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Le meilleur moyen de
localiser les pertes thermiques souvent dues à une mauvaise
isolation reste la thermographie, complément idéal sinon
incontournable de l'audit énergétique.
Suite....
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Les avis de l'ADEME |
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Actualités sur l'efficacité énergétique au
quotidien |
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07/05/2013 :
Chaque lampe basse consommation a son usage
Il existe trois grandes catégories d'ampoules : les
fluo-compactes, les halogènes et les LED. Toutes prétendent en
effet être économiques. Mais aucune n'est parfaite. Chaque famille
a ses avantages et ses inconvénients. Le point avec Jean-Paul
Geai, de Que Choisir.
Les fluo-compactes
Elles sont plus onéreuses que les halogènes à l'achat mais
consomment peu et durent plus longtemps. A l'issue du test de Que
Choisir, aucune n'a lâché au bout de 5.000 heures ; les meilleures
d'entre elles durent facilement 10.000 heures, voire plus.
Elles se rentabilisent assez vite à l'usage. Les fluo-compactes
conviennent aujourd'hui à pratiquement tous les luminaires,
s'allument instantanément, y compris si les allumages sont brefs
et répétés, comme un va-et-vient dans un couloir ou des toilettes.
Il faut en revanche éviter l'extérieur, les fluo-compactes
n'aiment pas les grands froids.
Les halogènes
Les halogènes sont bien moins chères mais pas forcément plus
rentables. Les halogènes, c'est un peu la version améliorée de nos
anciennes ampoules traditionnelles, à incandescence. Elles
consomment un peu moins d'électricité que les anciennes ampoules
mais beaucoup plus que les fluo-compactes, quatre fois plus. Il
faut donc les changer plus souvent. Donc les économies à l'achat
sont perdues à l'usage.
Les halogènes sont en revanche utiles pour éclairer les jardins,
les terrasses ou les locaux non chauffés l'hiver. Elles peuvent
aussi convenir aux minuteries et aux variateurs, si l'emballage le
précise.
Les LED
Même si leurs prix diminuent, les LED restent encore aujourd'hui à
des tarifs prohibitifs : une douzaine d'euros pour les moins
chères, mais les prix peuvent grimper jusqu'à 60 € ou 80 €. Autant
dire qu'à 30 € ou plus, l'investissement n'est guère rentable par
rapport à une fluo-compacte, même si les LED tiennent jusqu'à
25.000 heures pour les mieux notées.
Les LED sont vraiment des ampoules multi-usages : elles s'allument
instantanément, supportent les allumages répétitifs, peuvent
s'utiliser en extérieur, même en plein hiver quand il fait – 10 °C
dehors.
Les LED sont dangereuses pour les yeux ?
Les LED se partagent en deux catégories : les ampoules classiques
et les spots.
Les ampoules LED classiques sont sans danger, le LED est entouré
d'un verre dépoli ou en plastique protecteur. Les diodes LED ne
sont pas apparentes. C'est différent pour les spots qui, si l'on
est trop près, peuvent être dangereux pour le cristallin de l'œil,
notamment chez les jeunes enfants chez qui le cristallin est en
plein développement. A 20 cm, le risque est réel, il diminue plus
l'on s'éloigne.
A quoi faut-il prêter attention ?
Il y a quatre informations à prendre en considération :
• Le flux lumineux, exprimé en lumens avec sa traduction en watts
: 700 à 750 lumens, c'est l'équivalent des 60 watts des anciennes
ampoules. Plus il y a de lumens, plus l'ampoule éclaire.
• Les degrés kelvins, c'est la lumière de l'incandescence. Plus on
monte en kelvins, plus la lumière est d'un blanc froid.
• Le temps d'allumage. Sur les fluo-compactes, il peut varier de
deux secondes à près d'une minute.
