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                Choisir un mode de chauffage.
D’abord Isoler, Ensuite ventiler et enfin chauffer.
   

En respectant cet ordre c’est trois étapes qui rendent votre maison plus confortable et plus saine, et augmentent sa valeur immobilière. La rénovation d’une maison mal isolée, mal ventilée et mal chauffée peut coûter moins cher que l’énergie dépensée pour la chauffer. C’est donc un bon placement !
Une maison bien isolée (et ventilée) permet de diviser par 3 ou 4 sa consommation d’énergie !

   

Se chauffer moins cher !
L’ère de la mono énergie est bel et bien révolue. Pour réduire sa consommation d’énergie, il faut repenser son mode de chauffage en privilégiant les énergies renouvelables et la performance.

Un confort maîtrisé
Le secret du confort thermique dans une maison repose sur une température homogène, du sol au plafond, avec un écart de 3 °C au plus entre la température intérieure et celle des murs. Le code de la construction fixe à 19 °C la température moyenne dans un logement occupé (sauf dans la salle de bains et les toilettes). Réglez les radiateurs à ces températures de confort lorsque vous êtes là, et programmez une température réduite en votre absence et la nuit. Sans descendre sous 16 °C : la remontée de la température sera ainsi plus rapide et permettra aussi de faire des économies.
 
Pièce °C conseillés Séjour,
salon, bureau 19 à 20 °C - Chambre 16 à 17 °C - Chambre d’enfant 19 à 20 °C -  Salle de bains 22 à 24 °C
Entrée, dégagement 18 °C - Cuisine 18 °C.

Une température de 20 °C est agréable. Mais elle n’est sans doute pas toujours nécessaire partout dans la maison. Des instruments de pilotage automatisé permettent une gestion thermique du chauffage central ou électrique.

Des économies faciles
Au-delà du confort, une gestion intelligente de la chaleur ralentit l’usure du matériel et économise argent et énergie. Les gains peuvent aller jusqu’à 25 %. Si votre installation n’est pas encore équipée, c’est l’occasion de la moderniser facilement.

La domotique !
Certaines télécommandes centralisent le pilotage de l’alarme et de vos appareils (home cinéma, hi-fi, vidéo), la commande du volet roulant, de l’éclairage (intérieur et extérieur), de la porte du garage, du portail et de la régulation thermique. L’habitat gagne en flexibilité !

1 °C de moins pendant 24 heures, c’est jusqu’à 7 % d’économie

 
    Se chauffer moins cher !
Pour réduire sa consommation d’énergie, il faut repenser son mode de chauffage
en privilégiant les énergies renouvelables et la performance.
 
 
    L’optimisation d’une installation diffère selon sa nature : tout électrique ou chauffage central.

Faire un diagnostic thermique
Il vous permettra de bien évaluer les faiblesses de votre installation et de choisir les solutions techniques les mieux adaptées à votre maison.

Jouer les synergies gagnantes
Dispositifs d’isolation, équipements de ventilation et de régulation doivent être examinés et modifiés avant de s’attaquer au chauffage.
Privilégiez la mixité des énergies pour chauffer et produire de l’eau chaude, et pour rafraîchir l’habitation l’été.

Selon votre habitation

Grand logement
Faites le choix entre une ou plusieurs sources d’énergie (chauffage central avec ou sans production d’eau chaude) selon la taille de votre habitation, son volume ainsi que l’éloignement des pièces entre elles et/ou des corps de bâtiment entre eux.
Installez les équipements de production aussi près que possible des points terminaux à alimenter : le dernier émetteur de la « chaîne », les points d’eau de la ou des salles de bains, etc. Si ce n’est pas possible, prévoyez des solutions mixtes ou d’appoint.

Occupation régulière ou non
Votre foyer s’agrandit ou vos enfants quittent le nid familial ? Adoptez une solution d’énergie mixte en tenant compte de l’occupation régulière ou non de chaque étage et de chaque pièce, afin de chauffer votre habitation en conséquence, entièrement ou partiellement.
 

Solution complémentaire
ou de remplacement

 

Équipements à prévoir

 
 

Chauffage central au fioul ou au gaz

 
  Le bois   Remplacer la chaudière existante par une chaudière à bois et conserver le ballon et les radiateurs.  
    Pour un chauffage d’appoint : ajouter inserts, foyers fermés
ou poêles à bois.
 
 

Chauffage central au bois, au fioul ou au gaz

 
 
L’aérothermie (air/air)
ou le climatiseur inversé
  Installer une pompe à chaleur à l’extérieur et des bouches
d’aération dans certaines pièces.
Conserver le système de chauffage existant.
 
  L’aérothermie (air/eau)   Installer une pompe à chaleur à l’extérieur et des émetteurs de chaleur basse température à l’intérieur (sol chauffant ou radiateur
à haut rendement).
 
