Les bons gestes

 

Sommaire

 
 

ma-boutique

 

Annuaire

 

Facebook 

 

twitter

 
 
 

 

 

 
5
 
 
Le meilleur moyen de localiser les pertes thermiques souvent dues à une mauvaise isolation reste la thermographie, complément idéal sinon incontournable de l'audit énergétique.  Suite....
5
5
           Les avis de l'ADEME
5
           Actualités sur l'efficacité énergétique au quotidien
    07/05/2013 : Chaque lampe basse consommation a son usage
Il existe trois grandes catégories d'ampoules : les fluo-compactes, les halogènes et les LED. Toutes prétendent en effet être économiques. Mais aucune n'est parfaite. Chaque famille a ses avantages et ses inconvénients. Le point avec Jean-Paul Geai, de Que Choisir.

Les fluo-compactes
Elles sont plus onéreuses que les halogènes à l'achat mais consomment peu et durent plus longtemps. A l'issue du test de Que Choisir, aucune n'a lâché au bout de 5.000 heures ; les meilleures d'entre elles durent facilement 10.000 heures, voire plus.

Elles se rentabilisent assez vite à l'usage. Les fluo-compactes conviennent aujourd'hui à pratiquement tous les luminaires, s'allument instantanément, y compris si les allumages sont brefs et répétés, comme un va-et-vient dans un couloir ou des toilettes. Il faut en revanche éviter l'extérieur, les fluo-compactes n'aiment pas les grands froids.

Les halogènes
Les halogènes sont bien moins chères mais pas forcément plus rentables. Les halogènes, c'est un peu la version améliorée de nos anciennes ampoules traditionnelles, à incandescence. Elles consomment un peu moins d'électricité que les anciennes ampoules mais beaucoup plus que les fluo-compactes, quatre fois plus. Il faut donc les changer plus souvent. Donc les économies à l'achat sont perdues à l'usage.

Les halogènes sont en revanche utiles pour éclairer les jardins, les terrasses ou les locaux non chauffés l'hiver. Elles peuvent aussi convenir aux minuteries et aux variateurs, si l'emballage le précise.

Les LED
Même si leurs prix diminuent, les LED restent encore aujourd'hui à des tarifs prohibitifs : une douzaine d'euros pour les moins chères, mais les prix peuvent grimper jusqu'à 60 € ou 80 €. Autant dire qu'à 30 € ou plus, l'investissement n'est guère rentable par rapport à une fluo-compacte, même si les LED tiennent jusqu'à 25.000 heures pour les mieux notées.

Les LED sont vraiment des ampoules multi-usages : elles s'allument instantanément, supportent les allumages répétitifs, peuvent s'utiliser en extérieur, même en plein hiver quand il fait – 10 °C dehors.

Les LED sont dangereuses pour les yeux ?
Les LED se partagent en deux catégories : les ampoules classiques et les spots.
Les ampoules LED classiques sont sans danger, le LED est entouré d'un verre dépoli ou en plastique protecteur. Les diodes LED ne sont pas apparentes. C'est différent pour les spots qui, si l'on est trop près, peuvent être dangereux pour le cristallin de l'œil, notamment chez les jeunes enfants chez qui le cristallin est en plein développement. A 20 cm, le risque est réel, il diminue plus l'on s'éloigne.

A quoi faut-il prêter attention ?
Il y a quatre informations à prendre en considération :
• Le flux lumineux, exprimé en lumens avec sa traduction en watts : 700 à 750 lumens, c'est l'équivalent des 60 watts des anciennes ampoules. Plus il y a de lumens, plus l'ampoule éclaire.
• Les degrés kelvins, c'est la lumière de l'incandescence. Plus on monte en kelvins, plus la lumière est d'un blanc froid.
• Le temps d'allumage. Sur les fluo-compactes, il peut varier de deux secondes à près d'une minute.
• Le nombre de cycles : 5.000, 10.000, 20.000 voire plus, c'est le nombre de cycles d'allumages/extinctions garanti. Pour une ampoule destinée à éclairer un lieu de passage ou les toilettes, 20.000 cycles est le strict minimum. (Source : http://www.franceinfo.fr/)
 