• Le nombre de cycles : 5.000, 10.000, 20.000 voire plus, c'est le
nombre de cycles d'allumages/extinctions garanti. Pour une ampoule
destinée à éclairer un lieu de passage ou les toilettes, 20.000
cycles est le strict minimum. (Source : http://www.franceinfo.fr/) |
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15/04/2013 : Les
certificats d'économies d'énergie, un dispositif incontournable
L'ADEME a publié mi-avril une enquête sur le dispositif des
Certificats d’Economies d’Energie (CEE) réalisée auprès de 4466
personnes. Outils incontournables pour aider le grand public à
prendre le virage de la transition énergétique, les CEE ont un
effet déclencheur pour les travaux à haute performance
environnementale et apporte une amélioration significative sur la
facture énergétique : pour plus de 75 % des ménages ayant réalisé
des travaux d’économies d’énergie, la « prime CEE » a eu un effet
incitatif
95 % des ménages interrogés pensent avoir réduit leurs dépenses
d’énergie ou l’ont déjà constaté
8,1 millions de tonnes de CO2 évitées depuis 2006 grâce aux CEE
(période 2006-2011)
35 à 75 % des ménages considèrent que l’information et les
conseils reçus dans le cadre des CEE leur ont permis de choisir
des travaux plus performants que prévus initialement...
Retrouvez tous les résultats de l'enquête :
En savoir plus sur les certificats d'économies d'énergie |
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10/04/2013 : Les
aides pour la rénovation énergétique des logements étendues
A l'occasion des rencontres nationales de la précarité énergétique
qui se déroulaient ce mardi, Dominique Braye, président de l'Anah,
a indiqué vouloir amplifier son action "en aidant les
propriétaires les plus modestes, cible actuelle du programme, par
une augmentation significative des subventions".
En d'autres termes, l'Agence a décidé de relever de manière
significative le plafond de ses aides, permettant ainsi à plus de
propriétaires d'en bénéficier. Elle en précise d'ailleurs les
nouveaux seuils d'accès dans un communiqué publié le 9 avril :
"seront désormais éligibles, les propriétaires occupants ayant un
revenu fiscal annuel maximal de 23.881 € en Ile-de-France (17.057
€ antérieurement) et 18.170 € hors Ile-de-France (11.811 €
antérieurement)". (Chiffres donnés pour le cas d’un ménage d’une
personne).
Les bailleurs et les syndicats de copropriétés aidés
La subvention de l’Anah s’élèvera ainsi à 50% (contre 20 à 35%
précédemment) et sera, en prime, complétée pendant deux ans par
une prime de l’Etat, portée - grâce à l’aide exceptionnelle de
1.350 € annoncée par le Président de la République - à 3.000 €
contre 1.600 € actuellement. Résultat : en combinant les
subventions de l'Anah, les aides de ses partenaires et celles des
collectivités territoriales, les propriétaires pourraient ainsi
réussir à se faire rembourser entre 60% et jusqu'à quasiment
l'intégralité de leurs travaux de rénovation thermique.
Par ailleurs, grande nouveauté : ces aides concerneront désormais
également les bailleurs et les syndicats de copropriétés en
difficulté. Les premiers pourront bénéficier d’une subvention de
25 à 35% assortie d’une prime de l’Etat de 2.000 €, à condition
que les travaux entraînent un gain énergétique supérieur à 35% et
que le loyer soit conventionné sur 9 ans tandis que les deuxièmes
se verront attribuer une prime de 1.500 € de l’Etat qui viendra en
complément de l’aide aux travaux de l’Anah, pour un gain
énergétique supérieur à 35%. Pour en savoir plus, cliquez sur le :
www.anah.fr
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11/03/2013
: L’indispensable guide pour comprendre la RT 2012 : RT 2012 et RT
Existantaux Editions Eyrolles.