  La géothermie
(eau/eau ou sol/eau)
  Enterrer des capteurs de chaleur dans votre jardin.
Prévoir une pompe à chaleur et des émetteurs de chaleur basse température (sol chauffant ou radiateur à haut rendement).
 
  Le solaire   Pour l’eau chaude : conserver l’ancienne chaudière, ajouter
des panneaux solaires et un ballon double échangeur.
Pour l’eau chaude et le chauffage : l’installation est la même, mais avec des émetteurs de chaleur basse température (sol chauffant ou radiateur à haut rendement).
 
 

Chauffage électrique

 
  Le bois (en appoint)   Ajouter inserts, foyers fermés ou poêles à bois.  
  L’aérothermie (air/air)
ou le climatiseur inversé
  Installer une pompe à chaleur à l’extérieur et des bouches
d’aération dans certaines pièces. Conserver le système de
chauffage existant.
 
  Ce que vous pouvez économiser...  
Opter pour une chaudière (fioul ou gaz) performante et la remplacer tous les quinze ans
  30 à 40 % : à condensation
25 à 34 % : basse température
13 à 23 % : standard
+ 4 à 5 % : modèles à ventouse
 
Privilégier les énergies renouvelables :
  système solaire combiné (SSC) Jusqu’à 70 %
pompe à chaleur  (géothermie, aérothermie) Jusqu’à 75 %
bois Jusqu’à 30 %
 
    Un entretien régulier est une source importante d’économies.
- Purgez régulièrement vos radiateurs.
- Veillez aux bons réglages : lors de la programmation de votre chauffage, appliquez des températures de consignes optimales. Vérifiez les paramètres : vos habitudes ont peut-être changé ; et n’égarez pas le mode d’emploi du programmateur !
- Faites contrôler régulièrement l’encrassement (conduits, moteur) et les réglages de votre ventilation mécanique contrôlée (VMC, voir contrat d’entretien).
- Nettoyez les grilles de ventilation.
   

- Faites vérifier votre installation de chauffage une fois par an. C’est l’occasion de demander un « diagnostic chauffage » à un spécialiste.

De nouvelles normes d’entretien des chaudières
Un arrêté publié au Journal officiel du samedi 31 octobre 2009 prévoit la mise en place de nouvelles normes concernant l’entretien des chaudières.

En hiver, les systèmes de chauffage fonctionnent à plein régime. Raison de plus pour en prendre soin. Un arrêté sur les chaudières dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kilowatts a été publié le 31 octobre par le Journal Officiel. L’objectif ? Fixer les spécificités techniques et les modalités de l’entretien annuel, en particulier concernant les rejets de monoxyde de carbone.

Les conseils listés
En conformité avec cet arrêté, la personne chargée de l’entretien de la chaudière doit assurer son nettoyage, son réglage et, le cas échéant, le contrôle du brûleur à air soufflé, de la production d’eau chaude sanitaire, des systèmes de régulation de la température, du réseau de distribution et des émetteurs de chaleur.

Dans un délai de quinze jours suivant sa visite, le professionnel doit ensuite remettre une attestation d’entretien à l’usager. Y figurent, des conseils d’améliorations possibles de l’ensemble de l’installation de chauffage et l’intérêt éventuel de son remplacement, pour réduire les consommations d’énergie et la pollution.

L’attestation d’entretien est un document remis au commanditaire de l’entretien au plus tard 15 jours après la visite d’entretien. L’attestation doit être rédigée par la personne ayant effectué la visite d’entretien.

Le cas du monoxyde de carbone
L’ensemble des conseils fournis par le professionnel sont donnés à titre indicatif et ont une valeur informative. Seule exception à la règle : concernant le monoxyde de carbone. Si son taux dans l’air ambiant est compris entre 20 ppm (NDLR : vingt pour un million) et 50 ppm, la situation est considérée comme anormale et le professionnel doit informer l’usager que des investigations complémentaires sont nécessaires. Mais si son taux dépasse 50 ppm, une injonction est alors faite à l’usager de maintenir sa chaudière à l’arrêt jusqu’à la remise en service de l’installation dans les conditions normales de fonctionnement.

Pour éviter ce type de mauvaise surprise, une seule solution : pensez à faire vérifier votre installation tous les ans, d’autant que cette précaution a été rendue obligatoire par le décret relatif à l’entretien annuel des chaudières, en date du 9 juin dernier.

   Votre famille est-elle en sécurité ? - Le monoxyde de carbone (CO)
  
Vous envisagez l'achat d'un détecteur de monoxyde de carbone ?

Pour en savoir plus ?
Code de l'environnement.
Entretien annuel des chaudières dont la puissance nominale est comprise entre 4 et 400 kW

   

Remplacement de votre chaudière
La durée de vie d’une chaudière est de 15 à 20 ans. Les chaudières de l’ancienne génération ont un mauvais rendement elles peuvent consommer jusqu’à 35 % en plus et émettent plus de gaz polluants Co2.