    15/04/2013 : Les certificats d'économies d'énergie, un dispositif incontournable
L'ADEME a publié mi-avril une enquête sur le dispositif des Certificats d’Economies d’Energie (CEE) réalisée auprès de 4466 personnes. Outils incontournables pour aider le grand public à prendre le virage de la transition énergétique, les CEE ont un effet déclencheur pour les travaux à haute performance environnementale et apporte une amélioration significative sur la facture énergétique : pour plus de 75 % des ménages ayant réalisé des travaux d’économies d’énergie, la « prime CEE » a eu un effet incitatif
95 % des ménages interrogés pensent avoir réduit leurs dépenses d’énergie ou l’ont déjà constaté
8,1 millions de tonnes de CO2 évitées depuis 2006 grâce aux CEE (période 2006-2011)
35 à 75 % des ménages considèrent que l’information et les conseils reçus dans le cadre des CEE leur ont permis de choisir des travaux plus performants que prévus initialement...
Retrouvez tous les résultats de l'enquête : En savoir plus sur les certificats d'économies d'énergie
 
    10/04/2013 : Les aides pour la rénovation énergétique des logements étendues
A l'occasion des rencontres nationales de la précarité énergétique qui se déroulaient ce mardi, Dominique Braye, président de l'Anah, a indiqué vouloir amplifier son action "en aidant les propriétaires les plus modestes, cible actuelle du programme, par une augmentation significative des subventions".

En d'autres termes, l'Agence a décidé de relever de manière significative le plafond de ses aides, permettant ainsi à plus de propriétaires d'en bénéficier. Elle en précise d'ailleurs les nouveaux seuils d'accès dans un communiqué publié le 9 avril : "seront désormais éligibles, les propriétaires occupants ayant un revenu fiscal annuel maximal de 23.881 € en Ile-de-France (17.057 € antérieurement) et 18.170 € hors Ile-de-France (11.811 € antérieurement)". (Chiffres donnés pour le cas d’un ménage d’une personne).

Les bailleurs et les syndicats de copropriétés aidés
La subvention de l’Anah s’élèvera ainsi à 50% (contre 20 à 35% précédemment) et sera, en prime, complétée pendant deux ans par une prime de l’Etat, portée - grâce à l’aide exceptionnelle de 1.350 € annoncée par le Président de la République - à 3.000 € contre 1.600 € actuellement. Résultat : en combinant les subventions de l'Anah, les aides de ses partenaires et celles des collectivités territoriales, les propriétaires pourraient ainsi réussir à se faire rembourser entre 60% et jusqu'à quasiment l'intégralité de leurs travaux de rénovation thermique.

Par ailleurs, grande nouveauté : ces aides concerneront désormais également les bailleurs et les syndicats de copropriétés en difficulté. Les premiers pourront bénéficier d’une subvention de 25 à 35% assortie d’une prime de l’Etat de 2.000 €, à condition que les travaux entraînent un gain énergétique supérieur à 35% et que le loyer soit conventionné sur 9 ans tandis que les deuxièmes se verront attribuer une prime de 1.500 € de l’Etat qui viendra en complément de l’aide aux travaux de l’Anah, pour un gain énergétique supérieur à 35%. Pour en savoir plus, cliquez sur le : www.anah.fr
 
    11/03/2013 : L’indispensable guide pour comprendre la RT 2012 : RT 2012 et RT Existantaux Editions Eyrolles.
La RT 2012 est entrée en vigueur au 1er janvier 2012. Depuis cette date, les auteurs -directeurs du bureau d'études thermiques SÉNOVA- ont senti la nécessité de compléter l'édition initiale suite aux nombreuses questions que se posaient tous les acteurs de la construction sur cette réglementation thermique. « Aujourd'hui, ils se sentent démunis face au flux d'informations peu précises sur les exigences, les contrôles, les étapes clefs à respecter, les conséquences concrètes, etc. Les particuliers qui font construire ou rénover leur habitation ont dû mal à s'y retrouver, et il est difficile pour un architecte, un promoteur, un artisan, un constructeur, un syndic d'être au fait des nouveaux enjeux pour s'adapter à l'évolution de son métier », explique Dimitri Molle.