La RT 2012 est entrée en vigueur au 1er janvier 2012. Depuis cette
date, les auteurs -directeurs du bureau d'études thermiques SÉNOVA-
ont senti la nécessité de compléter l'édition initiale suite aux
nombreuses questions que se posaient tous les acteurs de la
construction sur cette réglementation thermique. « Aujourd'hui,
ils se sentent démunis face au flux d'informations peu précises
sur les exigences, les contrôles, les étapes clefs à respecter,
les conséquences concrètes, etc. Les particuliers qui font
construire ou rénover leur habitation ont dû mal à s'y retrouver,
et il est difficile pour un architecte, un promoteur, un artisan,
un constructeur, un syndic d'être au fait des nouveaux enjeux pour
s'adapter à l'évolution de son métier », explique Dimitri Molle.
Cette deuxième édition, réactualisée et augmentée, a pour objectif
d'apporter au lecteur -particulier ou professionnel- les clés
concrètes pour réussir un projet de construction selon les
exigences de la RT 2012 ou un projet de rénovation énergétique
selon les critères a minima de la RT Existant, en copropriété ou
en maison individuelle. La partie consacrée à la rénovation
-entièrement reprise- permet de mieux conseiller les particuliers
qui souhaitent améliorer l'efficacité énergétique de leur
habitation. Ils y trouveront des pistes de travaux à prioriser en
fonction de l'objectif recherché (rentabilité, économie d'énergie,
confort thermique, etc.).
pour en savoir + |
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25/02/2013 : Le
marché de la fenêtre s’essouffle
La France compte aujourd’hui près de 3,4 millions de ménages en
situation de précarité énergétique, c'est-à-dire qu’ils consacrent
plus de 10 % de leurs revenus aux factures de chauffage. Parmi
eux, 67 % sont propriétaires. François Hollande déclare dans le
43e engagement pour la France : "Je lancerai un vaste plan qui
permettra à 1 million de logements par an de bénéficier d’une
isolation thermique de qualité".
Une récente étude menée par le cabinet TBC spécialisé dans la
recherche et le développement de produits et systèmes innovants
affirme que le marché est en déclin depuis 2008. L’année 2012
enregistre une baisse de 3.2 % par rapport à 2011 ce qui fait
passer le nombre de menuiseries installées sous la barre des 10
millions. Le marché de la rénovation du parc immobilier existant
représente 60 % des chantiers.
La rénovation énergétique coute cher, la dépense moyenne annuelle
des ménages est de 6 000 € pour les travaux d’aménagement (source
untec).
Les aides financières sont également en déclin. En 2010,
l’installation de nouvelles menuiseries par un professionnel du
bâtiment donnait droit à l’obtention d’un crédit d’impôt de 15 %
du montant de la fourniture seul. Ce chiffre tombe à 13 % en 2011.
Depuis 2012, l’obtention du crédit d’impôt est conditionnée par
une double action : 18 % seront octroyés si vous réalisez un
changement de fenêtres associé à une autre action isolante comme
l’installation par un professionnel d’un isolant pour les murs,
d’un chauffage ou encore d’une pompe à chaleur. Les dernières
rigueurs de l’État ajoutent un nouveau coup de rabot en augmentant
la TVA, qui passe de 5.5 % à 7 % à compter du 1er janvier 2014.
Les Français sont donc moins récompensés pour leur geste civique
vers l’environnement. La seule motivation réside dans le faite de
réaliser des économies de chauffage pour préserver leur pouvoir
d’achat.
Mais comment aider le marché à retrouver une pente ascendante ? Le
financement est un point important pour la rénovation énergétique.
Au-delà des crédits d’impôt qui représentent près de trois
milliards d'euros par an, selon le think tank The Shift Project.
Le gouvernement doit repenser des outils et aides financières avec
notamment des prêts verts comme les prêts à partir du Livret
Développement durable ou l’Eco-PTZ. De plus, les représentants du
secteur de l’immobilier réfléchissent actuellement à la création
de fonds de garantie pour apporter une caution aux prêts consentis
par les banques aux particuliers. Le professionnel choisi devra
justifier de compétence et d’une qualification BBC.
