages de franchir le pas les menant à l'énergie solaire alors qu'ils n'auraient pas pu l'envisager avant cela. Cette innovation, surnommée « arbre solaire » par son inventeur Gurdeep Sandhu, est très facile à transporter. En effet, ce panneau solaire ne mesure que 2.8 mètres de longueur, 0.8 mètre de largeur et 2.4 mètres de haut. Il pourra donc vous suivre en cas de déménagement. Le "Solar Tree" est vendu prêt à l'emploi et peut être utilisé dès lors que vous disposez d'une surface de 16 m2 minimum de terrain (nécessaire à un ensoleillement maximum tout au long de la journée). Par ailleurs, si la technologie du photovoltaïque évolue, notamment avec l'apparition des couches minces de silicium, vous pourrez réaliser sur votre panneau une « mise à niveau », c'est-à-dire une adaptation rendue possible par son inventeur, pour obtenir de meilleurs rendements électriques. L'énergie que vous allez produire grâce à votre panneau solaire photovoltaïque « Solar Tree » pourra servir à alimenter vos appareils ménagers durant la journée ou être stockée afin d'être consommée ultérieurement.

 
 

   

Le photovoltaïque poursuit sa croissance en 2008.
Avec 105 mégawatts (MW) installés en 2008, contre 35 MW en 2007, l’énergie solaire photovoltaïque continue son ascension en France. Cette performance a notamment été portée par le tarif d’achat, la prime d’intégration au bâti et le crédit d’impôt.
Le marché de l’énergie solaire photovoltaïque continue sa progression en France. Ainsi, 105 mégawatts (MW) ont été installés en 2008, dont 75 en métropole et 30 dans les DOM-TOM, contre 35 MW en 2007 (*). De même, la puissance du parc a été amplifiée passant de 70 MW fin 2007 à 175 MW en 2008.
Le marché a été soutenu par différents dispositifs dont le tarif d’achat, la prime d’intégration au bâti, et le crédit d’impôt. Sollicités par les particuliers, les panneaux photovoltaïques ont fleuri sur les toitures des maisons en 2008. Et cette tendance devrait s’accentuer en 2009 avec la mise en place de simplification des démarches annoncées par le ministre d’Etat, Jean-Louis Borloo, le 17 novembre dernier.

Les centres commerciaux s’équipent
Autres acteurs à plébisciter ces installations : les centres commerciaux, les hangars et les bâtiments de stockage. Ils ont été nombreux à disposer des équipements sur leur toit.

Le Grenelle de l’environnement, actuellement examiné au Sénat, vise le développement d’un parc de 5.400 MW d’ici à 2020.
Enfin, ce marché, porteur d’emplois, devrait encore jouer un rôle important en 2009.
Quant à la dynamique du secteur pour l’emploi, elle semble bien présente avec la création, l’année dernière, de plus de 1.500 emplois directs. Les professionnels français sont optimistes pour l’avenir et évaluent à 1.500 leurs embauches en 2009 pour répondre à la croissance du marché intérieur.
* Enquête annuelle de SER (syndicat des énergies renouvelables) / Soler (groupement français des professionnels du solaire photovoltaïque, auprès de ses adhérents.

 
 

 
 

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