Cette deuxième édition, réactualisée et augmentée, a pour objectif d'apporter au lecteur -particulier ou professionnel- les clés concrètes pour réussir un projet de construction selon les exigences de la RT 2012 ou un projet de rénovation énergétique selon les critères a minima de la RT Existant, en copropriété ou en maison individuelle. La partie consacrée à la rénovation -entièrement reprise- permet de mieux conseiller les particuliers qui souhaitent améliorer l'efficacité énergétique de leur habitation. Ils y trouveront des pistes de travaux à prioriser en fonction de l'objectif recherché (rentabilité, économie d'énergie, confort thermique, etc.). pour en savoir +
 
    25/02/2013 : Le marché de la fenêtre s’essouffle
La France compte aujourd’hui près de 3,4 millions de ménages en situation de précarité énergétique, c'est-à-dire qu’ils consacrent plus de 10 % de leurs revenus aux factures de chauffage. Parmi eux, 67 % sont propriétaires. François Hollande déclare dans le 43e engagement pour la France : "Je lancerai un vaste plan qui permettra à 1 million de logements par an de bénéficier d’une isolation thermique de qualité".

Une récente étude menée par le cabinet TBC spécialisé dans la recherche et le développement de produits et systèmes innovants affirme que le marché est en déclin depuis 2008. L’année 2012 enregistre une baisse de 3.2 % par rapport à 2011 ce qui fait passer le nombre de menuiseries installées sous la barre des 10 millions. Le marché de la rénovation du parc immobilier existant représente 60 % des chantiers.

La rénovation énergétique coute cher, la dépense moyenne annuelle des ménages est de 6 000 € pour les travaux d’aménagement (source untec).

Les aides financières sont également en déclin. En 2010, l’installation de nouvelles menuiseries par un professionnel du bâtiment donnait droit à l’obtention d’un crédit d’impôt de 15 % du montant de la fourniture seul. Ce chiffre tombe à 13 % en 2011. Depuis 2012, l’obtention du crédit d’impôt est conditionnée par une double action : 18 % seront octroyés si vous réalisez un changement de fenêtres associé à une autre action isolante comme l’installation par un professionnel d’un isolant pour les murs, d’un chauffage ou encore d’une pompe à chaleur. Les dernières rigueurs de l’État ajoutent un nouveau coup de rabot en augmentant la TVA, qui passe de 5.5 % à 7 % à compter du 1er janvier 2014. Les Français sont donc moins récompensés pour leur geste civique vers l’environnement. La seule motivation réside dans le faite de réaliser des économies de chauffage pour préserver leur pouvoir d’achat.

Mais comment aider le marché à retrouver une pente ascendante ? Le financement est un point important pour la rénovation énergétique. Au-delà des crédits d’impôt qui représentent près de trois milliards d'euros par an, selon le think tank The Shift Project. Le gouvernement doit repenser des outils et aides financières avec notamment des prêts verts comme les prêts à partir du Livret Développement durable ou l’Eco-PTZ. De plus, les représentants du secteur de l’immobilier réfléchissent actuellement à la création de fonds de garantie pour apporter une caution aux prêts consentis par les banques aux particuliers. Le professionnel choisi devra justifier de compétence et d’une qualification BBC.
Suite.....
 
    08/02/2013 : Vienne : Éolienne et photovoltaïque : une mise en garde énergique
L’Association FO des consommateurs dénonce des démarchages abusifs pour l’installation de dispositifs de production ou d’économie de l’énergie.