Suite..... |
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08/02/2013 : Vienne : Éolienne et photovoltaïque : une mise en
garde énergique
L’Association FO des consommateurs dénonce des démarchages abusifs
pour l’installation de dispositifs de production ou d’économie de
l’énergie.
Il a tout pris. Éolienne, panneaux photovoltaïques, pompe à
chaleur et chauffe-eau thermodynamique. Tout. Le démarcheur a su
se montrer convainquant. Surtout, il a dit que son entreprise
s'occupait de tout, des prêts bancaires à la recherche de
subventions en passant par les relations avec les distributeurs
d'électricité.
Ce brave homme a signé, pour 25.000 €. Il n'a pas vu que le prêt à
6 % qu'on lui proposait était très au-dessus des taux pratiqués en
la matière (de 1 à 3,5 % en moyenne).
Une quinzaine de dossiers déjà déposés
Il ne s'est aperçu que trop tard que son dossier était tellement
mal ficelé que bien des aides auxquelles il avait normalement
droit lui sont passées sous le nez. Que le matériel qu'on lui a
vendu l'a été parfois à trois fois le prix du marché. Et que
l'installation est tellement mal faite que rien ne fonctionne !
Ses tentatives pour contacter l'entreprise en cause se sont
heurtées à un mur et n'ont pas dépassé le stade de la secrétaire.
Ce client dupé (on ne peut pas parler d'escroquerie, les termes
stricts de la loi sur le démarchage à domicile ont été respectés)
est allé porter son dossier à la permanence de Force ouvrière
consommateurs (AFOC) où il est venu s'ajouter à la quinzaine de
dossiers déjà déposés.
L'AFOC, qui tente d'aider toutes ces personnes qui se sont
laissées embobiner a trouvé que là, ça commence à faire, et a
décidé de lancer une mise en garde contre ces entreprises qui font
du porte à porte pour tenter de placer leur package matériel +
prêt.
Prendre le temps de réfléchir
Ses conseils sont de bon sens : si vous avez signé et s'il est
trop tard pour vous rétracter (par lettre recommandée),
signalez-vous auprès de l'AFOC. Sinon, ne vous laissez pas séduire
par des offres faites sur le coin d'une table. Prenez conseil, par
exemple auprès d'Info énergies (1) ; demandez des listes
d'installateurs agréés (chambre de métiers, CAPEB, Fédération du
bâtiment) ; faites faire trois devis différents et comparez les
prix.
Toutes les entreprises qui démarchent à domicile ne sont pas
suspectes : certaines réalisent du bon travail et proposent
effectivement des conditions de financement intéressantes. Mais
s'engager dans une opération d'économie ou de production d'énergie
est suffisamment coûteux pour qu'on se donne le temps de la
réflexion. source Vincent Buche
www.lanouvellerepublique.fr
Gare
aux arnaques ?? Si vous en avez été victimes témoignez ici
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28/01/2013
: Débat national sur la transition énergétique
Quelle énergie dans 10, 20, 30 ou 40 ans ? Quels sont les
investissements nécessaires aujourd’hui ? Comment développer les
énergies renouvelables ? Comment optimiser au maximum nos
consommations, utiliser au mieux l’énergie disponible ? Les
Français sont invités à participer au débat national en
préparation d’un projet de loi de programmation prévu en
octobre 2013. Les grands rendez-vous :
- Concertation des citoyens dans les régions jusqu’en
juillet 2013 ;
- Journées de l'énergie du 29 au 31 mars ;
- Journée citoyenne le 25 mai.
L’objectif de cette loi de programmation est de "faire de la
transition énergétique un levier pour un nouveau modèle de
croissance", sobre, efficace et fondé sur le développement
des énergies renouvelables.
Consulter le dossier de presse sur le site du ministère du
Développement durable |
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22/01/2013 : A l'occasion
de ses vœux à la presse, Cécile Duflot la ministre de l'Egalité du
territoire et du Logement a détaillé les grands chantiers qu'elle
entend continuer de mener cette année.