Il est possible de simplement remplacer sa chaudière. L'achat peut être rapidement amorti grâce aux économies d'énergie réalisées. Le remplacement d’une chaudière est un investissement qui sera amorti en 8 à 12 ans.

Optez pour une chaudière à haut rendement.
La plupart des chaudières vendues aujourd'hui sont des chaudières à haut rendement.

Par rapport à une chaudière classique de plus de 20 ans, elle permet une économie de 20 % d'énergie.

Chaudière a condensation ou basse température ?
Si vous remplacez votre chaudière, choisissez une chaudière à condensation ou basse température. Les deux types de chaudière vous permettront de faire des économies d’énergie importantes. Ces modèles ont les meilleurs rendements et donnent droit à des avantages fiscaux.

La chaudière à condensation
Les chaudières à condensation sont les dernières nées des chaudières et connaissent un réel succès. Elles existent parmi les chaudières à fuel et à gaz.

Le fonctionnement des chaudières à condensation utilise un principe simple et apporte aux utilisateurs de nombreux avantages tant au niveau du confort que des économies.

Une chaudière à condensation est conçue pour récupérer toutes les calories qui partent habituellement dans les fumées (chaleur latente). Elles passent dans un condenseur-échangeur qui sert à refroidir les gaz brûlés et à piéger ainsi les calories qui partent dans la cheminée.

La température des gaz d'une chaudière à gaz traditionnelle est d'environ 120°C. Dans une chaudière à condensation, elle est sensiblement équivalente à la température du chauffage, c'est-à-dire entre 30° et 50°C.

Principe de fonctionnement
Les chaudières à condensation s'installent comme des chaudières classiques à la seule différence qu'il faut prévoir une évacuation d'eau. La condensation, principe-même de la récupération des calories latentes, produit une certaine quantité d'eau, de l'ordre de 10 à 15 litres par jour de chauffage. Cette eau doit être évacuée. Les radiateurs ne sont en principe pas à remplacer, cependant le système se base tout de même sur une circulation d'eau de chauffage à basse température. D'ailleurs, plus la température est basse plus le système permet des économies d'énergie. Ces chaudières atteignent leurs meilleures performances et procurent un grand confort quand on les installe avec un plancher chauffant basse température et /ou des radiateurs « chaleur douce ». Des chaudières à condensation existent pour deux types d'énergie, le gaz et le fioul domestique. La nouvelle chaudière prend la place de votre ancien équipement. Le chauffagiste n'ayant à effectuer qu'un raccordement avec votre ancien circuit de chauffage. Les économies sont immédiates et l'amortissement se fait très rapidement.

Les avantages
Elles permettent de réaliser jusqu'à 30% d'économies de combustible.
Le rendement est plus élevé qu'une chaudière gaz traditionnelle.
La consommation est réduite.
Elle est économiques à l’achat pour une durée de vie moyenne de 15 ans
Elle couvre tous les besoins : chauffage et eau chaude sanitaire, pour un confort optimal

Les inconvénients
Elle nécessite des produits de fumisterie adaptés à la condensation
Elle demande des contraintes d'installation plus exigeantes qu'une chaudière traditionnelle.

Chaudière basse température
Fonctionnement de la chaudière basse température
Une chaudière à basse température élève l'eau à une température de 50°C contre 90°C pour une chaudière classique.

Le rendement est maximal lorsque la chaudière est combinée avec des radiateurs ou un plancher chauffant adaptés, basse température également

Avantage de la chaudière basse température:
Économie d'énergies importante 15% d'économies d'énergie et d’argent par rapport à une chaudière classique.
La chaudière basse température n'est plus éligible au crédit d'impôt depuis le 1er janvier 2009.

Inconvénients :
besoin de radiateurs basse température
Une chaudière basse température ne fonctionne bien qu’avec des radiateurs ou un plancher basse température.
Pas de problème si vous construisez : il vous suffit de choisir des radiateurs basse température. En revanche, si vous avez déjà des radiateurs haute température, il faudra les changer. Mieux vaut alors opter pour une chaudière à condensation, ce qui vous permet de garder vos radiateurs.


L’évaluation, le choix et l’exécution du remplacement de la chaudière doivent idéalement êtres confiés à un installateur chauffagiste en concertation avec l’utilisateur final.

   

    Choisir un mode de chauffage
    Les différents modes de chauffage
    La régulation
    Le chauffage électrique
    Le chauffage électrique - Les émetteurs:
    Le chauffage électrique dans la salle de bain
    Le chauffage électrique votre sécurité
    Le chauffage électrique - L’appoint électrique : la simplicité
 
 
 

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