Il a tout pris. Éolienne, panneaux photovoltaïques, pompe à chaleur et chauffe-eau thermodynamique. Tout. Le démarcheur a su se montrer convainquant. Surtout, il a dit que son entreprise s'occupait de tout, des prêts bancaires à la recherche de subventions en passant par les relations avec les distributeurs d'électricité.

Ce brave homme a signé, pour 25.000 €. Il n'a pas vu que le prêt à 6 % qu'on lui proposait était très au-dessus des taux pratiqués en la matière (de 1 à 3,5 % en moyenne).

Une quinzaine de dossiers déjà déposés
Il ne s'est aperçu que trop tard que son dossier était tellement mal ficelé que bien des aides auxquelles il avait normalement droit lui sont passées sous le nez. Que le matériel qu'on lui a vendu l'a été parfois à trois fois le prix du marché. Et que l'installation est tellement mal faite que rien ne fonctionne ! Ses tentatives pour contacter l'entreprise en cause se sont heurtées à un mur et n'ont pas dépassé le stade de la secrétaire.
Ce client dupé (on ne peut pas parler d'escroquerie, les termes stricts de la loi sur le démarchage à domicile ont été respectés) est allé porter son dossier à la permanence de Force ouvrière consommateurs (AFOC) où il est venu s'ajouter à la quinzaine de dossiers déjà déposés.
L'AFOC, qui tente d'aider toutes ces personnes qui se sont laissées embobiner a trouvé que là, ça commence à faire, et a décidé de lancer une mise en garde contre ces entreprises qui font du porte à porte pour tenter de placer leur package matériel + prêt.

Prendre le temps de réfléchir
Ses conseils sont de bon sens : si vous avez signé et s'il est trop tard pour vous rétracter (par lettre recommandée), signalez-vous auprès de l'AFOC. Sinon, ne vous laissez pas séduire par des offres faites sur le coin d'une table. Prenez conseil, par exemple auprès d'Info énergies (1) ; demandez des listes d'installateurs agréés (chambre de métiers, CAPEB, Fédération du bâtiment) ; faites faire trois devis différents et comparez les prix.
Toutes les entreprises qui démarchent à domicile ne sont pas suspectes : certaines réalisent du bon travail et proposent effectivement des conditions de financement intéressantes. Mais s'engager dans une opération d'économie ou de production d'énergie est suffisamment coûteux pour qu'on se donne le temps de la réflexion. source Vincent Buche www.lanouvellerepublique.fr
Gare aux arnaques ??  Si vous en avez été victimes témoignez ici .......
 
   

28/01/2013 : Débat national sur la transition énergétique
Quelle énergie dans 10, 20, 30 ou 40 ans ? Quels sont les investissements nécessaires aujourd’hui ? Comment développer les énergies renouvelables ? Comment optimiser au maximum nos consommations, utiliser au mieux l’énergie disponible ? Les Français sont invités à participer au débat national en préparation d’un projet de loi de programmation prévu en octobre 2013. Les grands rendez-vous :
- Concertation des citoyens dans les régions jusqu’en juillet 2013 ;
- Journées de l'énergie du 29 au 31 mars ;
- Journée citoyenne le 25 mai.
L’objectif de cette loi de programmation est de "faire de la transition énergétique un levier pour un nouveau modèle de croissance", sobre, efficace et fondé sur le développement des énergies renouvelables.
Consulter le dossier de presse sur le site du ministère du Développement durable

 
   

22/01/2013 : A l'occasion de ses vœux à la presse, Cécile Duflot la ministre de l'Egalité du territoire et du Logement a détaillé les grands chantiers qu'elle entend continuer de mener cette année.