Parmi eux, la rénovation thermique des bâtiments, "véritable enjeu
environnemental, écologique, social et économique", selon Cécile
Duflot. L' Objectif : "Faire qu'en 2050 toutes les Françaises et
les Français vivent dans des bâtiments à basse consommation". Pour
cela, des réflexions sont actuellement menées avec les services de
Delphine Batho, ministre de l'Ecologie, afin de "proposer une
alliance entre l'écologie et l'emploi", a précisé Cécile Duflot.
Voilà la réponse qu'elle apporte aujourd'hui aux professionnels du
secteur de la construction qui attendent le plan de rénovation
énergétique annoncé par le Président de la République en juin 2012
au moment de la conférence environnementale.
Fin novembre dernier, Philippe
Pelletier informait qu'une table ronde sur la rénovation
énergétique des bâtiments serait lancée "à très bref délai" qui
devrait acter les grands arbitrages qui seront pris lors du débat
sur la transition énergétique à venir. "Elle aura lieu dans
quelques semaines", a confié la ministre à l'issue de son
discours. Reconnaissant que "ce plan est attendu car son urgence
est avérée", elle nous a précisé qu'il fallait au préalable "lever
les difficultés" et "travailler sur l'ensemble des questions"
avant de présenter un dispositif final. Entrepreneurs du bâtiment,
banquiers, investisseurs institutionnels, ONG environnementales
"seront mobilisés simultanément" pour fixer une feuille de route
en matière de rénovation thermique et remplir les objectifs de
500.000 logements rénovés chaque année.
La ministre a également
rappelé ses autres priorités que sont la loi cadre Urbanisme et
Logement prévue pour 2013. Arbitrages en février pour le Grand
Paris... et loi sur l'égalité des territoires d'ici à la fin 2013 |
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21/01/2013 : Les pompes à chaleur seraient les
"oubliées" du gouvernement
Le secteur des pompes à chaleur estime être "le grand oublié" du
gouvernement en France, situation qui s'aggrave, selon lui, avec
l'entrée en vigueur d'une nouvelle réglementation thermique
"Après un démarrage prometteur, les marchés de ces produits
connaissent depuis trois ans des reculs très significatifs qui
remettent en cause la pérennité de la filière particulièrement en
termes d'emplois", s'alarme l'Association française pour les
pompes à chaleur (Afpac).
"Faute de volumes significatifs, nous constatons depuis un an des
périodes de chômage technique importantes, des licenciements et
des disparitions d'entreprises. Actuellement ces phénomènes
s'accélèrent", avertit-elle dans un communiqué.
Le principe d'une pompe à chaleur est celui d'un réfrigérateur
inversé : comme un frigo qui capte la chaleur des aliments pour
l'extraire à l'arrière de l'appareil, il capte les calories
contenues dans l'air extérieur (ou le sous-sol pour la géothermie)
afin de chauffer l'intérieur d'un bâtiment.
Moins de gaz à effet de serre
Face aux énergies fossiles comme le fioul ou le gaz, il présente
l'avantage d'émettre moins de gaz à effet de serre (si
l'électricité est d'origine propre). Et face aux radiateurs
électriques, il représente une consommation réduite d'environ 60%,
selon les professionnels.
Mais, déplore l'Afpac, la nouvelle réglementation thermique ("RT
2012") en vigueur depuis le 1er janvier, se révèle plus favorable
aux chaudières à gaz qu'aux appareils utilisant l'électricité,
avec un plafond de consommation de 50 kilowattheures par mètre
carré dans les bâtiments.
Ce plafond disqualifie le plus souvent les pompes à chaleur (qui
consomment de l'électricité), au profit de chaudières à gaz,
pourtant basées sur une énergie non renouvelable.
Après un pic avec 153.000 installations de pompes à chaleur en
2008, le marché français a considérablement rétréci, tombant à
63.000 en 2011. Les dernières statistiques de l'Afpac indiquent un
recul de l'ordre de 4% des ventes en 2012, pour un parc actuel
d'environ 700.000 pompes.