Parmi eux, la rénovation thermique des bâtiments, "véritable enjeu environnemental, écologique, social et économique", selon Cécile Duflot. L' Objectif : "Faire qu'en 2050 toutes les Françaises et les Français vivent dans des bâtiments à basse consommation". Pour cela, des réflexions sont actuellement menées avec les services de Delphine Batho, ministre de l'Ecologie, afin de "proposer une alliance entre l'écologie et l'emploi", a précisé Cécile Duflot. Voilà la réponse qu'elle apporte aujourd'hui aux professionnels du secteur de la construction qui attendent le plan de rénovation énergétique annoncé par le Président de la République en juin 2012 au moment de la conférence environnementale.

Fin novembre dernier, Philippe Pelletier informait qu'une table ronde sur la rénovation énergétique des bâtiments serait lancée "à très bref délai" qui devrait acter les grands arbitrages qui seront pris lors du débat sur la transition énergétique à venir. "Elle aura lieu dans quelques semaines", a confié la ministre à l'issue de son discours. Reconnaissant que "ce plan est attendu car son urgence est avérée", elle nous a précisé qu'il fallait au préalable "lever les difficultés" et "travailler sur l'ensemble des questions" avant de présenter un dispositif final. Entrepreneurs du bâtiment, banquiers, investisseurs institutionnels, ONG environnementales "seront mobilisés simultanément" pour fixer une feuille de route en matière de rénovation thermique et remplir les objectifs de 500.000 logements rénovés chaque année.

La ministre a également rappelé ses autres priorités que sont la loi cadre Urbanisme et Logement prévue pour 2013.  Arbitrages en février pour le Grand Paris... et loi sur l'égalité des territoires d'ici à la fin 2013

 
   

21/01/2013 : Les pompes à chaleur seraient les "oubliées" du gouvernement
Le secteur des pompes à chaleur estime être "le grand oublié" du gouvernement en France, situation qui s'aggrave, selon lui, avec l'entrée en vigueur d'une nouvelle réglementation thermique


"Après un démarrage prometteur, les marchés de ces produits connaissent depuis trois ans des reculs très significatifs qui remettent en cause la pérennité de la filière particulièrement en termes d'emplois", s'alarme l'Association française pour les pompes à chaleur (Afpac).
"Faute de volumes significatifs, nous constatons depuis un an des périodes de chômage technique importantes, des licenciements et des disparitions d'entreprises. Actuellement ces phénomènes s'accélèrent", avertit-elle dans un communiqué.
Le principe d'une pompe à chaleur est celui d'un réfrigérateur inversé : comme un frigo qui capte la chaleur des aliments pour l'extraire à l'arrière de l'appareil, il capte les calories contenues dans l'air extérieur (ou le sous-sol pour la géothermie) afin de chauffer l'intérieur d'un bâtiment.

Moins de gaz à effet de serre
Face aux énergies fossiles comme le fioul ou le gaz, il présente l'avantage d'émettre moins de gaz à effet de serre (si l'électricité est d'origine propre). Et face aux radiateurs électriques, il représente une consommation réduite d'environ 60%, selon les professionnels.
Mais, déplore l'Afpac, la nouvelle réglementation thermique ("RT 2012") en vigueur depuis le 1er janvier, se révèle plus favorable aux chaudières à gaz qu'aux appareils utilisant l'électricité, avec un plafond de consommation de 50 kilowattheures par mètre carré dans les bâtiments.
Ce plafond disqualifie le plus souvent les pompes à chaleur (qui consomment de l'électricité), au profit de chaudières à gaz, pourtant basées sur une énergie non renouvelable.

Après un pic avec 153.000 installations de pompes à chaleur en 2008, le marché français a considérablement rétréci, tombant à 63.000 en 2011. Les dernières statistiques de l'Afpac indiquent un recul de l'ordre de 4% des ventes en 2012, pour un parc actuel d'environ 700.000 pompes.
Source : batirama.com / AFP

 
   

17/01/2013 : 9 Français sur 10 favorables au développement des énergies renouvelables (Sondage IPSOS réalisé du 3 au 10/12/12)
Les professionnels, regroupés au sein du Syndicat des énergies renouvelables, organisation professionnelle dont la vocation est de développer les énergies renouvelables et leurs filières industrielles, souhaitent que ce développement s'effectue en harmonie avec leurs concitoyens. C'est pourquoi, au moment où débute le débat sur la transition énergétique, le SER a demandé à l'Institut IPSOS de réaliser un sondage sur les Français et les énergies renouvelables.

Les principaux enseignements
Au moment du sondage, un Français sur cinq avait entendu parler du débat sur la transition énergétique et plus de « 80 % des interviewés jugent importante la tenue de ce débat ». Sept personnes sur dix estiment que, jusqu'à présent, la place accordée à la question énergétique dans l'action gouvernementale est insuffisante. Elles considèrent par ailleurs que les sujets liés à la transition énergétique sont prioritaires. Le développement des énergies renouvelables constitue le sujet de tout premier plan en matière d'énergie : 63 % des interviewés estiment qu'il fait partie des priorités. Spontanément, les énergies renouvelables sont associées à des valeurs positives. Elles bénéficient d'un large soutien de nos concitoyens puisque 91 % d'entre eux en ont une bonne image et que 9 Français sur 10 sont favorables à leur développement.

84 % des Français estiment que les énergies renouvelables ne se développent pas suffisamment rapidement dans notre pays : leur développement permettrait de réduire notre dépendance au pétrole importé (pour 83 %) et d'être plus indépendant en matière d'énergie (pour 68 %). Leur rôle dans la protection de l'environnement est largement reconnu, mais leur performance, leur image d'énergies de l'avenir, leur fiabilité et leur capacité à produire de l'énergie bon marché sont également très largement citées. En outre, pour 54 % de nos concitoyens, le secteur contribue beaucoup à la croissance économique française. Tous les Français connaissent les énergies renouvelables et un Français sur deux dit savoir précisément ce qu'elles sont. L'énergie éolienne et l'énergie solaire sont les plus connues.

Le solaire plébiscité
Dans 46% des cas, le solaire est même l'énergie renouvelable qui vient en premier à l'esprit des gens. Cependant, concernant le solaire, seul un quart des Français déclare connaitre précisément la différence entre thermique et photovoltaïque. Reste que pour 90% des français, le solaire (thermique et photovoltaïque réunis) a une bonne image. L'installation de panneaux photovoltaïques, même dans le champ de vision de leur domicile (à environ moins de 500 mètres), ne pose aucun problème à 82% des Français. Seuls 13% se disent contre.

L'acceptabilité des éoliennes
Pour 83% des français, l'énergie éolienne a une bonne image. A travers ce sondage, IPSOS a également évalué l'acceptabilité de la présence d'éoliennes dans l'environnement des personnes interrogées. 80 % des interviewés sont prêts à accueillir des éoliennes dans leur département, 68% dans leur commune. Et 45 % des Français sont prêts à accepter des éoliennes dans leur champ de vision depuis chez eux, contre 40 % qui y sont opposés. On note que cette acceptation est aussi forte chez les interviewés qui habitent la campagne, a fortiori plus concernés par l'installation de parcs éoliens : en effet, 46 % d'entre eux répondent positivement à la question.

Les énergies renouvelables dans la maison
Quatre Français sur dix disent utiliser une énergie renouvelable chez eux. Une personne sur deux s'est renseignée sur une utilisation personnelle des énergies renouvelables auprès de différentes sources : d'abord sur internet, puis en s'adressant à un artisan chauffagiste, à son entourage, ensuite en se tournant vers un fournisseur d'énergie et vers un organisme ou une association spécialisée, ce qui peut laisser penser que les opérateurs sont encore mal identifiés. Et plus d'un Français sur trois pense en installer une d'ici 5ans, avec en tête le photovoltaïque juste devant le solaire thermique. Ce qui freine la décision aujourd'hui, c'est en premier le coût d'une installation, et le changement de fiscalité.