Source : batirama.com / AFP |
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17/01/2013 : 9 Français sur 10 favorables
au développement des énergies renouvelables (Sondage IPSOS réalisé
du 3 au 10/12/12)
Les professionnels, regroupés au sein du Syndicat des énergies
renouvelables, organisation professionnelle dont la vocation est
de développer les énergies renouvelables et leurs filières
industrielles, souhaitent que ce développement s'effectue en
harmonie avec leurs concitoyens. C'est pourquoi, au moment où
débute le débat sur la transition énergétique, le SER a demandé à
l'Institut IPSOS de réaliser un sondage sur les Français et les
énergies renouvelables.
Les principaux enseignements
Au moment du sondage, un Français sur cinq avait entendu parler du
débat sur la transition énergétique et plus de « 80 % des
interviewés jugent importante la tenue de ce débat ». Sept
personnes sur dix estiment que, jusqu'à présent, la place accordée
à la question énergétique dans l'action gouvernementale est
insuffisante. Elles considèrent par ailleurs que les sujets liés à
la transition énergétique sont prioritaires. Le développement des
énergies renouvelables constitue le sujet de tout premier plan en
matière d'énergie : 63 % des interviewés estiment qu'il fait
partie des priorités. Spontanément, les énergies renouvelables
sont associées à des valeurs positives. Elles bénéficient d'un
large soutien de nos concitoyens puisque 91 % d'entre eux en ont
une bonne image et que 9 Français sur 10 sont favorables à leur
développement.
84 % des Français estiment que les énergies renouvelables ne se
développent pas suffisamment rapidement dans notre pays : leur
développement permettrait de réduire notre dépendance au pétrole
importé (pour 83 %) et d'être plus indépendant en matière
d'énergie (pour 68 %). Leur rôle dans la protection de
l'environnement est largement reconnu, mais leur performance, leur
image d'énergies de l'avenir, leur fiabilité et leur capacité à
produire de l'énergie bon marché sont également très largement
citées. En outre, pour 54 % de nos concitoyens, le secteur
contribue beaucoup à la croissance économique française. Tous les
Français connaissent les énergies renouvelables et un Français sur
deux dit savoir précisément ce qu'elles sont. L'énergie éolienne
et l'énergie solaire sont les plus connues.
Le solaire plébiscité
Dans 46% des cas, le solaire est même l'énergie renouvelable qui
vient en premier à l'esprit des gens. Cependant, concernant le
solaire, seul un quart des Français déclare connaitre précisément
la différence entre thermique et photovoltaïque. Reste que pour
90% des français, le solaire (thermique et photovoltaïque réunis)
a une bonne image. L'installation de panneaux photovoltaïques,
même dans le champ de vision de leur domicile (à environ moins de
500 mètres), ne pose aucun problème à 82% des Français. Seuls 13%
se disent contre.
L'acceptabilité des éoliennes
Pour 83% des français, l'énergie éolienne a une bonne image. A
travers ce sondage, IPSOS a également évalué l'acceptabilité de la
présence d'éoliennes dans l'environnement des personnes
interrogées. 80 % des interviewés sont prêts à accueillir des
éoliennes dans leur département, 68% dans leur commune. Et 45 %
des Français sont prêts à accepter des éoliennes dans leur champ
de vision depuis chez eux, contre 40 % qui y sont opposés. On note
que cette acceptation est aussi forte chez les interviewés qui
habitent la campagne, a fortiori plus concernés par l'installation
de parcs éoliens : en effet, 46 % d'entre eux répondent
positivement à la question.