 

 

 

17/02/2013 : De nouveaux programmes éligibles aux certificats d’économie d’énergie à compter du 16 janvier. Dans le cadre du dispositif des certificats d’économie d’énergie, deux programmes de lutte contre la précarité énergétique, « Habiter mieux » et «Toits d’abord », faisaient l’objet d’un arrêté de validation par la ministre de l’écologie. De nouveaux programmes sur ce sujet ont été retenus à travers deux arrêtés publiés au JO du 15 janvier.

Le Journal officiel en date du 15 janvier publie deux arrêtés relatifs au dispositif des CEE.
L’un concerne deux programmes d'information et un programme de formation en faveur de la maîtrise de la demande énergétique.

Le programme « SLIME », porté par le Comité de liaison énergies renouvelables (CLER), est destiné à accompagner les dispositifs de lutte contre la précarité énergétique au niveau local, en se concentrant sur les volets animation des partenaires locaux, détection et prise en charge des ménages modestes via des visites à domicile.
Ces dispositifs, regroupés sous l’appellation générique « services locaux d’intervention pour la maîtrise de l’énergie » (SLIME), constituent en quelque sorte des guichets locaux de prise en charge des situations de précarité énergétique. Leur mission est double : d’une part, « centraliser » vers une plateforme (physique et/ou téléphonique) unique les signalements de ménages modestes qui rencontrent des difficultés liées à l’énergie dans leur logement, afin de pouvoir déclencher une visite sur place et réaliser un premier diagnostic sociotechnique de la situation, et d’autre part encourager, via cette plateforme, tous les acteurs présents sur le territoire, à même de proposer aux ménages des solutions variées, à se connaître, à dialoguer, à s’organiser, afin de pouvoir réorienter les ménages vers la piste d’action la plus adaptée à sa situation après la visite initiale de diagnostic sociotechnique. En intégrant le programme SLIME, les collectivités engagées financièrement dans ce type d’actions pourront "récupérer" une partie des sommes investies (environ 30%) via le dispositif des CEE. Le CLER devrait lancer prochainement le premier appel à candidature pour le programme SLIME, lequel sera ensuite ouvert tous les 6 mois aux nouvelles collectivités désireuses d’intégrer ce programme.

Le programme d’information « PLEE MAC », porté par la ville de Besançon, son CCAS et le Grand Besançon, consiste à aller chercher la population avec des programmes différenciés, adaptés où chacun pourra y trouver une envie de s’engager. Ce programme s’articule autour de 3 volets :
- mise en œuvre et animation des outils fixe et mobile pédagogiques d'information, de sensibilisation, promotion de solutions pour rendre les logements économes en énergie (objectif : 9 000 ménages) ;
- élargissement du service de prêts de matériels de mesures de la Ville de Besançon au Grand Besançon composés pour l’essentiel de zones rurales à majorité propriétaires de maisons individuelles anciennes. Par la mise à disposition gratuite de mallettes composées d’une caméra thermique, un débitmètre, deux wattmètres, un débitmètre et un thermo-hygromètre, c’est donner la possibilité aux ménages de repérer les fuites d’énergie, les postes les plus consommateurs d’énergie, d’eau et de mesurer le taux d’humidité dans leur habitat et de procéder aux améliorations nécessaires par l’achat de nouveaux équipements ainsi que la conduite de travaux plus ou moins conséquents (objectif : 1 800 ménages) ;
- amplification de la lutte contre la précarité et la vulnérabilité énergétique à travers un plan d'actions et une boîte à outils (objectif : 150 ménages).
Concernant la délivrance de certificats, la ville de Besançon fournit une attestation certifiant les fonds et moyens engagés conformément à la convention signée entre les parties.

Enfin, le programme de formation, porté par la société Okavango-Energy, vise à former 1 000 dirigeants de petites et moyennes industries du secteur agroalimentaire à l’efficacité énergétique.

L’autre arrêté porte validation de deux programmes de réductions de la consommation énergétique des ménages les plus défavorisés.