Les énergies renouvelables dans la maison
Quatre Français sur dix disent utiliser une énergie renouvelable
chez eux. Une personne sur deux s'est renseignée sur une
utilisation personnelle des énergies renouvelables auprès de
différentes sources : d'abord sur internet, puis en s'adressant à
un artisan chauffagiste, à son entourage, ensuite en se tournant
vers un fournisseur d'énergie et vers un organisme ou une
association spécialisée, ce qui peut laisser penser que les
opérateurs sont encore mal identifiés. Et plus d'un Français sur
trois pense en installer une d'ici 5ans, avec en tête le
photovoltaïque juste devant le solaire thermique. Ce qui freine la
décision aujourd'hui, c'est en premier le coût d'une installation,
et le changement de fiscalité. |
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17/02/2013 : De nouveaux programmes éligibles aux certificats
d’économie d’énergie à compter du 16 janvier. Dans le cadre du
dispositif des certificats d’économie d’énergie, deux programmes
de lutte contre la précarité énergétique, « Habiter mieux » et
«Toits d’abord », faisaient l’objet d’un arrêté de validation par
la ministre de l’écologie. De nouveaux programmes sur ce sujet ont
été retenus à travers deux arrêtés publiés au JO du 15 janvier.
Le Journal officiel en date du 15 janvier publie deux arrêtés
relatifs au dispositif des CEE.
L’un concerne deux programmes d'information et un programme de
formation en faveur de la maîtrise de la demande énergétique.
Le programme « SLIME », porté par le Comité de liaison énergies
renouvelables (CLER), est destiné à accompagner les dispositifs de
lutte contre la précarité énergétique au niveau local, en se
concentrant sur les volets animation des partenaires locaux,
détection et prise en charge des ménages modestes via des visites
à domicile.
Ces dispositifs, regroupés sous l’appellation générique « services
locaux d’intervention pour la maîtrise de l’énergie » (SLIME),
constituent en quelque sorte des guichets locaux de prise en
charge des situations de précarité énergétique. Leur mission est
double : d’une part, « centraliser » vers une plateforme (physique
et/ou téléphonique) unique les signalements de ménages modestes
qui rencontrent des difficultés liées à l’énergie dans leur
logement, afin de pouvoir déclencher une visite sur place et
réaliser un premier diagnostic sociotechnique de la situation, et
d’autre part encourager, via cette plateforme, tous les acteurs
présents sur le territoire, à même de proposer aux ménages des
solutions variées, à se connaître, à dialoguer, à s’organiser,
afin de pouvoir réorienter les ménages vers la piste d’action la
plus adaptée à sa situation après la visite initiale de diagnostic
sociotechnique. En intégrant le programme SLIME, les collectivités
engagées financièrement dans ce type d’actions pourront
"récupérer" une partie des sommes investies (environ 30%) via le
dispositif des CEE. Le CLER devrait lancer prochainement le
premier appel à candidature pour le programme SLIME, lequel sera
ensuite ouvert tous les 6 mois aux nouvelles collectivités
désireuses d’intégrer ce programme.
Le programme d’information « PLEE MAC », porté par la ville de
Besançon, son CCAS et le Grand Besançon, consiste à aller chercher
la population avec des programmes différenciés, adaptés où chacun
pourra y trouver une envie de s’engager. Ce programme s’articule
autour de 3 volets :
- mise en œuvre et animation des outils fixe et mobile
pédagogiques d'information, de sensibilisation, promotion de
solutions pour rendre les logements économes en énergie (objectif
: 9 000 ménages) ;
- élargissement du service de prêts de matériels de mesures de la
Ville de Besançon au Grand Besançon composés pour l’essentiel de
zones rurales à majorité propriétaires de maisons individuelles
anciennes. Par la mise à disposition gratuite de mallettes
composées d’une caméra thermique, un débitmètre, deux wattmètres,
un débitmètre et un thermo-hygromètre, c’est donner la possibilité
aux ménages de repérer les fuites d’énergie, les postes les plus
consommateurs d’énergie, d’eau et de mesurer le taux d’humidité
dans leur habitat et de procéder aux améliorations nécessaires par
l’achat de nouveaux équipements ainsi que la conduite de travaux
plus ou moins conséquents (objectif : 1 800 ménages) ;
- amplification de la lutte contre la précarité et la
vulnérabilité énergétique à travers un plan d'actions et une boîte
à outils (objectif : 150 ménages).