Il s’agit du programme « Pacte Energie Solidarité » : porté par la société CertiNergy, il vise d'ici fin 2013 à l'amélioration de la performance énergétique de plus de 1 000 logements dont les occupants (propriétaires ou locataires) sont en situation de précarité énergétique.CertiNergy prend en charge de manière globale les bénéficiaires : l’accompagnement en amont avec un dossier unique, la vérification de l’éligibilité aux plafonds de ressources des habitants et la réalisation des travaux par des entreprises référencées avec des produits certifiés (fournis par Isover, partenaire du Programme). Ce dispositif est centré sur l'isolation des combles et toitures, travaux qui procurent dans les logements individuels 25 à 30 % de gains de performance (selon l'Ademe). « Isoler un grenier non aménagé est simple et très rentable, et pourtant ces travaux n’ont pas été réalisés dans plus de 4 millions de maisons françaises, dont plus de 500 000 sont habitées par des ménages modestes. C’est à ces 500 000 familles que le Pacte Energie Solidarité s’adresse aujourd’hui, avec cette première tranche de 1 000 maisons individuelles», déclare Frédéric Utzmann, Président de CertiNergy.

Le programme « Rénovation solidaire », porté par la ville de Bordeaux, vise à accompagner chaque année sur la période 2012-2014 les travaux d’économies d’énergie de logements de 50 propriétaires occupants en situation de précarité énergétique en centre-ville.

Les deux arrêtés rendent éligibles au dispositif des certificats d'économies d'énergie, à compter du 16 janvier, ces cinq nouveaux programmes d'accompagnement (information et/ou formation) et de réduction de la consommation énergétique des ménages les plus défavorisés; Source LE MONITEUR.FR

 
   

16/01/2013 : François Hollande est intervenu mardi en ouverture du sixième « World Future Energy Summit » qui réunit à Doha près de 3000 participants dont de très nombreux chefs d’Etats.

L’occasion pour le Président de la République de proposer de passer à l’action pour préparer l'après-pétrole.
« Nous partageons les mêmes préoccupations, mais nous devons aussi partager les mêmes ambitions. L'heure n'est plus à la dispersion ou aux constats complaisants mais à l'action », a déclaré M. Hollande dans son allocution.
« Nous devons donc nous rassembler, rassembler nos forces, nos ressources », a-t-il dit, appelant à « davantage d'investissements dans les énergies renouvelables pour préparer l'après-pétrole ».
« La France veut faire de la transition énergétique une grande cause nationale, européenne et mondiale, et elle sait qu'ici elle a des partenaires qui seront au rendez-vous de la conférence climat de 2015 », a-t-il dit, rappelant que la France était candidate pour accueillir cette conférence de l'ONU.
« Nous devons nous fixer des objectifs réalistes mais volontaristes et nous devons assurer aussi l'égal accès à toutes les énergies, à toutes les matières premières », a déclaré M. Hollande appelant à la « solidarité ».
Les organisateurs du sommet de trois jours, qui se tient simultanément à un sommet sur l'eau, ont indiqué qu'environ.
M. Hollande a estimé que 300 milliards de dollars d'investissements dans ces énergies étaient nécessaires cette année (contre 257 milliards de dollars en 2011) et cela même dans un contexte de crise économique.

    ma maison econome.com économie d'énergie dans la maison
     
   

Actualités sur l'efficacité énergétique au quotidien

    Actualités sur l'efficacité énergétique au quotidien - Archives - 2012 - 2011 - 2010 - 2009
    Actualités Solaire
 
 
 

Page 4 

 
 

 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les informations disponibles dans cette page sont fournies à titre indicatif, l'utilisateur reste seul responsable de l'usage qu'il fera du contenu.

 
 

Copyright© ma-maison-econome.com® L'efficacité énergétique au quotidien® marques déposées - Tous droits réservés. Mentions Légales.
Si vous êtes l'auteur d'une des photos de ce site et que vous souhaitez qu'elle soit retirée des pages,
envoyez un e-mail. Révision:07-02-13