Concernant la délivrance de certificats, la ville de Besançon
fournit une attestation certifiant les fonds et moyens engagés
conformément à la convention signée entre les parties.
Enfin, le programme de formation, porté par la société Okavango-Energy,
vise à former 1 000 dirigeants de petites et moyennes industries
du secteur agroalimentaire à l’efficacité énergétique.
L’autre arrêté porte validation de deux programmes de réductions
de la consommation énergétique des ménages les plus défavorisés.
Il s’agit du programme « Pacte Energie Solidarité » : porté par la
société CertiNergy, il vise d'ici fin 2013 à l'amélioration de la
performance énergétique de plus de 1 000 logements dont les
occupants (propriétaires ou locataires) sont en situation de
précarité énergétique.CertiNergy prend en charge de manière
globale les bénéficiaires : l’accompagnement en amont avec un
dossier unique, la vérification de l’éligibilité aux plafonds de
ressources des habitants et la réalisation des travaux par des
entreprises référencées avec des produits certifiés (fournis par
Isover, partenaire du Programme). Ce dispositif est centré sur
l'isolation des combles et toitures, travaux qui procurent dans
les logements individuels 25 à 30 % de gains de performance (selon
l'Ademe). « Isoler un grenier non aménagé est simple et très
rentable, et pourtant ces travaux n’ont pas été réalisés dans plus
de 4 millions de maisons françaises, dont plus de 500 000 sont
habitées par des ménages modestes. C’est à ces 500 000 familles
que le Pacte Energie Solidarité s’adresse aujourd’hui, avec cette
première tranche de 1 000 maisons individuelles», déclare Frédéric
Utzmann, Président de CertiNergy.
Le programme « Rénovation solidaire », porté par la ville de
Bordeaux, vise à accompagner chaque année sur la période 2012-2014
les travaux d’économies d’énergie de logements de 50 propriétaires
occupants en situation de précarité énergétique en centre-ville.
Les deux arrêtés rendent éligibles au dispositif des certificats
d'économies d'énergie, à compter du 16 janvier, ces cinq nouveaux
programmes d'accompagnement (information et/ou formation) et de
réduction de la consommation énergétique des ménages les plus
défavorisés; Source LE MONITEUR.FR |
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16/01/2013 : François Hollande est intervenu mardi en ouverture
du sixième « World Future Energy Summit » qui réunit à Doha près
de 3000 participants dont de très nombreux chefs d’Etats.
L’occasion pour le Président de la République de proposer de
passer à l’action pour préparer l'après-pétrole.
« Nous partageons les mêmes préoccupations, mais nous devons aussi
partager les mêmes ambitions. L'heure n'est plus à la dispersion
ou aux constats complaisants mais à l'action », a déclaré M.
Hollande dans son allocution.
« Nous devons donc nous rassembler, rassembler nos forces, nos
ressources », a-t-il dit, appelant à « davantage d'investissements
dans les énergies renouvelables pour préparer l'après-pétrole ».
« La France veut faire de la transition énergétique une grande
cause nationale, européenne et mondiale, et elle sait qu'ici elle
a des partenaires qui seront au rendez-vous de la conférence
climat de 2015 », a-t-il dit, rappelant que la France était
candidate pour accueillir cette conférence de l'ONU.
« Nous devons nous fixer des objectifs réalistes mais
volontaristes et nous devons assurer aussi l'égal accès à toutes
les énergies, à toutes les matières premières », a déclaré M.
Hollande appelant à la « solidarité ».
Les organisateurs du sommet de trois jours, qui se tient
simultanément à un sommet sur l'eau, ont indiqué qu'environ.
M. Hollande a estimé que 300 milliards de dollars
d'investissements dans ces énergies étaient nécessaires cette
année (contre 257 milliards de dollars en 2011) et cela même dans
un contexte de crise économique. |
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